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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502592

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ABDOU-SALEYE

13 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510907

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour contester le retrait de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de cinq ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que la préfète de l'Isère avait légalement justifié ses décisions par l'existence d'une fraude. Les juges ont notamment considéré que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HADDOU

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304787

La décision concerne un recours en plein contentieux contre la restitution d'aides du fonds de solidarité COVID-19. Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de la société FLFIT, confirmant l'obligation de rembourser une partie des aides perçues, car elle ne remplissait pas les conditions d'éligibilité, notamment concernant la date de début d'activité et la baisse de chiffre d'affaires. Les textes appliqués sont l'ordonnance du 25 mars 2020 et le décret du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : DOGAN

13 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409571

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée de la vie commune du couple et de l'enracinement du conjoint en France. Le préfet est enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CARDON

13 février 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600736

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, visant l'annulation de son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, de l'interdiction de retour et de son assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, en relevant notamment l'absence de titre de séjour régulier du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit à une procédure contradictoire, d'un défaut de motivation et d'une violation de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : CARDON

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511840

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant turc, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de l'Essonne lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'examen de sa situation personnelle, relevant notamment l'absence de preuve d'une insertion durable en France et la contradiction dans ses déclarations sur son activité professionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-2) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOGAN

13 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600684

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité signataire, au droit à une procédure contradictoire, à la motivation des décisions et au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDON

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, constatant un danger grave pour l'intéressé ou autrui suite à une intervention pour risque suicidaire. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

13 février 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la commission des citoyens pour les droits de l'homme, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du centre hospitalier Guillaume Régnier concernant la mise en conformité des pratiques d'isolement et de contention. Le tribunal a jugé que la demande préalable de l'association, réceptionnée le 20 décembre 2021, était insuffisamment précise pour faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Par ailleurs, les conclusions à fin d'injonction portant sur la durée des mesures et l'établissement de rapports annuels ont été déclarées irrecevables, la première visant des constats passés et la seconde ne relevant pas de la demande initiale. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

13 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600949

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’université de Bordeaux Montaigne, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l’expulsion d’occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle universitaire à Pessac. L’université invoquait l’urgence et l’atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques en raison de l’occupation des accès pompiers et de branchements illicites. Après le départ volontaire des occupants, l’université s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 février 2026.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

13 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600844

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la rupture de la vie familiale était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARDOE

13 février 2026
TA105Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500787

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un déféré en annulation contre une délibération du conseil municipal du Gosier du 24 juin 2025, qui accordait une délégation partielle de compétences à son maire. Le tribunal a constaté que la délibération attribuait au maire les compétences prévues aux points 1° et 4° de l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales, alors que le conseil municipal avait en réalité décidé de les exclure de la délégation. Cette contradiction révèle une falsification des votes, portant atteinte à la sincérité du scrutin en méconnaissance de l’article L. 2121-20 du même code. En conséquence, le tribunal a prononcé l’annulation partielle de la délibération, limitée aux seules compétences des points 1° et 4° de l’article L. 2122-22.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

13 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505643

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505643.20260212• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508502

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508502.20260212• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506579

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506579.20260212• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505355

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505355.20260212• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504935

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504935.20260212• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501297

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501297.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419008

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation de la décision était suffisante, notamment au regard des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA, ont également été écartés.

Avocat : KADDOURI

12 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503574

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le refus était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que la situation du requérant ne justifiait pas la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KADDOURI

12 février 2026• 7ème Chambre