LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503713

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., demandeurs d'asile déboutés, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet était compétent, que les décisions étaient suffisamment motivées et que les conditions du droit au maintien sur le territoire n'étaient pas remplies. Elle a également estimé que l'interdiction de retour de six mois était justifiée et proportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DOGAN

12 février 2026• 7ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02611

Avocat : CIAUDO

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
« Précédent30313233343536Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300210

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SCI Emlud visant à obtenir la décharge d'intérêts de retard complémentaires relatifs à l'impôt sur les sociétés de l'exercice 2008. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement (article L. 274 du Livre des Procédures Fiscales) était inopérant, car le litige portait sur l'assiette de la créance et non sur son recouvrement. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Code Général des Impôts et du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : LUDOT

12 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600473

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an, prononcé contre un ressortissant angolais. Le juge écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision du préfet de police est régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : SILVA MACHADO

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an à deux ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, considérant que la décision était régulière. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-6 et L. 612-7, pour statuer.

Avocat : GALINDO SOTO

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406662

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête d'une ressortissante algérienne visant à annuler le refus de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le juge estime que l'administration était compétente pour prendre la décision, que celle-ci était suffisamment motivée et que la requérante n'apporte pas la preuve d'une résidence régulière et ininterrompue de trois ans en France. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DOUCERAIN

12 février 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600995

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour obtenir un document justifiant la régularité du séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après avoir été convoqué en préfecture, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant 900 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SAWADOGO

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508386

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant le titre de séjour étudiant à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation suffisante, notamment en ce qui concerne l'appréciation des liens personnels et familiaux de l'intéressée, au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également examiné la situation au regard de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOS SANTOS

12 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508389

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601402

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête en référé-liberté concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais non compris dans les dépens.

Avocat : SAWADOGO

12 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400096

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une provision sur des arriérés de salaire et un préjudice moral liés à son travail en détention. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de paiement de l'État n'était pas suffisamment établie et n'était donc pas "sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à la rémunération minimale des détenus (articles L. 412-20 et D. 412-64) et à la gestion des cotisations sociales (article D. 412-67).

Avocat : DORMIEU

12 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501717

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de provision formulée par un détenu en référé. Le requérant contestait le calcul de sa rémunération et des cotisations sociales prélevées sur son travail en classe II au sein de la maison d'arrêt de Douai. Le juge a estimé que l'existence de sa créance pour arriérés de salaire était sérieusement contestable par l'administration, ne remplissant pas la condition de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de la sécurité sociale relatives à la rémunération et aux cotisations des personnes détenues.

Avocat : DORMIEU

12 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600558

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Somme du 18 janvier 2026, qui obligeait M. B... à quitter le territoire français, fixait un pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an, en raison d'une insuffisance de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et le respect des procédures.

Avocat : DORE

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601016

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le SDIS du Nord. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L.514-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : DOUCHAIN

12 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601644

Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'une mesure d'expulsion et d'injonctions associées. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure de référé sans examen du fond. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension d'une décision administrative).

Avocat : AARPI BOURDON & ASSOCIES

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'OPPIC. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer, considérant que le fait d'avoir retrouvé un emploi ne privait pas le litige d'objet, et a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment le vice de procédure relatif à la communication des pièces. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, en particulier son article 45-2, relatif à la procédure de licenciement des agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ingénieur du CNRS, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et son placement en congé de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 18 juillet 2023 était régulière, notamment car le signataire agissait dans le cadre d'une délégation, et que les conditions légales de l'imputabilité au service, définies à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, n'étaient pas établies. Il a également estimé que le placement en congé de longue durée par la décision du 31 octobre 2024 était justifié au regard de l'état de santé de l'agent.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'interdiction d'un an n'était pas disproportionnée au regard de la situation de l'intéressé.

Avocat : DOOKHY

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305493

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCEA A... et M. B... A... d’une demande de condamnation de la commune de Maël-Carhaix au paiement d’un solde d’indemnité pour apports complémentaires minéraux azotés, en exécution d’une convention d’épandage de boues d’épuration signée le 23 décembre 2006. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment le défaut d’intérêt à agir des requérants et l’absence de conciliation préalable prévue par la convention. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les parties d’avoir respecté la procédure de conciliation obligatoire stipulée à l’article 8 de la convention, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405682

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) de Rennes Métropole. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre