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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an à deux ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, considérant que la décision était régulière. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-6 et L. 612-7, pour statuer.

Avocat : GALINDO SOTO

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406662

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête d'une ressortissante algérienne visant à annuler le refus de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le juge estime que l'administration était compétente pour prendre la décision, que celle-ci était suffisamment motivée et que la requérante n'apporte pas la preuve d'une résidence régulière et ininterrompue de trois ans en France. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DOUCERAIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600995

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour obtenir un document justifiant la régularité du séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après avoir été convoqué en préfecture, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant 900 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SAWADOGO

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508386

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant le titre de séjour étudiant à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation suffisante, notamment en ce qui concerne l'appréciation des liens personnels et familiaux de l'intéressée, au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également examiné la situation au regard de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOS SANTOS

12 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508389

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601402

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête en référé-liberté concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais non compris dans les dépens.

Avocat : SAWADOGO

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418467

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande. La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de tout moyen de fait ou de droit, était manifestement irrecevable, d'autant que la requérante n'a pas régularisé son recours malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 222-16, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

Avocat : GIOVANDO

12 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600558

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Somme du 18 janvier 2026, qui obligeait M. B... à quitter le territoire français, fixait un pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an, en raison d'une insuffisance de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et le respect des procédures.

Avocat : DORE

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601644

Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'une mesure d'expulsion et d'injonctions associées. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure de référé sans examen du fond. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension d'une décision administrative).

Avocat : AARPI BOURDON & ASSOCIES

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'OPPIC. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer, considérant que le fait d'avoir retrouvé un emploi ne privait pas le litige d'objet, et a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment le vice de procédure relatif à la communication des pièces. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, en particulier son article 45-2, relatif à la procédure de licenciement des agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ingénieur du CNRS, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et son placement en congé de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 18 juillet 2023 était régulière, notamment car le signataire agissait dans le cadre d'une délégation, et que les conditions légales de l'imputabilité au service, définies à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, n'étaient pas établies. Il a également estimé que le placement en congé de longue durée par la décision du 31 octobre 2024 était justifié au regard de l'état de santé de l'agent.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'interdiction d'un an n'était pas disproportionnée au regard de la situation de l'intéressé.

Avocat : DOOKHY

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533999

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : DOLICANIN

12 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405682

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) de Rennes Métropole. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406611

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme G..., M. C... et M. H... tendant à l’annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements, valant permis de démolir, situé boulevard Marbeuf. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans faire droit aux demandes subsidiaires d’application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507590

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour de deux ans) ont été validées.

Avocat : DOLLE

12 février 2026• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403268

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de restitution de deux chèques émis par l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que la compensation légale opérée par l'administration entre ces sommes et les dettes fiscales certaines, liquides et exigibles du requérant était régulière, en application des articles 1347 et 1347-1 du code civil. Il a également estimé que les moyens tirés du code monétaire et financier concernant l'endossement et la propriété des chèques n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : LUDOT

12 février 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404480

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus d'autorisation d'accès à une formation en sécurité privée. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure au recours, de l'autorisation sollicitée par le CNAPS au requérant. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : NDOYE

12 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511892

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

11 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511892.20260211• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417234

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tchadienne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à la possibilité d'un traitement approprié au Tchad, n'était pas entaché d'irrégularité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KADDOURI

11 février 2026• 5ème Chambre