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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200988

Le Tribunal administratif de Bastia était saisi par la SARL Environnement services d’un recours contestant la mise en demeure de payer reçue le 20 juin 2022, qu’elle assimilait à un retrait implicite d’une décision du SYVADEC du 8 avril 2021 annulant quatre titres exécutoires. Le tribunal a constaté que ces titres avaient été annulés par des mandats de paiement émis le 31 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision du 20 juin 2022. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit à la demande de frais d’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

6 mai 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503040

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Football club Pen Hir. Le club contestait la décision de la commission d'appel du district de football du Finistère du 29 avril 2025, qui avait invalidé le résultat d'un match de coupe de district après que le club eut déclaré forfait pour une autre coupe. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

3 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495692

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495692.20250502• 1ère chambre jugeant seule
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503443

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par la SARL Boulangerie Mme et M. C d'une demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin accordant le concours de la force publique pour son expulsion. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette décision le 29 avril 2025. Le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DODOU

30 avril 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503299

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Nord Nature Environnement pour suspendre l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 imposant des prescriptions complémentaires au SIAVED pour l'exploitation de son centre de tri à Douchy-les-Mines. L'association invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence de l'autorité signataire et de la méconnaissance des dispositions de l'arrêté ministériel du 6 juin 2018 et du guide D9A concernant le confinement des eaux d'extinction d'incendie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la requête vise à obtenir la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les articles R. 512-46-22, R. 512-46-23 et R. 512-46-4 du code de l'environnement, ainsi que l'arrêté ministériel du 6 juin 2018.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 avril 2025
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400741

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la communauté d'agglomération de l'espace sud Martinique (CACEM) avait réglé la somme de 57 421,61 euros réclamée par la société HJB après l'introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande principale et a donné acte du désistement de la société HJB concernant sa demande d'intérêts moratoires. Enfin, il a rejeté la demande de la société HJB au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 avril 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308655

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 29 365 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité d'un refus de titre de séjour du 4 mars 2021, annulé par un jugement du même tribunal confirmé en appel. Le tribunal a estimé que les préjudices invoqués (perte d'emploi, impossibilité de renouveler une carte professionnelle, perte de prime d'activité, perte de chance d'obtenir un logement social, impossibilité de suivre des études, préjudice moral et d'affection) n'étaient pas établis ou n'étaient pas en lien direct avec la décision illégale. La solution est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration, sans application de textes spécifiques autres que les règles générales de la responsabilité administrative.

Avocat : DOLLÉ

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202002

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les demandes de la SA BATIROC Bretagne-Pays de la Loire contestant les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022, concernant des locaux professionnels à Fontaine. La société contestait le choix des locaux-types de référence et les ajustements de valeur locative opérés par l'administration fiscale. Le tribunal a partiellement fait droit à ses demandes en prononçant des dégrèvements en cours d'instance, mais a rejeté le surplus des conclusions. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SAS BDO AVOCATS

28 avril 2025• Juge unique 7
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 13 avril 2022 le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille (logement sur-occupé et humide). L'indemnisation couvre la période du 13 octobre 2022 au 9 septembre 2023. La demande de M. B pour 15 000 euros a été partiellement accordée.

Avocat : FADOUL

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304565

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 30 octobre 2019, afin d’obtenir réparation pour l’absence de relogement. La juridiction a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a ainsi condamné l’État à verser à Mme A une somme de 20 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien dans un logement insalubre et inadapté.

Avocat : FADOUL

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503575

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

25 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:503575.20250425• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304168

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la Sarl Positive d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser d’un préjudice lié à une perte de bénéfice, en raison de travaux de réaménagement de la Place de la Grille. Par un mémoire du 26 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206594

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D A B et l'association Château d'Esquelbecq (ACDE) d'une demande d'indemnisation de 300 000 euros contre le SIDEN-SIAN, en raison de l'envasement des douves du château d'Esquelbecq, qu'ils attribuent à une canalisation gérée par ce syndicat. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SIDEN-SIAN, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association dont l'objet statutaire inclut la sauvegarde du château. Sur le fond, le jugement a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, considérant que la responsabilité du syndicat n'était pas engagée, ni pour faute, ni au titre de la rupture d'égalité devant les charges publiques ou d'un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

23 avril 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305764

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la contrainte émise le 31 octobre 2023 par Pôle Emploi (devenu France Travail) à l'encontre de Mme A pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 3 996,73 euros. La requérante contestait la prescription de la créance, soutenant que l'administration avait connaissance de son activité non salariée dès juin 2016. Le tribunal a fait droit à ce moyen, appliquant l'article 2224 du code civil, et a jugé que la contrainte était prescrite car émise plus de cinq ans après la connaissance des faits par l'administration. Les conclusions de France Travail au titre des frais de justice ont été rejetées, et celles de Mme A ont été jugées non fondées.

Avocat : CHARLES EDOUARD PONCET S.E.LA.S AVOCAT

22 avril 2025• Magistrat Mme POUGET
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499064

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499064.20250417• 5ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200374

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant algérien gravement handicapé, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi entre le 23 septembre 2019 et le 10 septembre 2021 en raison de l’illégalité d’un refus de titre de séjour et du retard d’exécution du jugement l’ayant annulé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, jugeant que la demande était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux pour l’intégralité des préjudices invoqués. Il a également estimé que le lien de causalité entre la faute et les préjudices allégués n’était pas établi, et que la demande était mal dirigée, le requérant disposant d’un recours parallèle devant les juridictions judiciaires pour obtenir les prestations sociales. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

17 avril 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503217

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

16 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:503217.20250416• Juge des référés
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497458

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497458.20250415• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493886

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493886.20250415• 8ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300689

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation suite à l’illégalité de son licenciement prononcé le 27 février 2018 par la communauté d’agglomération du Grand Guéret. Le tribunal avait déjà annulé cette décision par un jugement du 25 juin 2020, au motif que la suppression de son emploi était intervenue postérieurement à son licenciement. Constatant que cette illégalité fautive engage la responsabilité de la collectivité, le tribunal examine désormais le principe de cette responsabilité pour les préjudices directs et certains subis par l’agent.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

15 avril 2025• 1ère chambre