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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600011

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des syndicats de loueurs meublés contre une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur du 5 décembre 2025. Cette délibération instaure un nouveau régime de changement d'usage des logements avec des quotas par secteur et un moratoire sur les demandes jusqu'au 1er février 2026. Les requérants soutiennent que l'urgence est caractérisée par l'atteinte grave à leur activité économique et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de l'acte, invoquant notamment une méconnaissance du principe d'égalité, une erreur d'appréciation sur la pénurie de logements, et une disproportion des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et des moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

29 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501324

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. A... d'une précédente obligation de quitter le territoire français devenue définitive. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOGAN

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600927

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à M. A..., après l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident, valable jusqu'au 25 avril 2026 et l'autorisant à séjourner et travailler. Cette délivrance ayant rendu sans objet les conclusions du requérant tendant à la suspension de la décision implicite de rejet et à des mesures d'injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOGAN

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504572

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressée en France depuis 2015, de sa vie maritale avec un ressortissant égyptien titulaire d'une carte de résident, et de la scolarisation de leurs trois enfants nés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un certificat de résidence d'un an mention "vie privée et familiale".

Avocat : CALVO PARDO

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515304

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Immobilière Patrimoine Construction (IPC). Celle-ci contestait son éviction du lot n°2 d’un marché public de travaux pour le groupe scolaire de Boutigny-sur-Essonne, en invoquant un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et une irrégularité de la procédure de négociation. Le juge a estimé que la commune avait suffisamment motivé sa décision et que l’offre de la société IPC avait été à juste titre déclarée irrégulière, car les modifications apportées en cours de négociation étaient substantielles, en méconnaissance des articles L. 2181-1 et R. 2161-13 du code de la commande publique. La demande d’annulation de la procédure et d’injonction a donc été rejetée.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531213

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de faire valoir des éléments utiles avant son édiction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600066

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et les décisions accessoires étaient légaux. Il a estimé que la présence des enfants de M. B... en France ne justifiait pas un droit au séjour, compte tenu de son comportement délictueux et de l'absence de communauté de vie avec la mère. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

28 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518576

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la décision, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, ce dernier permettant de refuser la carte en cas de comportement contraire à l'honneur et à la probité.

Avocat : DONAZAR

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409013

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent contractuel, contestant une décision de remboursement de trop-perçu salarial et demandant une indemnité pour rupture abusive de son contrat. Concernant les conclusions en annulation, le tribunal a estimé qu'elles ne comportaient aucun moyen de droit précis, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. S'agissant des conclusions indemnitaires, le juge a relevé l'absence de demande préalable auprès de la commune, ce qui constitue un défaut de liaison du contentieux. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit fait droit à la demande de la commune au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

28 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308861

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 26 mai 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, le ministre ne s'étant pas fondé sur le motif des attaches familiales à l'étranger. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement fiscal critiquable de la requérante, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUICHARDON

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516183

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B..., ressortissant tunisien, pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du délai anormalement long de plus de deux ans depuis la demande de rendez-vous, de la situation de précarité persistante et de la menace de suspension de son contrat de travail. L'injonction impose à l'administration de fixer un rendez-vous sous quinze jours, devant intervenir dans un délai d'un mois, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : IDOURAH

28 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503390

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, faute pour le requérant de démontrer avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601653

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt d'Osny. Ce dernier demandait des mesures urgentes pour garantir sa dignité en détention (accès à une douche, à un réfrigérateur) et la continuité de ses soins psychiatriques, invoquant une atteinte grave aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction préalable. La solution retenue est donc le rejet de la requête par ordonnance motivée.

Avocat : DOUMI

28 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600158

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le maire de Pont-du-Casse s’est opposé à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 23 janvier 2026, qui ne fait plus opposition mais assortit le projet de prescriptions. Le juge des référés a constaté que le retrait de l’arrêté initial privait d’objet la demande de suspension, sans que la société requérante puisse utilement contester ce retrait dans le cadre du présent référé. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, rejetant également les conclusions accessoires.

Avocat : TANDONNET

28 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402306

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 26 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BEDOURET

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600054

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière en exécution d'une interdiction Schengen. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'attaches familiales suffisantes en France. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de destination et le refus de délai de départ volontaire étaient légaux, faute d'illégalité de la mesure d'éloignement principale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

28 janvier 2026• POLE URGENCES
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503641

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui refusant le droit au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était superfétatoire, car le requérant n'avait demandé que l'asile, et a écarté les moyens d'illégalité soulevés. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement vers la Turquie ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DOGAN

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410522

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement de Mme D... épouse A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le désistement, intervenu après la délivrance d'un récépissé de demande de titre, a été déclaré pur et simple par la requérante en réponse à une demande de maintien de conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.

Avocat : LAUTREDOU

27 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510983

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (9ème chambre) rejette la requête de Mme A... B..., de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 août 2025 lui retirant son certificat de résidence et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence territoriale du préfet, jugeant que le changement de domicile de l'intéressée en cours de procédure ne fait pas obstacle à la compétence du préfet ayant constaté l'irrégularité de sa situation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante, célibataire et sans charge de famille, n'a pas d'attaches suffisamment intenses en France après y être entrée à l'âge de 27 ans. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CALVO PARDO

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510044

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Versailles. Désistement d'office du requérant pour défaut de confirmation de ses conclusions, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO PARDO

27 janvier 2026