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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403646

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société Eurofilet France. Celle-ci réclamait le paiement de prestations de fourniture et d'installation de filets anti-pollution commandés par la commune de Cassis. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable pour la fourniture des filets, soit 25 525,80 euros TTC, mais que la demande était contestable pour les prestations d'installation non réalisées. La commune a été condamnée à verser cette provision, assortie des intérêts moratoires prévus par les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

17 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600454

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., ressortissante thaïlandaise, d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIRONDON

17 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601572

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour lui fixer un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour pour étranger malade. Le requérant justifiait de l'urgence et de l'impossibilité d'utiliser le téléservice « ANEF » pour effectuer sa démarche, malgré les diligences accomplies. Appliquant les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, le juge a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de proposer un rendez-vous sous huit jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CANDON

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601208

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2026 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un parking à Muret. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’absence de base légale de l’arrêté municipal sous-jacent. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que la commune de Muret ne justifiait pas avoir satisfait à ses obligations d’accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000, privant ainsi l’arrêté de base légale. La décision s’appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

17 février 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600600

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes-d'Armor fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête visant à l'expulsion de Mme C... de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressée, mère de quatre enfants dont un en bas âge, et de l'absence de solution d'hébergement alternative, l'expulsion entraînant une mise à la rue. La solution retenue écarte l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles invoquées par le préfet.

Avocat : DOLLE

17 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600601

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Côtes d'Armor visant à ordonner l'expulsion de M. E... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu de la situation familiale de l'intéressé, père de quatre enfants dont un nourrisson, et de l'absence de justification suffisante par le préfet de la saturation du dispositif d'accueil. En outre, la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, une demande d'asile ayant été déposée pour le plus jeune enfant de M. E..., sans que l'OFPRA ait encore statué. La décision s'appuie sur les articles L. 552-2, L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLE

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401183

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre le refus implicite du préfet du Nord de lui octroyer un rendez-vous pour une demande de titre de séjour. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle applique en conséquence les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit un désistement d'office en l'absence de confirmation.

Avocat : HOUINDO

17 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402792

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure, demandée par une patiente suite à son accouchement au centre hospitalier de Hyères, vise à éclaircir les causes, responsabilités et préjudices liés à sa prise en charge. Le juge a estimé que la demande était utile et susceptible de se rattacher à un futur litige, tout en rejetant les protestations des parties et en laissant à l'appréciation des experts la question d'un pré-rapport.

Avocat : DORN

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande en référé d'un ressortissant bangladais visant à enjoindre au préfet d'enregistrer son changement d'adresse et les demandes de documents de circulation pour ses enfants mineurs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, notamment l'accompagnement ou la solution de substitution pour le dépôt en ligne. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.

Avocat : DOOKHY

17 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511473

Avocat : RIDOUX

16 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511473.20260216• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407684

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... et de la société Dae-Chi contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que la décision implicite s’appropriait les motifs consulaires avec suffisamment de précision. Il a jugé que le motif tiré du caractère non fiable des informations communiquées n’était pas fondé, l’administration n’apportant aucune précision à l’appui de cette allégation. En revanche, le tribunal a validé le motif de risque de détournement de l’objet du visa, en se fondant sur l’absence de preuve d’une résidence habituelle hors de France, condition requise par l’article L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour un emploi saisonnier. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CALVO PARDO

16 février 2026• 10ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400849

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Keep Cool Sainte-Clotilde Futura d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés municipaux de Saint-Denis lui ordonnant de supprimer une publicité irrégulière. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 11 décembre 2025. Par ordonnance du 16 février 2026, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune de Saint-Denis au titre des frais de justice.

Avocat : DODAT AVOCAT

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510593

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler le refus préfectoral de convoquer et d'admettre son séjour. La juridiction estime que le moyen tiré du défaut de motivation est manifestement infondé et que les autres griefs, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la CEDH, ne sont pas suffisamment étayés. L'ordonnance de rejet est prononcée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

Avocat : DOS SANTOS

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601003

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient d’enjoindre à la commune d’Abjat-sur-Bandiat et à la communauté de communes du Périgord Nontronnais de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions édifiées sans autorisation d’urbanisme. Le juge a estimé que la demande, qui visait à contraindre l’administration à exercer ses pouvoirs de police, ne relevait pas des mesures utiles et urgentes que le juge des référés peut prescrire sur ce fondement, en l’absence de contestation sérieuse ou de péril grave. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 480-1 et L. 480-4 du code de l’urbanisme, rappelant que le juge des référés ne peut se substituer à l’autorité administrative compétente pour dresser un procès-verbal d’infraction.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

16 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS TPLP contestant l’attribution du marché de viabilité hivernale des voiries et parkings de la station de Saint-François-Longchamp. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les caractéristiques des offres, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats, et une évaluation irrégulière des critères de valeur technique et environnementaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation menée par la commune. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604544

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence, a statué par ordonnance. Il a constaté que le requérant était assigné à résidence dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604555

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, ressortissant algérien en situation irrégulière depuis 2016, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses arguments liés à sa situation familiale. La demande est donc rejetée comme étant mal fondée sur ce point essentiel de la procédure de référé.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403512

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le recours était irrecevable pour tardiveté, car l'intéressé n'avait pas respecté le délai de deux mois pour contester la décision implicite née le 31 mai 2023. Il a appliqué les articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, relevant que le récépissé délivré constituait un accusé de réception régulier informant des voies et délais de recours.

Avocat : TORDO

16 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308716

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande d'indemnisation contre l'État pour refus de concours de la force publique suite à une décision d'expulsion judiciaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ce refus implicite, fondée sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a condamné l'État à indemniser le propriétaire pour son préjudice locatif, mais a rejeté une partie des autres chefs de préjudice invoqués comme non établis.

Avocat : ELMAN-DOUCE

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602502

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet du renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. La juridiction a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet, le CNAPS ayant délivré une nouvelle carte au requérant après l'introduction du recours. Elle a donc refusé de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a mis à la charge du CNAPS une somme de 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DONAZAR

16 février 2026