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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426038

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus implicite de délivrance d’un passeport français à Mme A... par l’ambassade de France aux Comores. Le tribunal rejette le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il rappelle que, selon les articles 18 et 47 du code civil, la nationalité française peut être établie par la filiation, mais que l’administration peut contester la force probante d’un acte d’état civil étranger. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal semble s’orienter vers un rejet de la requête en écartant les moyens soulevés.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534570

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... dirigée contre un arrêté du préfet de police interdisant ses représentations du 1er au 31 décembre 2025. Le requérant soutenait que cette interdiction l'empêchait d'exposer ses peintures, portant atteinte à sa liberté d'expression. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, l'arrêté ne visant que les spectacles de l'intéressé, et non l'exposition de ses œuvres picturales. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUDOT

15 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500778

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Cher du 29 janvier 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré une carte de séjour temporaire à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : DOLLÉ

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de Police de Paris du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant a été assigné à résidence à Paris par un arrêté du 4 janvier 2026. En application des articles R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : GALINDO SOTO

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503772

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a annulé l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé l'admission au séjour de Mme A..., ressortissante turque, au titre de l'asile, abrogé son attestation de demande d'asile et prononcé une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L.541-1, L.541-2 et L.542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé qu'à la date de l'arrêté, Mme A... bénéficiait encore du droit de se maintenir sur le territoire français, la décision de l'OFPRA lui ayant été notifiée le 13 mai 2025 et un recours ayant été introduit devant la CNDA le 11 juin 2025.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600308

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier et suffisamment circonstancié. S'agissant du refus de délai de départ volontaire, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'absence de garanties de représentation suffisantes et le défaut de titre de séjour, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de ses conséquences.

Avocat : BOUYADOU

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108569

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Les appartements de Prune. Celle-ci contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise du Covid-19, au titre des mois d'avril et mai 2021. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le point 15 de la foire aux questions, faute d'intérêt à agir pour la société requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit au regard du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SOCIETE BDO AVOCATS ATLANTIQUE

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405393

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Gepsa, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de l'inspecteur du travail du 27 février 2024, celle-ci ayant été retirée et remplacée par la décision ministérielle du 24 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a jugé que la ministre du travail n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, estimant que les fautes reprochées n'étaient pas d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403233

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., a examiné la légalité du refus du préfet de la Moselle d’enregistrer sa demande de titre de séjour, motivé par l’incomplétude de son dossier. Se fondant sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a rappelé qu’un tel refus ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet. Constatant que Mme B... ne contestait pas l’absence des pièces requises à la date de la décision attaquée et que leur production ultérieure était sans incidence sur sa légalité, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : DOLLÉ

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... B... demandant l'annulation de la décision implicite de l'ambassadeur de France aux Comores refusant un passeport français pour sa fille mineure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite comme le permet l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car il existait un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité de l'enfant, au regard des articles 18 et 47 du code civil et des décrets relatifs aux passeports. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... contestant le refus implicite de délivrance d'un passeport français pour son fils mineur B... A..., né aux Comores. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le juge a estimé que l'administration pouvait légalement refuser le passeport en raison d'un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité, l'acte d'état civil comorien produit n'ayant pas une force probante suffisante au regard des articles 18 et 47 du code civil. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de l'ambassadeur de France.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503297

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée et a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne sont pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : DORE

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499482

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499482.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515310

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait à Vigneux-sur-Seine (Essonne) à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DONAZAR

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207751

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de l'OFII du 13 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, M. A... ayant été invité à présenter ses observations. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-8 et L. 551-16 du CESEDA, qui permettent de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : KADDOURI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522703

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : HOUINDO

14 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309676

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E... qui demandait l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail et du ministre autorisant son licenciement pour inaptitude par l'association Pro BTP. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité ministérielle, l'irrégularité des avis médicaux, le défaut d'examen de l'inaptitude, le non-respect des obligations de reclassement et de consultation du CSE, ainsi que le lien avec le mandat syndical. Il a conclu que l'administration avait correctement vérifié la réalité de l'inaptitude, le respect de l'obligation de reclassement et l'absence de lien avec le mandat, en application des articles L. 1226-2-1 et L. 1226-12 du code du travail. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AZEVEDO

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411913

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 14 novembre 2024 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier. Il a jugé que le requérant, entré en France avec un visa de court séjour, ne pouvait obtenir un titre de séjour salarié sans visa de long séjour, conformément aux articles L. 412-1 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HOUINDO

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412436

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer le titre sollicité, ce qui a conduit à son désistement des conclusions principales. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DORE

14 janvier 2026