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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DOEffacer tout
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506196

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant la captation d'images par drones dans plusieurs communes de la Gironde. Les requérants soutenaient que cet arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d'un périmètre géographique excessif et d'un risque de trouble à l'ordre public non démontré. Le juge a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CHADOURNE

12 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01669

Avocat : DONAZAR

11 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent56575859606162Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01112

Avocat : DOGAN

11 septembre 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501112

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 11 septembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme B et de M. et Mme C de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement la condamnation de Rennes Métropole à leur verser des indemnités de 50 000 et 20 000 euros. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était sans réserve et a prononcé son acceptation sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée.

Avocat : CADO

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515284

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait la délivrance en urgence d'un visa de long séjour pour études. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la rentrée universitaire imminente ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention sous 48 heures. Il écarte également toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, rappelant que le droit à l'éducation ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa et que le refus contesté ne méconnaît pas les engagements internationaux de la France. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DOKODO ZIMA

11 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03608

Avocat : CALVO PARDO

10 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03397

Avocat : CALVO PARDO

10 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00506

Avocat : DORE

10 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510525

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant s'est borné à renvoyer aux moyens de son recours au fond sans faire état d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. De plus, M. A n'a pas produit l'attestation de dépôt de sa demande, ne démontrant ainsi pas l'existence de la décision implicite contestée. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509873

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel relatif au refus de reconnaissance d’une maladie professionnelle pour une professeure, Mme A. La juridiction se déclare incompétente territorialement au profit du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, car le lieu d’affectation de l’agent, situé à Pontoise (Val-d’Oise), relève du ressort de ce dernier tribunal.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

10 septembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500583

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D en rétractation de l'ordonnance du 2 septembre 2025 qui avait rejeté sa demande d'annulation d'un permis de construire. Le juge a considéré que l'action en rétractation n'est prévue par aucune disposition du code de justice administrative et que le droit à régularisation invoqué, issu de l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration, ne s'applique pas en l'espèce. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DORWLING-CARTER CELCAL

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515946

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant d'enregistrer le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant sa situation précaire imminente, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519373

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication d’une carte de séjour temporaire au bénéfice de la requérante. Mme A a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO-PARDO

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301711

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme F..., qui contestaient l'ordonnance modificative du président du tribunal administratif de Poitiers relative à la liquidation des frais d'expertise. La requête visait à réformer cette ordonnance et à obtenir un partage des frais avec la SAS Lisea. Le tribunal a constaté que le désistement, formulé sous condition, ne justifiait pas de mettre des frais irrépétibles à la charge des requérants. Il a donc rejeté les conclusions de M. A... à ce titre, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOUSSET

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301712

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme et M. F... d'une requête contestant une ordonnance du président du tribunal administratif de Poitiers relative à la liquidation des frais d'une expertise judiciaire. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur instance, sous réserve que ce désistement n'entraîne pas de frais irrépétibles à leur charge. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'expert tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre ces frais à la charge des requérants.

Avocat : DOUSSET

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203994

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester un arrêté du SDIS du Nord fixant la date de consolidation de son accident de service au 31 août 2018. En cours d'instance, le SDIS a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 29 novembre 2022, devenue définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le SDIS à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GOURDON MIKAËL

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410578

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. En cours d’instance, la requérante a obtenu le titre sollicité et s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, l’aide juridictionnelle totale lui ayant été accordée, il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’aide provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 900 euros à son conseil.

Avocat : DORE

9 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01175

Avocat : CALVO PARDO

9 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515717

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la décision contestée ne constituait pas un refus de titre de séjour, mais une simple clôture de demande, et que la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 février 2025. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas établie et aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens invoqués, notamment la violation de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARDOSO

8 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512111

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police obligeant un étranger à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la décision attaquée émanait du préfet de police et concernait un résident parisien. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : DOOKHY

8 septembre 2025