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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407377

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de cette dernière a été écarté comme inopérant. Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité de son projet professionnel, faute de contrat de travail, et que la décision de refus était fondée sur les dispositions des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503631

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522849

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer la demande de renouvellement de carte de résident de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous un délai de quinze jours. La requérante, résidente régulière depuis 2015 et conjointe de Français, justifiait d'une urgence caractérisée par la suspension de son contrat de travail et l'absence de traitement de sa demande depuis plus de deux mois. Le tribunal a retenu que l'administration était tenue d'enregistrer la demande dans un délai raisonnable, sans que cette mesure ne fasse obstacle à une décision administrative antérieure. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DOUCHET - DE LAVENNE - ASSOCIES

30 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508214

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516369

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait principalement des injonctions (réexamen de sa situation et délivrance d'une carte de résident) sans présenter de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative préalable. Le juge a rappelé que, sauf exceptions prévues par le code de justice administrative, il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors d'un recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : FADOUL

29 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 mettant en demeure des gens du voyage d'évacuer un terrain agricole à Hérouville-en-Vexin. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence de base légale faute d'arrêté municipal préalable interdisant le stationnement, et l'absence d'atteinte caractérisée à l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conditions légales de la procédure d'évacuation forcée étaient réunies. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

29 décembre 2025• Référés urgents
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536950

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant mineur réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie en l'espèce. Il a notamment relevé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses arguments sur sa précarité administrative et familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CARDOSO

29 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510162

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510162.20251229• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537253

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’Économie homologuant les tarifs postaux pour la presse en 2026. Les requérants invoquaient l'urgence et des moyens tirés de l'absence d'avis de l'ARCEP, d'un défaut de motivation, d'une violation d'un protocole limitant la hausse à 2 %, et d'une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que l'acte réglementaire relevait de la compétence du Conseil d'État en premier ressort en application des articles R. 311-1 et R. 341-1 du même code.

Avocat : CABINET ATALLAH COLIN MICHEL VERDOT ET AUTRES (SC)

29 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501943

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des permis de construire délivrés par le maire de Saint-Paul à la SCCV Niyat pour un projet de deux immeubles d'habitation. La requête a été jugée irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que le projet affecterait sérieusement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'a pas été examinée.

Avocat : DODAT AVOCAT

29 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507970

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du département du Finistère le remplacement d’une barrière de sécurité, l’installation d’un dispositif d’évacuation des eaux et la mise en place d’un système de ralentissement. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire obstacle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures sollicitées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

29 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508516

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A... n’a pas démontré que son emploi de manipulateur radio à l’hôpital américain de Paris était menacé à brève échéance ni qu’il était dans l’impossibilité totale de se déplacer. De plus, le juge a relevé que la situation résultait du comportement irrespectueux du code de la route de l’intéressé, qui avait commis cinq infractions entre 2022 et 2025. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507335

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en mentionnant des dispositions inapplicables aux Algériens, dès lors qu'il avait exercé son pouvoir discrétionnaire. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, faute pour la requérante de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France.

Avocat : SADOUN

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502589

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel la préfète de la Creuse a refusé le séjour à Mme C..., l'a obligée à quitter le territoire, et lui a interdit le retour pour deux ans, ainsi que de l'arrêté d'assignation à résidence du 15 décembre 2025. La requérante, qui invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a pas démontré l'urgence justifiant la suspension. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : DOUNIES

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407291

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle continue durant les deux années précédant la décision. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... ne justifiant pas de liens familiaux intenses en France ni d'absence d'attaches au Mali.

Avocat : CALVO PARDO

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307909

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant congolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2025. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de M. A... concernant ses conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536114

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler ou, à titre subsidiaire, de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se maintenant en situation irrégulière depuis mars 2022 et ne justifiant pas d’une nécessité impérieuse d’obtenir un rendez-vous à brève échéance, malgré un rendez-vous déjà fixé au 23 juin 2026. La décision a été prise par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : COLORADO

26 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502357

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants (articles 2 et 3 de la CEDH) et son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa vulnérabilité, de son état de santé (schizophrénie) et de la situation en Haïti. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge estimant que les conditions de l'article L. 521-2 n'étaient pas remplies, sans caractériser une urgence particulière ou une illégalité manifeste.

Avocat : DOFFOU

26 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502362

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A..., ressortissant guyanien présent en France depuis l'âge d'un an, à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales stables en France et de l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et a mis à la charge de l'État le versement d'une somme au titre des frais de justice.

Avocat : DOFFOU

26 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502921

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté, par ordonnance, la requête de Mme C... B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 20 juillet 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car elle se bornait à énoncer des moyens de légalité interne sans les assortir de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 décembre 2025