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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 349

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508317

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Finistère prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507999

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 mai 2024 par lequel la maire de Rennes a accordé un permis de construire à la SCCV Albert 1er pour un projet immobilier. Les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment concernant le respect des règles du PLUi relatives à la plantation d'arbres. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le tribunal ayant estimé que les moyens soulevés n'étaient pas propres à créer un tel doute. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308229

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Voglans de lui communiquer des factures justifiant l'emploi de 178 000 euros pour des travaux de réhabilitation. Le tribunal a jugé que la commune avait démontré que les factures spécifiques demandées n'existaient pas, les travaux supplémentaires n'ayant pas été réalisés et facturés. En application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, le droit à communication ne porte que sur des documents existants et ne peut contraindre l'administration à en créer. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500891

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet de la demande de conventionnement « Loc’Avantages » de Mme B... par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) pendant deux mois valait décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision était susceptible de recours. Il a considéré que la décision était illégale car elle n’était pas motivée, en violation de l’article L. 211-2 du même code, et a enjoint à l’administration de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : CHARDONNET

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une telle demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que le conventionnement sans travaux ne présente pas un caractère automatique et que l’Anah peut légalement refuser de contracter, même si le demandeur remplit les conditions d’éligibilité, en vertu du principe de liberté contractuelle des personnes publiques. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CHARDONNET

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. B... contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'Habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du même code, et a enjoint à l'Anah de réexaminer la demande des requérants.

Avocat : CHARDONNET

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513730

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requête, transmise par le tribunal de Grenoble, ne soulevait que des moyens de légalité externe (incompétence de la signataire et insuffisance de motivation) qui ont été jugés manifestement infondés. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MOUNDOUBOU

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515762

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) de retenir l’indemnité mensuelle d’engagement de service public exclusif de Mme A..., praticien hospitalier. Le juge a estimé que le courriel du 15 septembre 2025 constituait un acte préparatoire non susceptible de recours et que la perte de rémunération sur un seul mois, déjà échu, ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

23 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508187

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant les arrêtés du préfet des Côtes-d'Armor du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence, considérant qu'elles étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : DOLLE

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304382

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de l’association ROSO, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du pays de Valois à l’indemniser pour carence fautive dans la gestion de la qualité de l’eau à Gondreville. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la collectivité ne pouvait être engagée que pour la période postérieure au transfert de compétence, intervenu le 1er janvier 2023, et non pour les manquements antérieurs imputables à la commune. Sur le fond, il a estimé que l’association ne démontrait pas de lien direct entre les préjudices allégués et une faute de la communauté de communes. La décision s’appuie sur les articles L. 1321-1 et L. 1321-4 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508007

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

22 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510233

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

22 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510233.20251222• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521351

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant n'établissait pas avoir effectué plusieurs tentatives vaines pour obtenir un rendez-vous via le site internet de la préfecture, et qu'il ne justifiait donc ni de l'urgence ni de l'utilité de la mesure sollicitée. La décision rappelle que l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, mais que cette obligation n'est pas établie en l'espèce. Toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : LADOUCEUR

22 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400307

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial au profit de son épouse. Le préfet de la Haute-Vienne a finalement autorisé ce regroupement le 22 avril 2024, conduisant le requérant à se désister de son instance. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. C... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406615

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel l’astreignant à résider dans le département de la Seine-Saint-Denis et à se présenter quotidiennement au commissariat. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 11e chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : BOUDON

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509845

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, il a considéré que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ce texte ne s'adressant pas aux États membres.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409984

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 septembre 2024 prononçant son expulsion. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le préfet ayant été régulièrement nommé. Il a également rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables (notamment l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) et exposant les motifs de fait. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été jugé irrecevable faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARDON

22 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302688

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B..., ressortissante géorgienne, pour contester un arrêté préfectoral du 13 septembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet des Hautes-Pyrénées lui a délivré une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté, par ordonnance, que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : BEDOURET

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Les Résidences Yvelines Essonne. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 décembre 2022 fixant un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY, estimant que cet acte compromettait le paiement de ses créances. Le tribunal a jugé que l'arrêté constituait une mesure d'exécution d'une convention de liquidation, un contrat administratif, et n'était donc pas un acte réglementaire susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226749

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'AMF mutuelle d'assurances, subrogée dans les droits de son assuré, M. A..., agent comptable. La requérante demandait l'annulation de la décision du ministre du budget du 20 octobre 2022 refusant la remise gracieuse des sommes dues à la suite d'un arrêt de la Cour des comptes. Le tribunal a jugé que le ministre était en situation de compétence liée, car tenu de suivre l'avis conforme défavorable du conseil d'administration du Museum national d'histoire naturelle, rendant inopérants les moyens dirigés contre la décision ministérielle. Il a également estimé que l'avis conforme n'était pas soumis à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur l'article 60 de la loi n° 63-156 du 23 février 1963 relative aux comptables publics.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre