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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400846

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A..., ressortissant irakien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300932

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait la cessation et la réparation d'une emprise irrégulière sur sa propriété par la commune des Contamines-Montjoie, mais n'a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de la commune, ni pour la cessation des travaux ni pour l'indemnisation, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En l'absence de décision administrative préalable, les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction étaient irrecevables.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400578

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CCAS de Saint-Louis, contestant le rejet implicite de sa demande de reclassement indiciaire et de rappel de rémunération. La requérante soutenait que son classement au 2ème échelon (indice majoré 328) méconnaissait les règles de reclassement prévues par le décret du 30 décembre 1987. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CCAS, jugeant que l'obligation de constituer avocat ne s'appliquait pas en raison de la nature de l'établissement public défendeur. Il a également précisé que la demande de rappel de rémunération ne constituait pas une action indemnitaire soumise à une demande préalable distincte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des textes relatifs à la fonction publique territoriale, notamment le décret n°2006-1690 du 22 décembre 2006 et le décret n°2016-604 du 12 mai 2016.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514278

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante américaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit qu'il ne peut faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite et que la demande est dépourvue d'utilité.

Avocat : TOSTADO

22 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501293

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Indre du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité bénéficiant d’une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 612-1 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : MACHADO TORRES

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502808

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du centre hospitalier de Mayotte refusant de délivrer à Mme B... les documents de fin de contrat nécessaires à sa demande d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, la requérante se trouvant privée de toute ressource et en situation de précarité, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment en raison d'une erreur de droit. Il a enjoint au centre hospitalier de délivrer l'attestation employeur et les documents requis sous huitaine, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DODAT AVOCAT

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517287

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

22 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant srilankais, contre un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521345

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur la demande de renouvellement de carte de résident de Mme D..., ressortissante sri lankaise, ou, à défaut, de lui délivrer un récépissé, dans un délai de quinze jours. La requérante, épouse d'un ressortissant français et mère de trois enfants français, justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par l'absence de réponse de l'administration depuis plusieurs mois et la menace de perte de son emploi. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DOUCHET - DE LAVENNE - ASSOCIES

22 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403579

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus implicite de la commune de Saint-Raphaël de retirer un permis de construire (initialement délivré le 11 février 2022) pour un immeuble collectif, ainsi que des permis modificatifs et de transfert. La commune et la société pétitionnaire soutenaient que la requête était devenue sans objet, car le maire avait retiré ces autorisations par un arrêté du 18 décembre 2024 pour fraude. Le tribunal a constaté que, par un jugement du même jour, il avait rejeté le recours contre cet arrêté de retrait, le rendant définitif. En conséquence, le tribunal a donné acte du non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500418

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de la SCICV Le Petit Bois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le maire de Saint-Raphaël lui a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus était fondé sur la fraude entachant le permis initial, notamment en ce qui concerne la hauteur de la construction au regard de l'article UC 3.2 du PLU, et que cette fraude faisait obstacle à toute régularisation par un permis modificatif.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501727

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Var du 26 février 2025 retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 122-1 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence territoriale du préfet, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANDON

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416296

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de preuve d'une intégration suffisante et d'une activité professionnelle précaire. La décision d'interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans a été jugée proportionnée et suffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503660

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48SI du 16 décembre 2022). Le juge constate que la décision attaquée a été régulièrement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception, présentée mais non réclamée, et que la requête, enregistrée le 3 mars 2025, est tardive. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MONDOVI

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502996

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que l'intéressée justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302739

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de protection fonctionnelle, le non-renouvellement de son contrat et sa démission contrainte. Le tribunal a rejeté l'exception de désistement d'office soulevée par la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole. Il a annulé la décision implicite de refus de protection fonctionnelle et la décision du 17 avril 2023 rejetant le recours gracieux, en raison d'un défaut de motivation et d'un manquement à l'obligation d'impartialité. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de non-renouvellement du contrat et la rupture anticipée, cette dernière étant considérée comme une démission librement consentie. Le tribunal a enjoint à la communauté urbaine de réexaminer la demande de protection fonctionnelle et a condamné celle-ci à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518275

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de MM. C... contestant l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne les a mis en demeure de quitter un terrain situé à Melun dans un délai de quarante-huit heures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de base légale et le défaut d'atteintes à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

19 décembre 2025• 13ème chambre, référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515156

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Essonne de le convoquer en urgence pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de rendez-vous avant l'expiration du titre, alors qu'un rendez-vous était fixé quatre jours après cette date, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGBONDO

19 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet de la Moselle n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, imposant une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, de même que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

19 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507670

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de six mois pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CADOUX

19 décembre 2025• 8ème chambre