LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508684

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 de l’Institut supérieur de l’environnement confirmant la note de 8,3/20 attribuée à Mme A à l’issue de la soutenance de son mémoire. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que la note n’est pas définitive et que l’étudiante est convoquée à une session de rattrapage. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511085

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait l'attribution sous astreinte des points de permis de conduire consécutifs à un stage de récupération. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision préalable du ministre de l'intérieur invalidant le permis pour solde de points nul, dont la notification régulière n'est pas contestée avec preuve. Il rappelle que le requérant peut contester cette décision d'invalidation par un recours en annulation, éventuellement assorti d'une demande de suspension. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

« Précédent64656667686970Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOUMI

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510228

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui communiquer une copie de la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de cette décision implicite était inopérant, faute pour la requérante d'avoir sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le second moyen, selon lequel la décision serait infondée, a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DOS SANTOS LUCILIA

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509496

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de Mme B, ressortissante marocaine, qui sollicitait une autorisation provisoire de séjour pour régulariser sa situation et pouvoir travailler. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne sur sa demande de changement de statut, déposée le 28 février 2025, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'existence de cette décision administrative implicite, le juge estime que la demande fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne peut prospérer, car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

4 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507463

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que conjointe de réfugié. Le juge a relevé que la demande d’annulation formée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative était manifestement irrecevable, cet article ne permettant que la suspension d’une décision et non son annulation. Par conséquent, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte ont également été rejetées. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DORE

4 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403506

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais sa demande avait été introduite par courrier, alors que la réglementation applicable dans ce département impose une comparution personnelle en préfecture. En application des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DOLLÉ

4 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01727

Avocat : SCP AVOCATS LE DOUCEN

4 août 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508945

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la réattribution de points de permis de conduire. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas justifié de l’urgence, condition nécessaire à l’octroi d’une mesure provisoire, en se contentant d’allégations générales sur l’impact professionnel et familial sans précisions suffisantes. La demande d’injonction et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : DOUMI

4 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation de la décision « 48 SI » du 5 mars 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur avait constaté l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d’un vice de forme (absence de qualité de l’auteur), du défaut de notification des retraits de points et d’une insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Il a notamment relevé que la décision était signée et suffisamment motivée, et que la notification des retraits antérieurs n’affectait pas la légalité de la constatation de perte de validité. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application des articles L. 761-1 du même code.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513123

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire française à Tananarive du 14 juillet 2025 refusant un visa de long séjour à un mineur pour scolarisation. Le juge constate que le requérant n’a pas justifié de l’urgence particulière nécessaire pour saisir le juge des référés avant l’issue du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de démonstration d’une telle urgence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GHETTAS DOUNIA

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513139

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour étudiant à une ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave à sa situation, notamment en raison de la possibilité d'un report d'inscription et du délai de quatre mois écoulé avant sa saisine. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant sur l'appréciation de l'urgence au cas par cas.

Avocat : CADOUX

1 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506656

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'un contrat de travail ou de démarches administratives entravées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HOUINDO

1 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506755

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Pas-de-Calais de lui remettre un duplicata de son titre de séjour perdu à l'étranger. Le juge a estimé que ni la condition d'urgence ni celle d'utilité n'étaient remplies, faute pour le requérant de justifier du refus d'embarquement allégué par les autorités turques et de ses démarches auprès des autorités consulaires françaises. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522061

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant à M. B, ressortissant sénégalais, la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a déposé une nouvelle demande après l'expiration de son titre et a saisi le tribunal tardivement, sans démontrer un préjudice grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

1 août 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02081

Avocat : BEAUDOIN

1 août 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500960

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société TPTH d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un marché public de travaux conclu entre la commune de Trois Bassins et la Société d’Aménagement Salinoise. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er août 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : DOMITILE

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de droit au séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

1 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par la SARL JRL Peinture. La société contestait les décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale employeur de 37 600 euros et une contribution forfaitaire de 5 106 euros pour l'emploi présumé de salariés étrangers sans titre, ainsi que les titres de perception subséquents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve d'une situation financière suffisamment grave pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEAUDOIN-SCHNEIDER

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418903

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points y afférents. Le tribunal, constatant que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : NDOYE

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509647

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence ou de moyen sérieux, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. Les conclusions accessoires (injonctions et frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CADOUX

31 juillet 2025