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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
CEDécision• Recours en interprétation

Conseil d'État — N° 505787

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505787.20260325• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504317

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504317.20260325• 1ère et 4ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603831

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de mise en demeure d'évacuer un terrain occupé sans titre. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Ain avait légalement pris sa décision, constatant que le stationnement des caravanes portait atteinte à la sécurité publique et que la commune disposait d'une aire d'accueil conforme. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON

25 mars 2026• URGENCES
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02498

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX & ASSOCIES

25 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600855

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés, pris à la suite de l'interpellation du requérant pour des faits de violence et rébellion, n'étaient entachés ni d'incompétence, ni d'un défaut d'examen individuel, ni d'une erreur de fait. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, pour fonder la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : KADOCH

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. A... B... contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant et des risques en cas de retour. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601469

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet avait procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant requis par les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

25 mars 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506070

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que les contestations sur la réalité des infractions ou l'identité du conducteur relèvent du juge judiciaire et sont inopérantes en contentieux administratif. Il a également jugé que les obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées, notamment par la signature électronique ou la réception de l'avis de contravention.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500435

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal estime que la décision explicite de refus ultérieure du préfet s'est substituée à la décision implicite contestée, et que l'annulation de cette décision explicite par un autre tribunal a privé le litige de son objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et aucune condamnation de l'État aux frais n'est prononcée.

Avocat : PARDOE

24 mars 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00409

Avocat : DONNETTE CHRISTOPHE

24 mars 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01348

Avocat : ALLENE ONDO

24 mars 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03421

Avocat : ASEA - CABINET ALDO SEVINO ET ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400256

**Sujet principal** : Recours en indemnisation de l'association L214 contre l'État pour carence fautive dans le contrôle d'un élevage porcin. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande de l'association L214. Il a estimé que l'État n'avait pas commis de faute dans l'exercice de ses missions de contrôle, relevant que les services vétérinaires avaient effectué des visites et que les manquements constatés avaient fait l'objet de suites administratives. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur le règlement (CE) n°1099/2009 et les articles L. 214-1, L. 214-3 et R. 214-17 du code rural et de la pêche maritime relatifs à la protection et au bien-être animal.

Avocat : GAUDON

24 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305149

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel prononçant la mise à la retraite d'office d'un major de police. Le requérant contestait la compétence de l'auteur de la décision, le bien-fondé des griefs et la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que les faits reprochés, même établis, ne constituaient pas une faute disciplinaire suffisamment grave pour justifier une sanction du quatrième groupe, telle que la mise à la retraite d'office, au regard des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL B&J BENDJADOR

24 mars 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303050

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une praticienne hospitalière visant à annuler le refus du CHU de Bordeaux de lui restituer des documents personnels et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé ses conclusions en annulation irrecevables, la restitution ayant déjà eu lieu avant l'introduction de la requête, les privant ainsi d'objet. Sur le plan indemnitaire, il a estimé que le préjudice allégué, lié à la perte d'œuvres et de données, n'était pas établi et que le CHU n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : LE PRADO

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313011

**Sujet principal** : Recours contre un ajournement de demande de naturalisation pour défaut d'assimilation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et valide l'ajournement. Il estime que le ministre de l'Intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, a pu légalement considérer que les réponses du requérant lors de l'entretien démontraient une connaissance insuffisante des fondamentaux de l'histoire de France et des principes de la citoyenneté, justifiant le délai imposé. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil et articles 37 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux décisions de naturalisation.

Avocat : CALVO PARDO

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304955

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine rejetant la demande de subvention de l'association La Pommerie. La juridiction retient que le refus, fondé sur une insuffisance de crédits, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que la décision notifiée par téléservice méconnaît les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal rejette la demande d'injonction de versement de la subvention, l'association n'établissant pas la réalisation du projet, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304954

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine refusant une subvention à l'association La Pommerie. La juridiction a retenu que le rejet, fondé sur une insuffisance de crédits, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que la notification par téléservice méconnaissait les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'injonction de versement, l'association n'établissant pas la réalisation du projet, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine du 7 juillet 2023 rejetant une demande de subvention de l'association La Pommerie. La juridiction a retenu que la décision, notifiée par téléservice, méconnaissait les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration en ne comportant pas les mentions obligatoires (prénom, nom et qualité de son auteur). Les fins de non-recevoir soulevées par le préfet ont été écartées.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510072

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que les conditions du contrôle d'identité ne sont pas de la compétence du juge administratif pour apprécier la légalité de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUYADOU

24 mars 2026• 7ème chambre