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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206205

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un refus de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de la Mayenne lui a délivré une carte de résidente valable dix ans. Le tribunal constate donc que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à son avocate.

Avocat : GOUEDO

4 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504462

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BALDO

4 juillet 2025
« Précédent70717273747576Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505811

Le tribunal administratif de Lille, saisi par M. B d'un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement, constate que l'intéressé n'est plus en rétention et dispose d'un domicile stable dans l'Oise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence territoriale ne relève plus de Lille mais du tribunal administratif d'Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu de résidence de M. B. Par souci de bonne administration de la justice, l'ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif d'Amiens.

Avocat : DORE

4 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00688

Avocat : DONGMO GUIMFAK

3 juillet 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407091

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l'université Claude Bernard Lyon I au versement de 3 121,80 euros. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

3 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304111

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Euronat d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Grayan-et-l’Hôpital du 31 mai 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour l’extension d’une habitation légère de loisirs. Par un mémoire enregistré le 1er juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

3 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02872

Avocat : BARDOUL

3 juillet 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517250

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... épouse A... et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence en raison de son cancer et de l’impossibilité d’accéder à des soins adaptés dans son pays d’origine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’éloignement ne peut être exécuté avant que le tribunal n’ait statué au fond sur la légalité de l’arrêté, conformément à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOMORAUD

2 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404657

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Apt prononçant une exclusion temporaire de trois jours. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que cet arrêté avait été remplacé par une nouvelle décision du 28 novembre 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. B et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ LACROIX REY VERNE

2 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508709

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. L'ordonnance a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SILVA MACHADO

1 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310573

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue le 1er juillet 2025, donne acte du désistement d'office des associations requérantes (InfoMIE, AADJAM, LDH, GISTI et ADDE) dans leur recours en excès de pouvoir contre la décision du département de l'Ain suspendant l'accueil des mineurs non accompagnés. Saisi sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les associations n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti, ce qui les répute désistées de l'ensemble de leur requête. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n'a donc été effectué.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

1 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400863

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat retirant une subvention. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er juillet 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : GUSDORF

1 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501038

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A dans un logement de type T4, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

1 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502699

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Alternative Fouesnantaise, qui contestait le refus du maire de Fouesnant les Glénan de mettre à disposition un terrain communal pour un festival. Le juge a estimé que le terrain de Kerchann, n'étant ni affecté à l'usage direct du public ni à un service public avec aménagement, relevait du domaine privé de la commune. Par conséquent, la décision de refus constituait un acte de gestion privée, échappant à la compétence du juge administratif, en application des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 222-1 du code de justice administrative. L'intervention de l'Union syndicale Solidaires du Finistère a également été déclarée irrecevable.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

1 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504019

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal de Quimper du 5 décembre 2024 ordonnant la fermeture de l’école de Penanguer, ainsi que contre le rejet du recours gracieux. Par un mémoire du 24 juin 2025, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juillet 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

1 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01866

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

1 juillet 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203647

Le Tribunal Administratif d'Amiens a donné acte du désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait le paiement d'arriérés de salaire et la réparation d'un préjudice moral pour des activités exercées en détention. Le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DORMIEU

1 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514022

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Reims (Marne) à la date de la décision attaquée, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SILVA MACHADO

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103825

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 7 juillet 2000, date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire du 11 décembre 2020 était tardive.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et de ses troubles dans les conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il estime que la créance de M. A est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir au plus tard le 1er janvier 2001, date à laquelle l’intéressé ne pouvait ignorer les risques liés à son exposition à l’amiante, et que sa demande indemnitaire du 11 décembre 2020 est tardive. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025