16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
16 689
Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 667
Avec résumé IA
Avocat : CARDON
Avocat : DOGAN
Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-
Avocat : LE FLOC'H-ABDOU
Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait à Vigneux-sur-Seine (Essonne) à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de l'OFII du 13 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, M. A... ayant été invité à présenter ses observations. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-8 et L. 551-16 du CESEDA, qui permettent de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile.
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Avocat : HOUINDO
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E... qui demandait l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail et du ministre autorisant son licenciement pour inaptitude par l'association Pro BTP. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité ministérielle, l'irrégularité des avis médicaux, le défaut d'examen de l'inaptitude, le non-respect des obligations de reclassement et de consultation du CSE, ainsi que le lien avec le mandat syndical. Il a conclu que l'administration avait correctement vérifié la réalité de l'inaptitude, le respect de l'obligation de reclassement et l'absence de lien avec le mandat, en application des articles L. 1226-2-1 et L. 1226-12 du code du travail. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Avocat : AZEVEDO
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 14 novembre 2024 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier. Il a jugé que le requérant, entré en France avec un visa de court séjour, ne pouvait obtenir un titre de séjour salarié sans visa de long séjour, conformément aux articles L. 412-1 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Avocat : HOUINDO
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer le titre sollicité, ce qui a conduit à son désistement des conclusions principales. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : DORE
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement individuel pris par le maire de Chindrieux le 5 septembre 2023. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, dont la commune a pris acte. Par une ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE
Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait les arrêtés du 28 octobre et du 15 décembre 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'accès aux soins, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : DOUNIES
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de renouveler son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Par conséquent, les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur manifeste d’appréciation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.
Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR
Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du rejet implicite de leur recours gracieux contre la décision du préfet de Maine-et-Loire du 11 août 2021 refusant un regroupement familial. La solution retenue est fondée sur la tardiveté de la requête, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le recours gracieux formé le 27 août 2021 avait été implicitement rejeté le 27 novembre 2021, et que la requête enregistrée le 11 juillet 2022 dépassait le délai de recours contentieux de deux mois.
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre la décision du préfet de Maine-et-Loire du 12 décembre 2022 retirant son certificat de résidence algérien obtenu en qualité de conjointe de Français, suite à son divorce et à son remariage avec un compatriote en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, des vices de procédure, de l'erreur de droit (l'accord franco-algérien régissant de manière complète la situation, à l'exclusion du CESEDA), de l'erreur de fait et de la violation de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité du retrait du titre de séjour.
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la requérante ne démontrait pas sa qualité de victime de proxénétisme ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. En conséquence, les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et information sur l'interdiction de retour ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : BEAUDOIN
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 29 novembre 2024 de la préfète de la Mayenne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge également inopérant le moyen fondé sur la violation du droit d'être entendu au titre de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités nationales. Enfin, le tribunal estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GOUEDO