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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406245

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 2 290 euros à Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un relogement en T4 par la commission de médiation le 5 juillet 2022, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La requérante, qui n'a reçu aucune offre de logement avant son relogement effectif le 29 novembre 2024, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. L'indemnité a été calculée sur la base de 150 euros par mois de retard, conformément à la jurisprudence, pour la période de carence allant du 5 janvier 2023 au 29 novembre 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406990

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juillet 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 janvier 2024, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 mars 2025. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour un foyer de deux personnes, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406966

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 700 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juin 2023 et qu’une ordonnance du 18 mars 2024 n’a pas été exécutée. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le préjudice, évalué à 250 euros par personne et par an pour un foyer de trois personnes, couvre la période du 4 décembre 2023 à la date du jugement. La somme demandée de 10 000 euros a été réduite conformément à la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601379

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation d'irrégularité et la menace sur son emploi et sa formation, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des délais d'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE

5 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409562

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande du syndicat SNTU-CFDT visant à engager la responsabilité de l'État du fait de lois relatives aux congés payés qu'il estimait contraires au droit de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que le syndicat, agissant pour la défense d'intérêts collectifs, ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et personnel distinct de celui des salariés qu'il représente, nécessaire pour obtenir une indemnisation. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité de l'État du fait des lois et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais irrépétibles.

Avocat : CABINET DELGADO & MEYER

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509192

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise technique à la compagnie Groupama Méditerranée, assureur de la commune d'Antugnac. Cette décision fait suite à une demande de M. B..., propriétaire d'un immeuble, qui souhaitait que l'assureur soit appelé dans la cause pour chiffrer l'aggravation de désordres. Le juge a considéré que cette extension présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise, conformément à l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

3 février 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301072

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... et de la SCI N&N visant à obtenir réparation pour des nuisances liées à un captage d'eau. La juridiction a jugé que la demande, fondée sur la responsabilité sans faute du fait d'un ouvrage public, était irrecevable car prescrite, le délai de recours ayant expiré. Elle a également écarté l'exception d'incompétence soulevée par le syndicat défendeur, estimant que la demande ne relevait pas du contentieux des servitudes d'utilité publique.

Avocat : SELARL BELON - DOIZON AVOCATS

3 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302953

Sujet principal : Demande d'annulation du refus implicite de reconnaissance d'un accident de service et demande d'indemnisation par une aide-soignante du CHU de Reims pour un état dépressif. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il constate que la demande de reconnaissance d'accident de service, formée par lettre du 22 août 2023, n'était pas conforme aux prescriptions de l'article 35-2 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, car elle n'était pas accompagnée du certificat médical requis. Textes appliqués : Décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatif aux conditions d'aptitude physique et aux congés de maladie des agents de la fonction publique hospitalière (articles 35-2 et 35-3).

Avocat : LUDOT

3 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401158

**Sujet principal** : Recours de contribuables contestant des impositions supplémentaires (impôt sur le revenu, contribution sur les hauts revenus, prélèvements sociaux) au titre de 2018, fondées sur la qualification de M. B... comme "maître de l'affaire" de la société Scop Construction et sur la taxation de revenus réputés distribués. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la charge de la preuve de l'exagération des impositions incombe aux requérants, qui n'ont pas présenté d'observations lors de la proposition de rectification. Le tribunal rappelle les conditions légales pour qualifier un contribuable de "maître de l'affaire" (contrôle effectif et sans contrôle des fonds de la société) et la présomption d'appréhension des revenus distribués qui en découle, sans trancher définitivement sur ce point dans ce considérant. **Textes appliqués** : Articles 109 (notamment le 1° du 1) et 110 du code général des impôts (CGI) concernant les revenus distribués, l'article 1758 A du CGI pour la majoration, et l

Avocat : SELARL JURIS VENDOME

3 février 2026• 6ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500367

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’Établissement public national Antoine Koenigswarter (EPNAK) et à obtenir une indemnisation de 10 000 euros pour un préjudice financier. Par un mémoire enregistré le 21 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 février 2026. Il a également rejeté les conclusions de l’EPNAK présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

2 février 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402894

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 2 février 2026, a pris acte du désistement d’instance de Mme A... et de la CPAM de la Manche dans le cadre d’un litige indemnitaire opposant ces dernières au centre hospitalier public du Cotentin, suite à une chute survenue dans l’enceinte de l’établissement. Les parties ayant trouvé un accord amiable, le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires ne présentaient plus à juger. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte des désistements et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOURDON

2 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600217

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'octroi prévues à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : SAWADOGO

2 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508040

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le sujet principal est la demande d'une infirmière visant à établir le lien entre une pathologie du membre supérieur droit et un accident de service survenu le 12 août 2022. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour trancher le litige opposant la requérante à son employeur, le centre hospitalier, concernant l'imputabilité au service de ses arrêts de travail postérieurs au 28 juin 2024.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

2 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490461

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:490461.20260130• 10ème et 9ème chambres réunies
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504464

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 21 juillet 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a perduré malgré une injonction du tribunal du 10 mai 2022, jusqu’au relogement effectif le 10 octobre 2025. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a accordé 6 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis durant cette période.

Avocat : BOURDON

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301670

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A..., cheffe de la police municipale de Rayol-Canadel-sur-Mer, qui sollicitait la condamnation de la commune pour des fautes liées à une absence de réaction face à des faits de harcèlement moral, de discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et d'atteinte à sa vie privée. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence des discriminations ou du harcèlement moral allégués, ni démontré une carence fautive de la commune dans la protection de sa vie privée. En conséquence, le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, appliquant notamment les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 9 du code civil et l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : EYDOUX ROSELINE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303452

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. B..., d'une demande de provision de 90,01 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour des arriérés de salaires liés à son travail à la maison d'arrêt de Valenciennes. Le juge des référés constate que le tribunal a déjà statué au fond sur cette créance par un jugement du 4 juillet 2025. En conséquence, la requête en référé-provision est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501698

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 132,79 euros, correspondant au montant non contesté par le ministre de la justice, au titre d'erreurs dans le calcul de sa rémunération pour la période de janvier 2022 à août 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives à la rémunération du travail des personnes détenues, ainsi que sur le code de la sécurité sociale pour les cotisations.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505436

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Lunel. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit aux demandes de mise en cause de plusieurs sociétés (Sodimate, Equipements et Machines de l'Ouest, Envirosep-Envirostep, KSB) afin qu'elles participent aux opérations d'expertise.

Avocat : DELRUE BOYER GADOT AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600218

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre plusieurs décisions de refus d’aides sociales (FUA, FSL, RSA, aide individuelle) prises par le conseil départemental du Finistère et la CAF. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de vulnérabilité et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour erreur de droit et défaut d’examen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les conclusions étaient irrecevables faute de recours préalable obligatoire pour le RSA. Les décisions contestées ont été maintenues sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

30 janvier 2026