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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOGANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505805

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le préfet avait légalement pu constater la fin du droit au maintien sur le territoire français, dès lors que la demande d’asile de M. B... avait fait l’objet d’une décision définitive de rejet par la Cour nationale du droit d’asile, en application des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme a été écarté, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Turquie.

Avocat : DOGAN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309859

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse B..., propriétaire d’un logement, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait du refus de l’État de lui accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision d’expulsion, entre le 18 juin 2021 et le 31 juillet 2023. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution, qui imposent à l’État de prêter son concours à l’exécution des jugements. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les conclusions indemnitaires de la requérante, qui demandait 134 674 euros, en tenant compte d’une provision déjà versée de 8 000 euros.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOGAN

14 octobre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511586

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant sa remise aux autorités suisses (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Il juge également que la preuve de l'habilitation de l'agent ayant mené l'entretien individuel (article 5 du règlement UE n° 604/2013) est rapportée par les mentions au dossier. Enfin, il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire (article 17 du même règlement), compte tenu des circonstances invoquées par le requérant.

Avocat : DOGAN

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412882

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve de la lecture en audience publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 532-57 était inopérant, car la décision de la CNDA avait été lue en audience publique le 18 octobre 2024, ce qui avait mis fin au droit au maintien sur le territoire français.

Avocat : DOGAN

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412881

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (9ème chambre), a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l’arrêté du 28 novembre 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d’examen de la situation personnelle de l’intéressée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 532-57 du CESEDA, considérant que la requérante ne démontrait pas que la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) n’avait pas été lue en audience publique. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de destination, estimant que le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé.

Avocat : DOGAN

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412883

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la requérante ne démontrait pas que la décision de la Cour nationale du droit d'asile n'avait pas été lue en audience publique. Enfin, le tribunal a estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves de risques personnels et actuels en cas de retour en Turquie.

Avocat : DOGAN

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401809

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui délivrant une carte temporaire d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace pour l'ordre public) pour refuser le renouvellement, en application de l'article L. 432-2 du même code. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé, notamment pour conduite sans permis.

Avocat : DOGAN

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511093

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par deux ressortissants turcs, M. et Mme A, de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 5 septembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'absence de mise en œuvre de la clause discrétionnaire. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions de transfert étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre les assignations à résidence, fondées sur l'exception d'illégalité des transferts, ont également été rejetées.

Avocat : DOGAN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511094

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités allemandes (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions de transfert étaient suffisamment motivées et que la procédure prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, notamment concernant la remise des brochures d'information et l'entretien individuel. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : DOGAN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOGAN

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508396

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration ne s'applique pas aux décisions d'éloignement. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à la disproportion de l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : DOGAN

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502857

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R.521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B n'avait pas clairement exprimé le souhait de former une demande d'asile lors de son interpellation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DOGAN

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503776

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le juge retient que M. B, ressortissant turc, a clairement exprimé le souhait de demander l'asile lors de son interpellation, ce qui faisait obstacle à l'édiction d'une mesure d'éloignement en application des articles L. 521-1, L. 521-4, L. 521-7 et R. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire français est annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : DOGAN

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201377

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l’arrêté du 14 février 2022 par lequel le maire de Creil s’est opposé à sa déclaration préalable pour la création d’un sas d’entrée et la réfection des toitures et façades avec isolation extérieure. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, et d’erreur de droit ou d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, R. 424-5 et R. 421-17 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme la légalité de l’opposition municipale.

Avocat : DOGAN

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501005

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'un risque de traitements inhumains en cas de retour en Turquie. Le tribunal a estimé que la présence de son épouse et de son fils en France n'était pas régulière et qu'il ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, écartant ainsi la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les craintes pour sa vie n'étaient pas établies, rejetant le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOGAN

17 juillet 2025• 9ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501725

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B, épouse C, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant la Turquie comme pays de destination. Le tribunal estime que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité de poursuivre la vie familiale en Turquie et de l'absence d'obstacle à une séparation momentanée dans l'attente d'une procédure de regroupement familial. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations des conventions précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOGAN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500193

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification régulière de la décision, conformément aux articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que l'administration avait établi la notification de l'arrêté du 4 novembre 2024, rendant la requête du 20 janvier 2025 tardive.

Avocat : DOGAN

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00584

Avocat : DOGAN

10 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02139

Avocat : DOGAN

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500876

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de l’Oise du 27 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. B, un ressortissant congolais, et l’obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de résidence en France (depuis 2012), de son mariage avec une Française en 2017, et de la présence de ses deux enfants français nés en 2015 et 2018. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : DOGAN

18 juin 2025• 3ème Chambre