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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOLLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518307

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions conformes. Il a également estimé que les délais de saisine de l'Italie et de notification de la décision de transfert respectaient les articles 23 et 25 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne en cas de transfert.

Avocat : AUDOLLENT BOUGHANDJIOUA

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416889

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation de la décision fixant le pays de destination, et l'erreur de droit pour absence d'examen préalable d'une demande d'asile. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Turquie, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403238

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture, formulée par courrier, ne constituait pas une demande de titre de séjour valable au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne pouvait donc faire naître une décision faisant grief. Par conséquent, le silence du préfet n'a pas créé de décision implicite susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction, d'astreinte et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DOLLÉ

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517846

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Bien que la condition d'urgence soit présumée pour un refus de renouvellement, le juge a estimé qu'elle n'était plus remplie à la date de l'ordonnance, le préfet ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 janvier 2026, le maintenant en situation régulière. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSADOLLAHI

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., un ressortissant iranien. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ASSADOLLAHI

28 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403237

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car le silence de l'administration sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne fait pas naître une décision faisant grief. Il précise également que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale sans que ce mode de dépôt ait été prescrit, ne pouvait pas non plus créer une décision susceptible d'être attaquée. La solution est fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLÉ

28 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506548

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A... qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet des Côtes-d'Armor avait convoqué l'intéressé pour la remise d'un récépissé, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. En revanche, les conclusions de M. A... tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : DOLLE

24 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501369

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressée était mariée depuis 2021 avec un compatriote titulaire d'une carte de résident, mère de deux enfants nés en France, et qu'elle justifiait d'une intégration sociale et professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale" et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517565

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme A..., ressortissante iranienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : ASSADOLLAHI

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas respecté les délais de dépôt prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'astreinte et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ASSADOLLAHI

21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403479

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 29 décembre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours contre le refus de visa de court séjour pour visite familiale opposé à Mme B..., ressortissante iranienne. Le tribunal estime que le motif de risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches professionnelles, familiales et financières solides de la requérante en Iran. La décision s'appuie sur les articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de quinze jours.

Avocat : ASSADOLLAHI

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401281

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour, mais le tribunal a constaté que sa demande initiale ne portait que sur l’obtention d’un rendez-vous en préfecture. Or, le silence gardé sur une telle demande ne fait pas naître de décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOLLÉ

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518627

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés invoquées par le requérant (restriction d'accès à son compte bancaire et perte de protection sociale) ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517044

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante iranienne, afin d'obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour "passeport talent" dont la fabrication était achevée. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration prochaine de son titre et au risque de perdre son droit au séjour. Le tribunal a rappelé l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, notamment en cas de dysfonctionnement des formalités en ligne, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la demande au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSADOLLAHI

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation du droit d'être entendu, ce dernier moyen étant jugé inopérant car fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, qui ne s'impose pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502353

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Moselle le 14 février 2025. Le tribunal a estimé que la décision ne souffrait d’aucun défaut d’examen particulier, que la requérante n’établissait pas son droit à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DOLLÉ

13 octobre 2025• 8e chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517918

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : ASSADOLLAHI

10 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300470

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Terre-de-Haut à la société Rubis Antilles Guyane pour une station-service sur des parcelles situées dans la zone des cinquante pas géométriques, relevant du domaine public maritime. Les requérants contestaient notamment l’absence de titre d’occupation du domaine public et la méconnaissance des règles d’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’absence de qualité du pétitionnaire, en application des articles R. 431-13 du code de l’urbanisme et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, jugeant que la production d’un accord du gestionnaire du domaine suffisait. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse juridique porte sur la régularité du dossier de demande au regard du droit domanial.

Avocat : DOLLA - VIAL & ASSOCIES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400795

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé que le courrier du 20 février 2020 informant M. B. de la fabrication d'un certificat de résidence de dix ans ne constituait pas une décision créatrice de droits, mais une simple information, et que le préfet n'avait donc pas commis d'erreur de droit. Il a également estimé que la décision attaquée ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DOLLÉ

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405613

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident longue durée-UE. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur les cinq années précédentes, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : ASSADOLLAHI

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre