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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DONAZAREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant malgache, dirigées contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée par un risque de fuite, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DONAZAR

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301256

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 15 novembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen réel et sérieux de la demande. Il a également estimé que le ministre n'avait pas méconnu l'article 230-8 du code de procédure pénale, les faits de conduite sans permis ayant été portés à sa connaissance par le requérant lui-même. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en se fondant sur ces faits, ni méconnu l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DONAZAR

26 février 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602502

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet du renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. La juridiction a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet, le CNAPS ayant délivré une nouvelle carte au requérant après l'introduction du recours. Elle a donc refusé de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a mis à la charge du CNAPS une somme de 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DONAZAR

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301673

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision expresse du ministre de l'intérieur du 17 février 2023 s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a estimé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur une dette locative et une omission déclarative de revenus, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DONAZAR

11 février 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518576

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la décision, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, ce dernier permettant de refuser la carte en cas de comportement contraire à l'honneur et à la probité.

Avocat : DONAZAR

28 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522617

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes de proportionnalité et de présomption d'innocence, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DONAZAR

12 janvier 2026
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417781

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le préfet, bien qu'ayant reconnu que M. A... remplissait les conditions de délivrance de la carte de séjour, n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DONAZAR

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312937

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait examiné sérieusement la situation du requérant. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur une condamnation pénale récente pour conduite sans permis, malgré les arguments de M. B... sur son permis international et ses démarches administratives, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DONAZAR

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait la décision implicite d'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2022, prononçant un ajournement de deux ans, s'était substituée à la décision implicite. Il a jugé que cette décision était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur l'absence de caractère pérenne de l'installation en France de M. A..., conformément aux articles 21-15 et 21-16 du code civil.

Avocat : DONAZAR

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512346

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été fondée sur l'absence de preuve d'une vie commune stable, le défaut de contribution à l'entretien de son enfant mineur, l'absence d'insertion professionnelle établie, et ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DONAZAR

6 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205445

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, en raison d'une condamnation pour conduite en état alcoolique. Le tribunal a appliqué les articles L. 3120-2-2 et R. 3120-8 du code des transports, ainsi que les articles 133-11 à 133-16 du code pénal relatifs à la réhabilitation. Il a constaté que la condamnation était effacée par la réhabilitation légale, interdisant au préfet de s'en prévaloir. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de refus du 4 février 2022 et enjoint au préfet de délivrer la carte professionnelle à M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : DONAZAR

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, fondées sur l'illégalité du refus de titre, ont également été rejetées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DONAZAR

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510352

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus et la rupture du contrat de travail n'étant pas suffisamment établies comme créant une situation d'urgence au sens des textes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du caractère disproportionné de la décision au regard des dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DONAZAR

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208240

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen, le moyen tiré d'un vice de procédure étant inopérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante, au regard des faibles revenus déclarés, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DONAZAR

3 juillet 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307920

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er février 2023 prononçant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. La décision était fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa condamnation pour viol et agression sexuelle sur mineurs. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, considérant que la menace grave pour l'ordre public était établie et que l'intéressé ne relevait pas de la protection de l'article L. 631-3 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : DONAZAR

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312782

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'insertion professionnelle et familiale invoquée par le requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DONAZAR

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206305

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a considéré que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'irrégularité du séjour de Mme B en France de 2010 à 2017, sans que l'intéressée puisse imputer cette situation aux dysfonctionnements de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner la naturalisation.

Avocat : DONAZAR

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505213

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mars 2025 par laquelle le CNAPS a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen global, antécédents professionnels) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à écarter la requête.

Avocat : DONAZAR

22 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505118

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'exercer comme agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé l'autorisation le 9 mai 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DONAZAR

14 mai 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04180

Avocat : DONAZAR

3 avril 2025• 1ère chambre