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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

442 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

442

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223312

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022 ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen approfondi des candidatures et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, l'administration ayant procédé à une évaluation suffisante de la valeur professionnelle des agents. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre plusieurs arrêtés individuels de nomination ont été déclarées irrecevables en raison de leur tardiveté. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226703

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. L M, qui contestait le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022 et les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet pour M. M, promu au même grade en 2023, et a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les nominations individuelles, présentées au-delà du délai raisonnable d'un an. Sur le fond, le moyen tiré d'un défaut d'examen approfondi des candidatures et d'une erreur manifeste d'appréciation a été écarté. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 95-654 et n° 2010-888.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. AO, brigadier de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022 ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'examen approfondi des candidatures n'était pas fondé, l'administration ayant procédé à une évaluation au vu des notes et appréciations portées au dossier. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que M. AO n'établissait pas que ses mérites professionnels étaient supérieurs à ceux des agents promus, et a rejeté les conclusions dirigées contre les nominations individuelles, notamment pour irrecevabilité tardive concernant plusieurs agents. La décision est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225794

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. X, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car M. X, ayant été promu au grade de major en 2023, ne justifiait plus d'un intérêt à agir contre les décisions de 2022. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation du principe de non-rétroactivité.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506584

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que ce refus méconnaît les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé justifie de quatre années de résidence régulière et remplit les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant.

Avocat : DORE

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407419

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit ce dernier à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DORE

27 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407501

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour valable dix ans, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : DORE

27 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407536

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour. Après que le préfet a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2034, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DORE

27 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407405

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour. Après que le préfet a finalement délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2034, M. B s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : DORE

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418399

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que la nomination de M. B. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la valeur professionnelle des candidats, conformément aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004. Il a estimé que M. B, bénéficiant d'une note supérieure et d'une appréciation favorable de sa hiérarchie, présentait des mérites professionnels supérieurs à ceux du requérant, écartant ainsi tout défaut d'examen ou erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, au motif qu'il n'y figurait pas. Le requérant invoquait ses mérites professionnels et une différence de traitement avec un collègue ayant fait l'objet d'une enquête. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de précisions suffisantes, et a également écarté les conclusions indemnitaires. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004 modifié par le décret n° 2021-1249 du 29 septembre 2021, fixant les conditions d’avancement.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, gardien de la paix, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le requérant contestait l'inscription de M. B, soutenant une méconnaissance des articles 12 et 15-2 du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004, une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'avancement de M. B était régulier au regard des voies d'avancement prévues par les articles 12 et 12-1 du décret, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'appréciation des mérites. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309276

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de brigadier de police, en tant qu'il inscrivait un autre agent. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination liée à un accident de service. Le tribunal a estimé, après un contrôle restreint, que les mérites professionnels des deux agents étaient équivalents et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu le principe d'égalité. Les textes appliqués sont le décret n° 95-654 du 9 mai 1995 et le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. S, capitaine de police, contestant le tableau d'avancement au grade de commandant pour 2023, établi par le ministre de l'intérieur. Le requérant soutenait que ce tableau, classé par ordre alphabétique, n'avait pas été précédé d'un examen approfondi de sa valeur professionnelle et de son ancienneté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre et plusieurs agents promus, estimant la requête recevable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des textes applicables, notamment la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et les décrets n° 82-451 et n° 2005-1090.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Z, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le requérant n'apportait pas la preuve que ses mérites professionnels étaient supérieurs à ceux des agents inscrits, écartant ainsi les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de défaut d'examen particulier. Les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence. La décision s'appuie notamment sur le décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304351

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que la nomination de M. A. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que la promotion ultérieure de M. B en 2023 ne privait pas d'objet son recours contre le tableau de 2022. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant des candidatures et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas M. B, dont l'ancienneté et les mérites n'étaient pas supérieurs à ceux de M. A. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique et le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307657

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. H, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le requérant invoquait un défaut d'examen approfondi de sa valeur, une violation du principe d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation, estimant son ancienneté et ses mérites supérieurs à ceux des agents promus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, dès lors que l'administration avait procédé à un examen comparatif des candidats et que la différence d'appréciation invoquée par M. H ne suffisait pas à caractériser une telle erreur. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307653

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A E, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. La requérante soutenait que le tableau d'avancement n'avait pas été précédé d'un examen approfondi de la valeur des candidats et violait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut d'examen approfondi était infondé et que l'administration avait suffisamment motivé ses choix au regard de la valeur professionnelle et de l'ancienneté des agents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme E, sur le fondement des articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi que du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304465

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A C, brigadier-chef de police, d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, qui ne l'a pas inscrite. La requérante invoquait une rupture d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation, estimant ses mérites et son ancienneté supérieurs à ceux d'agents promus. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que la promotion de Mme C en 2023 ne privait pas d'objet son recours contre le tableau de 2022. La décision se fonde sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, pour examiner la légalité de l'appréciation portée sur la valeur professionnelle des agents promouvables.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303735

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, dont il était absent, ainsi que les nominations de deux autres agents. Le requérant invoquait un défaut d'examen approfondi de sa valeur et une erreur manifeste d'appréciation au regard de son ancienneté et de ses mérites. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait procédé à une appréciation régulière de la valeur professionnelle des candidats, conformément aux dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre