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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOUARDEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400523

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par un vétérinaire demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnisation et la condamnation de l'État pour défaut d'affiliation aux régimes de retraite (CARSAT et IRCANTEC) durant ses missions de mandat sanitaire (1971-1989). Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que la demande indemnitaire était irrecevable, une décision antérieure de la Cour administrative d'appel de Lyon ayant déjà jugé l'absence de demande préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AUDOUARD ELISABETH

6 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502554

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui demandait la décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive 2018/1972, mais le tribunal a jugé que l’IFER ne relève pas du champ d’application de l’article 42 de cette directive, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés et la demande de restitution de 1 715 016 euros, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501646

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024 dans la Saône-et-Loire. La société soutenait que cette taxe était incompatible avec la directive (UE) 2018/1972, soit en relevant de l’article 42 (redevances sur les droits de mise en place de ressources), soit en constituant une entrave aux principes généraux du droit de l’Union. Le tribunal a jugé que l’IFER-SR ne relève pas du champ d’application de l’article 42 de la directive, car elle n’est pas liée à la procédure d’autorisation générale ni à l’octroi de droits d’utilisation, et qu’elle ne méconnaît pas les principes généraux de la directive, s’agissant d’une imposition fiscale générale. La solution retenue s’appuie sur le code général des impôts et la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501546

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024 dans la Nièvre. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive (UE) 2018/1972, mais le tribunal a jugé le moyen inopérant, s’appuyant sur la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution de 640 092 euros. Les textes appliqués incluent la directive 2018/1972 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420572

La société Sienna AM France demandait au Tribunal Administratif de Paris le paiement d'intérêts moratoires pour retard dans le remboursement d'un crédit d'impôt recherche. Le tribunal a rejeté sa requête. Il a jugé que le délai de remboursement de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales ne courait pas à compter de la demande initiale de la société de gestion, mais seulement à partir du dépôt de la déclaration fiscale par l'entreprise bénéficiaire du crédit (Algoan), ce qui rendait le paiement intervenu dans les délais.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04744

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

25 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601117

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 11 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et non entachée d'un défaut d'examen particulier. Il a également considéré que le droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'avait pas été méconnu, la procédure administrative ne relevant pas de ce texte. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOUARD

18 février 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600751

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 15 septembre 2025 mettant fin sans délai à son hébergement pour demandeurs d’asile. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique et une instruction contradictoire.

Avocat : DOUARD

16 février 2026• Eloignement urgent
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00308

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

3 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503898

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les parents d’un enfant handicapé, contestant le refus implicite du rectorat de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à 75 % du temps scolaire. Les requérants demandaient l’annulation de ce refus et la condamnation de l’État à réparer les préjudices moral et matériel subis par leur fils et par eux-mêmes. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l’administration n’avait pas exécuté la décision de la CDAPH, en méconnaissance des articles L. 111-1 et suivants du code de l’éducation. Il a également condamné l’État à verser 3 000 euros à l’enfant pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d’existence, ainsi que 1 500 euros à chacun des parents pour leur préjudice moral.

Avocat : DOUARD

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303852

Le Tribunal Administratif de Toulouse était saisi par la société Sienna AM France, cessionnaire d'une créance de crédit d'impôt recherche (CIR) de la société I-Cube Research, d'une demande de versement d'intérêts moratoires sur le remboursement tardif de cette créance. Le litige portait sur le point de départ du calcul des intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales, la société requérante soutenant qu'il devait être fixé à la date de sa propre demande de remboursement (20 janvier 2022), tandis que l'administration fiscale retenait la date de la demande de remboursement effectuée par la société cédante (7 septembre 2022). Le tribunal a jugé que les intérêts moratoires ne courent qu'à compter de la demande de remboursement présentée par la société qui a bénéficié du crédit d'impôt, et non par le cessionnaire, et a donc rejeté le surplus des conclusions de la requête après avoir constaté un non-lieu partiel à hauteur de la somme déjà versée par l'administration.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

30 décembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494768

Avocat : DOUARD

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494768.20251223• 3ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506662

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 11 février 2025. Le requérant, de nationalité vénézuélienne, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et des mesures accessoires. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu sa compétence en ne statuant pas sur une demande d'autorisation de travail, celle-ci n'étant pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOUARD

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407228

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association Confédération Mer & Liberté, qui demandait l’annulation des articles 1 à 4 et des annexes I et II de l’arrêté du 13 février 2024 répartissant le quota de thon rouge pour 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, considérant que l’arrêté n’était pas soumis à participation du publique en application des articles L. 914-3 du code rural et de la pêche maritime et L. 123-19-1 du code de l’environnement. Il a également jugé que le moyen fondé sur l’article 17 du règlement (UE) n° 1380/2013 était inopérant, car ce texte ne s’applique pas à la répartition des quotas entre les catégories de pêche (professionnelle et récréative) mais seulement entre les navires. Enfin, le tribunal a estimé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, les critères de répartition étant objectifs et transparents.

Avocat : DOUARD

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404516

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... B..., ressortissant ivoirien, contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’étant substituée à la décision consulaire, les conclusions contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, le tribunal a considéré que la commission s’était appropriée les motifs du refus initial, tirés de l’absence de preuve de la filiation et de l’autorité parentale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la substitution de motif demandée par le ministre. Les textes appliqués sont les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DOUARD

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500800

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet a assigné à résidence M. B..., ressortissant haïtien, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal juge que l'éloignement du requérant ne constitue plus une perspective raisonnable. En effet, l'obligation de quitter le territoire français du 1er février 2023 a été annulée en tant qu'elle fixait Haïti comme pays de destination, et l'arrêté litigieux présuppose toujours ce pays. L'assignation à résidence est donc illégale. Les conclusions de M. B... tendant à la délivrance d'un titre de séjour sont rejetées, mais l'État est condamné à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : EDOUARD

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404546

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant la suspension de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine le 26 juin 2024. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, et le caractère rétroactif de la décision. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de liaison du contentieux par une réclamation préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'annulation, jugeant la décision de suspension légale et proportionnée aux circonstances d'urgence.

Avocat : DOUARD

12 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02746

Avocat : PENAUD & DOUARD AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405191

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal portant sur l'imposition d'une plus-value de cession de titres. Le requérant, M. B..., demandait le remboursement des impôts acquittés en 2017, estimant pouvoir déduire du prix de cession le montant d'une clause d'ajustement de prix qu'il avait versée ultérieurement, en application du 14° de l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les conditions prévues par ce texte n'étaient pas remplies, notamment car le complément de prix versé ne constituait pas une réduction du prix de cession initial mais une indemnité forfaitaire liée à une garantie de passif. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remboursement, fondée sur une interprétation stricte des articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301202

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant au remboursement de cotisations d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus acquittés en 2017, au titre d’une plus-value de cession de titres, en application du 14° de l’article 150-0 D du code général des impôts. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 7 novembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui lui en a donné acte par un jugement du 3 décembre 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

3 décembre 2025• 3ème Chambre