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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRAMEEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02355

Avocat : DRAME

19 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313026

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant. Le sujet principal était le recours pour excès de pouvoir contre une sanction d'exclusion d'un examen professionnel. La juridiction a constaté que le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai légal. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté, conduisant à la clôture de l'instance.

Avocat : DRAME

26 février 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600378

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet du Val-de-Marne de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à la décision de rejet préfectorale antérieure, ce que ce type de référé interdit. Le requérant conserve la possibilité de saisir le juge des référés d’une demande de suspension de ce refus sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : DRAME

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518483

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant de quitter le territoire. Le juge estime que la demande est irrecevable, car le contentieux spécifique des obligations de quitter le territoire français (OQTF) est régi par une procédure particulière du code de l'entrée et du séjour des étrangers, excluant l'application de la procédure de référé-suspension de droit commun prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DRAME

3 février 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503784

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre le refus implicite de la préfète de l’Aisne de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DRAME

27 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410681

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour et le refus implicite de communication des motifs de cette décision. Le tribunal a estimé que la requérante n’établissait pas avoir adressé une demande de communication de motifs à la préfète du Val-de-Marne, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également jugé que le défaut d’examen de sa situation n’était pas établi. Enfin, les conclusions contre le refus de communication des motifs ont été déclarées irrecevables, faute de caractère décisoire. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DRAME

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515134

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer. La requérante est néanmoins admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DRAME

9 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501915

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 1er avril 2025 par lequel la préfète de l'Aisne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C... A..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que l'activité non salariée de formateur et d'interprète exercée par le requérant est économiquement viable et lui procure des ressources suffisantes, contrairement à l'appréciation de la préfète. Cette décision est fondée sur l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance de la carte "entrepreneur/profession libérale" à la viabilité économique de l'activité.

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31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502719

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aisne. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 421-1, L. 426-5 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAME

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517181

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien titulaire d’une carte de résident de dix ans arrivant à échéance le 17 janvier 2026, qui rencontrait des difficultés techniques pour déposer en ligne sa demande de renouvellement sur le téléservice de l’Administration numérique pour les étrangers en France. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a procédé à la mise à jour des données de l’intéressé, lui permettant ainsi d’accéder au téléservice. Constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

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23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406837

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Les requérants, ressortissants sénégalais majeurs, demandaient un visa de long séjour en tant que membres de famille d’un bénéficiaire d’un titre "passeport talent". Le tribunal a estimé que la commission de recours avait valablement substitué le motif tiré de la majorité des demandeurs lors du dépôt de leur demande, les rendant inéligibles au regroupement familial sollicité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens invoqués.

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24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404849

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 24 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé un visa de court séjour à M. B..., ressortissant guinéen. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la demande présentait un risque de détournement à des fins migratoires, au vu des attaches familiales et matérielles du requérant en Guinée, de ses précédents visas respectés et de son billet aller-retour. La décision se fonde sur les articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

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12 novembre 2025• 11ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504511

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Aisne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que l'assignation à résidence avait une base légale, la mesure d'éloignement sous-jacente ayant été régulièrement notifiée, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Enfin, le tribunal a estimé que les modalités de l'assignation, bien que contraignantes pour la liberté d'aller et venir de M. A... (scolarisé à Amiens), étaient nécessaires et adaptées à l'objectif d'exécution de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAME

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté que les requêtes de Mme A... épouse B... et de M. B..., agissant pour lui-même et ses deux enfants mineurs, tendant à l’annulation de refus de visas de long séjour, étaient devenues sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction des recours pour excès de pouvoir, les autorités consulaires françaises à Dakar ont délivré les visas sollicités le 25 septembre 2025, ce qui a implicitement retiré les décisions attaquées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’Etat à verser une somme globale de 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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6 novembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504425

Le tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... qui sollicitait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Aisne de lui accorder un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré avoir été confronté à une impossibilité technique d'utiliser le téléservice prévu par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir respecté le délai de dépôt de sa demande. En conséquence, il ne peut prétendre de droit à la solution de substitution d'un rendez-vous physique. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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22 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00249

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24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500746

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent du mariage et du contrat de travail de l'intéressé, ainsi que de ses attaches familiales persistantes en Algérie. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable en l'espèce, et l'erreur manifeste d'appréciation.

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23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515442

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B concernant les refus de visa de long séjour pour ses enfants A et C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré l’urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que l’administration n’ait statué sur le recours préalable obligatoire. Les décisions de l’ambassade de France à Conakry du 8 juillet 2025 sont donc maintenues.

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12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524238

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire prise par le préfet de police, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Ris-Orangis (Essonne) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

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4 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403912

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, professeur agrégé, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le ministre de l'éducation nationale. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication préalable de l'avis du conseil de discipline, estimant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait cette communication avant l'édiction de la sanction. Sur le fond, il a jugé que les faits établis, à savoir une relation intime et sexuelle entretenue avec une élève mineure de 17 ans, constituaient une faute grave et que la sanction de révocation, prononcée sur le fondement des articles L. 121-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée compte tenu de la nature des fonctions exercées.

Avocat : DRAME

24 juillet 2025• 4ème Chambre