1 134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 134
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 722
Avec résumé IA
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et de la société Caree Palissy, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire de Puteaux le 8 février 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le caractère incomplet du dossier de demande, et la qualification du projet comme une extension et non une construction nouvelle. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme de la commune.
Avocat : CABINET COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat SUD LDC éducation. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du 8 janvier 2023 par laquelle le recteur de l'académie de Grenoble avait refusé au syndicat l'accès au dispositif OSTIC. Le tribunal a estimé que cette décision était purement confirmative d'une note antérieure, rendant le recours irrecevable. Cette solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. C..., propriétaire voisin, pour demander la suspension d’un permis de construire délivré le 9 mai 2025 par le maire de Ploemeur à la société CMC pour un showroom de mobilier. M. C... invoquait notamment un vice de compétence, un défaut de consultations préalables, et une méconnaissance des articles Uia 3, 6, 7 et 11 du plan local d'urbanisme (PLU). En cours d'instance, M. C... s'est désisté de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la société Les Etangs de Corot, qui contestait le refus de l’inspection du travail d’autoriser le licenciement de Mme A..., ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique par le ministre du travail. Par une ordonnance du 14 janvier 2026, le président de la 9ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Auray à la SCI Le Noisetier. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action après la conclusion d’un accord de médiation. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SCI Le Noisetier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Pigeon TP. Celle-ci demandait la suspension de la procédure d'attribution d'un marché public de travaux de renouvellement de réseau d'eau potable, estimant que l'offre variante retenue par le syndicat mixte Eau des Portes de Bretagne était irrégulière. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas que le manquement allégué aux règles de mise en concurrence l'avait lésée, condition nécessaire pour obtenir la suspension sur le fondement des articles L. 551-5 et L. 551-6 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant sur les requêtes de M. A..., agent de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), a examiné la légalité des décisions fixant le montant de son complément indemnitaire annuel pour la période de 2017 à 2021. Le requérant contestait ces décisions en invoquant l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et une erreur de droit, estimant que le montant de la prime ne pouvait être déterminé en fonction de la nature de ses fonctions mais devait reposer sur son engagement professionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 24 mars 2017, qui permettent de moduler le complément indemnitaire annuel notamment en fonction des fonctions exercées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Germain-en-Laye du 23 janvier 2023 l'admettant à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'absence de preuve de son inaptitude définitive. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au directeur général des services était régulière et que l'administration avait bien établi l'inaptitude totale de l'agent après l'échec des mesures de reclassement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Avocat : SELARL COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du maire d'Orvault refusant d'abroger la délibération du 11 décembre 2023 instaurant un congé menstruel de deux jours par mois pour les agents souffrant de règles douloureuses ou d'endométriose. Le tribunal a jugé que le conseil municipal était incompétent pour instituer une telle autorisation spéciale d'absence, car celle-ci relève du statut des fonctionnaires et ne peut être définie que par la loi ou un décret en Conseil d'État, en application de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue est l'annulation du refus d'abroger, ce qui implique l'obligation pour la commune de procéder à l'abrogation de la délibération illégale.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Cachan à la SARL Saint-Agne Immobilier pour la division de terrains. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par les défendeurs. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté l’ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.