1 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 836
Décisions totales
383 581
Ordonnances
237 223
Avec résumé IA
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une professeure des écoles pour préjudices liés à un harcèlement moral présumé, un refus de protection fonctionnelle et une gestion de carrière contestée. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête principale, estimant que les éléments produits ne permettaient pas d'établir l'existence d'un harcèlement moral engageant la responsabilité de l'État. Il a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 133-2 relatif au harcèlement moral, et du code de justice administrative.
Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. G..., étudiant, contestant d'une part une sanction d'exclusion de cinq ans prononcée par la section disciplinaire de l'université de Bretagne occidentale, et d'autre part une mesure conservatoire d'interdiction d'accès à l'École nationale d'ingénieurs de Brest (ENIB). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions tendant à la réformation de la sanction ou à l'engagement de poursuites contre un tiers. Sur le fond, il a estimé que la procédure disciplinaire était régulière et que les décisions attaquées, fondées sur le code de l'éducation, n'étaient entachées ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion.
Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Agri Trans Ouest d'une demande d'annulation de la procédure de passation du lot n°1 d'un marché de transport et d'épandage de boues d'épuration attribué par Quimperlé Communauté. En cours d'instance, la collectivité a déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, en raison d'un risque juridique. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requérante avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également les demandes présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme I... et M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 13 décembre 2022 par lequel le maire du Bouscat ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la surélévation d'un garage. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de fraude, et la nécessité d'un permis de construire, en application des articles R. 421-14, R. 151-27 et R. 151-28 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant au regard de l'article R. 431-36 du même code. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.
Avocat : SELARL CABINET COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par la société ATC France pour suspendre l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le maire d'Izon s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 36 mètres. La société invoquait l'urgence, présumée en matière de couverture mobile, et des moyens sérieux, notamment le non-respect de la procédure contradictoire lors du retrait d'une décision tacite de non-opposition. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le projet visant seulement à améliorer une couverture existante déjà satisfaisante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l’association 3 Couleurs pour contester un titre de perception émis par la direction interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse, réclamant la restitution partielle d’une subvention accordée en 2023. L’association demandait également des dommages et intérêts pour comportement fautif de l’État. Par un acte du 30 janvier 2026, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et de la société Caree Palissy, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire de Puteaux le 8 février 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le caractère incomplet du dossier de demande, et la qualification du projet comme une extension et non une construction nouvelle. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme de la commune.
Avocat : CABINET COUDRAY
Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW