1 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 836
Décisions totales
383 581
Ordonnances
236 673
Avec résumé IA
Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat SUD LDC éducation. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du 8 janvier 2023 par laquelle le recteur de l'académie de Grenoble avait refusé au syndicat l'accès au dispositif OSTIC. Le tribunal a estimé que cette décision était purement confirmative d'une note antérieure, rendant le recours irrecevable. Cette solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la délibération du 11 avril 2024 par laquelle Limoges Métropole a approuvé la révision allégée n° 8 du PLU de Limoges. Le requérant invoquait une rupture d'égalité, sa parcelle (PY20) étant classée en zone naturelle tandis que les parcelles voisines (OR60, PY17, PY18, PY32) étaient classées en zone urbaine UB1. Le tribunal a jugé que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour définir le zonage, et que le classement contesté n'est pas entaché d'erreur manifeste, le requérant n'apportant pas la preuve d'une différence de traitement injustifiée. La solution s'appuie sur les articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.
Avocat : CABINET COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la société V3C Environnement contestant les titres de recettes émis par Saint-Malo Agglomération pour des pénalités de retard (43 797,60 € et 12 831 €) dans le cadre d’un marché de fourniture de caissons compacteurs. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers, notamment car signés par l’ordonnateur compétent, et que les retards de livraison n’étaient pas imputables à la collectivité. Il a également estimé que les difficultés avec le sous-traitant portugais ou le versement tardif des acomptes ne constituaient pas des circonstances exonératoires, et que le montant des pénalités n’était pas manifestement excessif. La solution s’appuie sur les stipulations du marché public et les règles de la comptabilité publique.
Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. C..., propriétaire voisin, pour demander la suspension d’un permis de construire délivré le 9 mai 2025 par le maire de Ploemeur à la société CMC pour un showroom de mobilier. M. C... invoquait notamment un vice de compétence, un défaut de consultations préalables, et une méconnaissance des articles Uia 3, 6, 7 et 11 du plan local d'urbanisme (PLU). En cours d'instance, M. C... s'est désisté de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., agent contractuel des services pénitentiaires, qui contestait le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 8 516,08 euros, consécutif à une erreur de liquidation lors de son congé maladie. Le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé que le maintien du versement d’un avantage financier constitue une simple erreur de liquidation non créatrice de droits, mais que l’administration peut voir sa responsabilité engagée si la perception prolongée est imputable à sa carence. En l’espèce, la solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 711-6 du code général de la fonction publique et l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.
Avocat : SCP GILLES THOUVENIN - OLIVIER COUDRAY - MANUELA GREVY
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement d’un groupement de maîtrise d’œuvre (Systra France, SCE, Laba, Atelier Super 8, Ferrand Sigal Architectes et Associés) dans le cadre d’un litige en plein contentieux l’opposant à la société publique locale Brest Métropole Aménagement. Ce désistement est intervenu après que les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. L’ordonnance, rendue le 14 janvier 2026, donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par un groupement de maîtrise d'œuvre (Systra France, SCE, Laba et Atelier Super 8) d'une demande en plein contentieux visant à obtenir le paiement de prestations complémentaires et l'indemnisation de préjudices liés à un marché public de transport en commun. La société publique locale Brest Métropole Aménagement était la partie défenderesse. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu'elles n'ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donc constaté leur désistement d'instance et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la société Les Etangs de Corot, qui contestait le refus de l’inspection du travail d’autoriser le licenciement de Mme A..., ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique par le ministre du travail. Par une ordonnance du 14 janvier 2026, le président de la 9ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Auray à la SCI Le Noisetier. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action après la conclusion d’un accord de médiation. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SCI Le Noisetier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Pigeon TP. Celle-ci demandait la suspension de la procédure d'attribution d'un marché public de travaux de renouvellement de réseau d'eau potable, estimant que l'offre variante retenue par le syndicat mixte Eau des Portes de Bretagne était irrégulière. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas que le manquement allégué aux règles de mise en concurrence l'avait lésée, condition nécessaire pour obtenir la suspension sur le fondement des articles L. 551-5 et L. 551-6 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant sur les requêtes de M. A..., agent de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), a examiné la légalité des décisions fixant le montant de son complément indemnitaire annuel pour la période de 2017 à 2021. Le requérant contestait ces décisions en invoquant l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et une erreur de droit, estimant que le montant de la prime ne pouvait être déterminé en fonction de la nature de ses fonctions mais devait reposer sur son engagement professionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 24 mars 2017, qui permettent de moduler le complément indemnitaire annuel notamment en fonction des fonctions exercées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Germain-en-Laye du 23 janvier 2023 l'admettant à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'absence de preuve de son inaptitude définitive. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au directeur général des services était régulière et que l'administration avait bien établi l'inaptitude totale de l'agent après l'échec des mesures de reclassement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Avocat : SELARL COUDRAY
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Cachan à la SARL Saint-Agne Immobilier pour la division de terrains. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par les défendeurs. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté l’ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.