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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 283

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DREANEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01456

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT - COLLIN

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301265

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence avait refusé à la SAS BWB PROMOTION un permis de construire pour un immeuble de 8 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UD 3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), tiré d'un accès non identifié, était infondé, l'accès au terrain étant clairement établi par un chemin et une servitude de passage. En revanche, le moyen tiré de l'incompétence du signataire a été écarté, la délégation de signature étant régulière. La décision s'appuie sur les articles UD 3 et UD 5 du règlement du PLU ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

6 mai 2025• 10eme Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300572

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 20 juillet 2022 constatant sa cessation d'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi, ainsi que contre le refus de retrait de cette décision. La requérante soutenait que la cessation d'inscription était irrégulière, car elle n'avait pas exprimé sa volonté de quitter la liste et se trouvait en situation de vulnérabilité médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de cessation d'inscription résultait d'un accord commun avec le conseiller et que l'intéressée n'avait pas contesté cette décision en temps utile. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019 relatif au régime d'assurance chômage.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

6 mai 2025• Aide sociale
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 29 juillet 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur l'article N11.1 du PLU pour défaut d'insertion paysagère, est entaché d'erreur d'appréciation, le site ne présentant pas d'intérêt paysager notable et le projet étant un faux-arbre de 25 mètres. La demande de substitution de motifs par la commune, invoquant d'autres articles du PLU, est rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

30 avril 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02939

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310686

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de mandataire judiciaire à la protection des majeurs. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette aide ne constitue pas un droit et est subordonnée à des critères locaux et budgétaires, notamment la nécessité d'un retour rapide à l'emploi. Il a estimé que la décision de refus, fondée sur les dispositions du code du travail et l'instruction interne de Pôle emploi, n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une insuffisance de motivation. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

22 avril 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407176

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré le 28 février 2024 par le maire d’Aix-en-Provence à l’établissement Pays d’Aix habitat métropole pour une résidence de 24 logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance du dossier de permis de construire, en se fondant sur les articles R. 431-8 du code de l’urbanisme et UM2 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305654

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI LetG d’une demande d’annulation de l’arrêté du 17 janvier 2023 par lequel le maire d’Aix-en-Provence a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’une bâtisse. Le refus était notamment motivé par la méconnaissance des dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la défense contre l’incendie et par un risque pour la sécurité publique. La société requérante contestait ce motif en excipant de l’illégalité du classement de son terrain en secteur de sensibilité aux feux de forêt. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’illégalité du classement n’était pas fondé et que les autres moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation) étaient infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401251

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d'un déféré tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Conca pour cinq "caseddus" avec piscines. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la notification du recours au pétitionnaire était régulière au regard de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens du préfet, notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, du PADDUC et de l'article R. 111-2 du même code relatif au risque incendie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique et conclusions de la rapporteure publique.

Avocat : ANDREANI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401249

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un arrêté du maire de Conca délivrant un permis de construire une maison individuelle. La juridiction a jugé que le projet, situé dans un espace d'habitat diffus à près de 200 mètres du village, ne respectait pas l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, qui impose une urbanisation en continuité avec les agglomérations ou villages existants. Cette solution s'appuie également sur les précisions apportées par le Plan d'Aménagement et de Développement Durable de la Corse (PADDUC). La demande de la commune de Conca visant à obtenir le remboursement de ses frais de justice a été rejetée.

Avocat : ANDREANI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501759

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de l'association En Toute Franchise et de l'association des commerçants de Plan de Campagne. Celles-ci demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au maire de Les-Pennes-Mirabeau de constater des infractions au code de l'urbanisme et d'ordonner l'interruption de travaux, en raison de la prétendue caducité du permis de construire de la SCI PDC Développement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que la contestation sérieuse faisait défaut, car les pièces du dossier, notamment les attestations de chantier, démontraient que les travaux n'avaient pas été interrompus pendant plus d'un an, empêchant ainsi toute caducité du permis. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404342

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SNC Cézanne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 mars 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence avait refusé de lui délivrer un permis de construire un bâtiment de neuf logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la plateforme d'accès et la rampe de stationnement prévues par le projet ne constituaient pas une voie de desserte au sens de l'article UM3 du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, motifs pour lesquels le permis avait été refusé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

2 avril 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision

Cours administratives d'appel — N° CAA13-24MA03095

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

26 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305627

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A contre le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de financer sa formation Bachelor Paie et Social. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a annulé cette décision. Il a jugé que la formation demandée correspondait au projet professionnel de Mme A, inscrit dans son contrat d'engagement, et que France Travail avait fait une inexacte application de l'article L. 5411-6 du code du travail en refusant la prise en charge.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403171

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation d’un mois de la liste des demandeurs d’emploi par France Travail (ex-Pôle emploi) pour insuffisance d’actions en vue de retrouver un emploi. Le tribunal a estimé que la décision du 13 décembre 2023 était suffisamment motivée et que la matérialité des faits était établie, le requérant n’ayant déposé qu’une seule candidature sur l’année 2023 sans justifier d’un motif légitime. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 5411-1, L. 5412-1, R. 5411-11, R. 5412-5 et R. 5412-7-1 du code du travail.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400651

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail (anciennement Pôle emploi) pour une durée d'un mois, assortie de la suppression de ses allocations. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation quant à l'insuffisance de ses démarches de recherche d'emploi. Le tribunal a statué sur les conclusions dirigées contre la décision initiale du 5 septembre 2023 et la décision implicite de rejet du recours gracieux. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les articles L. 5411-1, R. 5411-11, R. 5411-12, L. 5412-1 et L. 5426-2 du code du travail pour apprécier le caractère réel et sérieux des actes accomplis par la demanderesse.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312198

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A visant à annuler le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un master en innovation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Il a rappelé que l'AIF, régie par le code du travail et les délibérations du conseil d'administration de Pôle emploi, est subsidiaire et doit viser un retour rapide à l'emploi, ce qui n'était pas le cas de la formation longue demandée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302744

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B pour contester sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail (anciennement Pôle emploi), prononcée pour quatre mois avec suppression de ses allocations. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence, un vice de procédure et l'inexactitude des faits. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de Mme B sur ses conclusions indemnitaires. Sur le fond, il a annulé la décision de radiation, estimant que France Travail n'avait pas suffisamment tenu compte des justificatifs fournis par Mme B, notamment l'accompagnement par l'APEC et son dossier de reconversion, ce qui ne permettait pas de caractériser un manquement sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 5412-1, L. 5422-1 et L. 5426-1-2 du code du travail.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205268

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. B pour contester deux arrêtés du maire de Cabriès : l’un du 20 septembre 2021 s’opposant à une déclaration préalable pour une clôture, l’autre du 4 avril 2022 s’opposant à la déclaration d’achèvement et de conformité des travaux. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la décision du 20 septembre 2021 ne constituait pas un retrait illégal d’une décision tacite, mais une opposition régulière fondée sur la méconnaissance de l’article UB11.7 du plan local d’urbanisme (PLU). Il a également validé l’opposition à la déclaration d’achèvement des travaux, estimant que les moyens soulevés (incompétence, tardiveté, vice de procédure, défaut de motivation) n’étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 423-1, R. 424-1, R. 423-23 et L. 462-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204886

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence refusant une déclaration préalable de division de parcelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A de justifier d'un intérêt à agir, car il n'était ni le pétitionnaire (la demande émanait d'une société) ni le propriétaire du terrain, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. La commune a obtenu le versement de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 mars 2025• 2ème Chambre