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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DREANEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407176

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré le 28 février 2024 par le maire d’Aix-en-Provence à l’établissement Pays d’Aix habitat métropole pour une résidence de 24 logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance du dossier de permis de construire, en se fondant sur les articles R. 431-8 du code de l’urbanisme et UM2 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305654

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI LetG d’une demande d’annulation de l’arrêté du 17 janvier 2023 par lequel le maire d’Aix-en-Provence a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’une bâtisse. Le refus était notamment motivé par la méconnaissance des dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la défense contre l’incendie et par un risque pour la sécurité publique. La société requérante contestait ce motif en excipant de l’illégalité du classement de son terrain en secteur de sensibilité aux feux de forêt. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’illégalité du classement n’était pas fondé et que les autres moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation) étaient infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401251

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d'un déféré tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Conca pour cinq "caseddus" avec piscines. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la notification du recours au pétitionnaire était régulière au regard de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens du préfet, notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, du PADDUC et de l'article R. 111-2 du même code relatif au risque incendie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique et conclusions de la rapporteure publique.

Avocat : ANDREANI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401249

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un arrêté du maire de Conca délivrant un permis de construire une maison individuelle. La juridiction a jugé que le projet, situé dans un espace d'habitat diffus à près de 200 mètres du village, ne respectait pas l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, qui impose une urbanisation en continuité avec les agglomérations ou villages existants. Cette solution s'appuie également sur les précisions apportées par le Plan d'Aménagement et de Développement Durable de la Corse (PADDUC). La demande de la commune de Conca visant à obtenir le remboursement de ses frais de justice a été rejetée.

Avocat : ANDREANI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501759

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de l'association En Toute Franchise et de l'association des commerçants de Plan de Campagne. Celles-ci demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au maire de Les-Pennes-Mirabeau de constater des infractions au code de l'urbanisme et d'ordonner l'interruption de travaux, en raison de la prétendue caducité du permis de construire de la SCI PDC Développement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que la contestation sérieuse faisait défaut, car les pièces du dossier, notamment les attestations de chantier, démontraient que les travaux n'avaient pas été interrompus pendant plus d'un an, empêchant ainsi toute caducité du permis. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404342

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SNC Cézanne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 mars 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence avait refusé de lui délivrer un permis de construire un bâtiment de neuf logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la plateforme d'accès et la rampe de stationnement prévues par le projet ne constituaient pas une voie de desserte au sens de l'article UM3 du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, motifs pour lesquels le permis avait été refusé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester la décision du maire d'Asnières-sur-Seine mettant fin à son contrat d'agent vacataire. La présidente de la 3ème chambre a invité la requérante, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. En l'absence de réponse de Mme A dans ce délai, celle-ci est réputée s'être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDREANI-HUMBERT

27 mars 2025
CAA13Décision

Cours administratives d'appel — N° CAA13-24MA03095

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

26 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302744

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B pour contester sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail (anciennement Pôle emploi), prononcée pour quatre mois avec suppression de ses allocations. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence, un vice de procédure et l'inexactitude des faits. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de Mme B sur ses conclusions indemnitaires. Sur le fond, il a annulé la décision de radiation, estimant que France Travail n'avait pas suffisamment tenu compte des justificatifs fournis par Mme B, notamment l'accompagnement par l'APEC et son dossier de reconversion, ce qui ne permettait pas de caractériser un manquement sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 5412-1, L. 5422-1 et L. 5426-1-2 du code du travail.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305627

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A contre le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de financer sa formation Bachelor Paie et Social. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a annulé cette décision. Il a jugé que la formation demandée correspondait au projet professionnel de Mme A, inscrit dans son contrat d'engagement, et que France Travail avait fait une inexacte application de l'article L. 5411-6 du code du travail en refusant la prise en charge.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312198

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A visant à annuler le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un master en innovation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Il a rappelé que l'AIF, régie par le code du travail et les délibérations du conseil d'administration de Pôle emploi, est subsidiaire et doit viser un retour rapide à l'emploi, ce qui n'était pas le cas de la formation longue demandée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400651

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail (anciennement Pôle emploi) pour une durée d'un mois, assortie de la suppression de ses allocations. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation quant à l'insuffisance de ses démarches de recherche d'emploi. Le tribunal a statué sur les conclusions dirigées contre la décision initiale du 5 septembre 2023 et la décision implicite de rejet du recours gracieux. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les articles L. 5411-1, R. 5411-11, R. 5411-12, L. 5412-1 et L. 5426-2 du code du travail pour apprécier le caractère réel et sérieux des actes accomplis par la demanderesse.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403171

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation d’un mois de la liste des demandeurs d’emploi par France Travail (ex-Pôle emploi) pour insuffisance d’actions en vue de retrouver un emploi. Le tribunal a estimé que la décision du 13 décembre 2023 était suffisamment motivée et que la matérialité des faits était établie, le requérant n’ayant déposé qu’une seule candidature sur l’année 2023 sans justifier d’un motif légitime. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 5411-1, L. 5412-1, R. 5411-11, R. 5412-5 et R. 5412-7-1 du code du travail.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306857

Permis de construire – Désistement – Tribunal administratif de Marseille. Les requérants contestaient un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence. Ils se sont désistés de leur requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

21 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204886

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence refusant une déclaration préalable de division de parcelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A de justifier d'un intérêt à agir, car il n'était ni le pétitionnaire (la demande émanait d'une société) ni le propriétaire du terrain, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. La commune a obtenu le versement de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205268

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. B pour contester deux arrêtés du maire de Cabriès : l’un du 20 septembre 2021 s’opposant à une déclaration préalable pour une clôture, l’autre du 4 avril 2022 s’opposant à la déclaration d’achèvement et de conformité des travaux. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la décision du 20 septembre 2021 ne constituait pas un retrait illégal d’une décision tacite, mais une opposition régulière fondée sur la méconnaissance de l’article UB11.7 du plan local d’urbanisme (PLU). Il a également validé l’opposition à la déclaration d’achèvement des travaux, estimant que les moyens soulevés (incompétence, tardiveté, vice de procédure, défaut de motivation) n’étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 423-1, R. 424-1, R. 423-23 et L. 462-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202565

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la SARL Architectonic promotion visant à obtenir l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite pour un projet de 14 logements à Aix-en-Provence. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 1er mars 2022 s'était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, il a considéré que la demande de pièces complémentaires par la commune, notamment une attestation de conformité d'assainissement non collectif, était légale et que le dossier de demande n'était pas complet, empêchant la naissance d'un permis tacite. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant principalement les articles R* 423-18 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

18 mars 2025• 10eme Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302707

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. C contestant le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de ramoneur. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par l'administration et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et signée. Sur le fond, il a estimé que Pôle emploi n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant l'AIF, la formation ne correspondant pas au projet professionnel validé du demandeur. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

11 mars 2025• Aide sociale
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00968

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00967

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3