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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514573

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une demande indemnitaire dirigée contre l’OFPRA, en raison d’une faute qu’elle impute à l’Office dans l’établissement de son état civil (inscription d’un mariage forcé dans le livret de famille). Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que cette action ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En effet, l’activité d’état civil de l’OFPRA est placée sous le contrôle de l’autorité judiciaire, conformément au décret n° 2017-890 du 6 mai 2017 et à l’article L. 121-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent au profit de la juridiction judiciaire, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIEUX

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512236

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour les enfants de Mme F C était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512233

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, concernant un ressortissant tunisien marié à une Française. Le juge a constaté que la commission avait, avant l'introduction de la requête, recommandé la délivrance du visa, ce qui a implicitement retiré la décision implicite de rejet. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet, la décision attaquée n'existant plus. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512103

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré l'évocation de la dégradation sécuritaire au Mali. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

4 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401924

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Ceyrargues le 23 février 2021. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

4 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01001

Avocat : REMITI-LEANDRI

1 août 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406624

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI BTF, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2018 à 2020. Le juge a constaté que la société avait introduit son recours plus de deux mois après la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, intervenue le 22 janvier 2024. En application des articles L. 199 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, ce délai de recours contentieux est impératif. La requête, enregistrée le 30 juillet 2024, a donc été jugée tardive et manifestement irrecevable, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIEUX

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214925

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus du département de Loire-Atlantique de renouveler son contrat jeune majeur. Le tribunal a relevé que M. A, né le 15 septembre 2002, avait dépassé l'âge de vingt et un ans, condition posée par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles pour bénéficier de cette aide. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sous astreinte sont devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413726

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Vendée l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet ayant abrogé cet arrêté le 29 avril 2025, les conclusions en annulation sont devenues sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413727

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 30 juillet 2025, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de la Vendée du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet ayant abrogé cet arrêté le 29 avril 2025, les conclusions aux fins d'annulation sont devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501451

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni aux stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : DRIDI

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502368

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 31 janvier 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A... B... ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DRIDI

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour. La requérante, divorcée d’un ressortissant belge, contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 5 juin 2025. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande étant manifestement mal fondée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALESSANDRINI

30 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00766

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

29 juillet 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503699

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 février 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision, la préfète ayant pu légalement fonder son refus sur une condamnation pour violence aggravée caractérisant une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509396

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de la carte de séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502395

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C contre un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'exception d'illégalité du refus de titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de droit sur le fondement de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légal et proportionné. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

28 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506502

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier (absence d'acte de naissance légalisé ou apostillé), ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 3 février 2023.

Avocat : DRINE

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520860

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) rejeté après désistement. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement des conclusions à fin de suspension et d'injonction de M. C, ressortissant centrafricain bénéficiaire de la protection subsidiaire, dès lors que le préfet de police lui a délivré, en cours d'instance, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction et l'a informé de la fabrication de sa carte de séjour pluriannuelle. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ALESSANDRINI

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412054

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur de fait et d'une méconnaissance des textes applicables, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ADRIEN

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)