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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501797

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était exigée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité particulière, condition nécessaire pour obtenir un rétablissement après une précédente décision de cessation de ses droits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-8 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

4 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404043

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 12 décembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à Mme A épouse E, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de son fils mineur, atteint d'une pathologie neurologique sévère nécessitant des soins spécialisés en France. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 avril 2025• 12eme chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de la préfète du Loiret rejetant la demande de regroupement familial de M. F pour ses deux filles. La juridiction a jugé que la préfète, en ne communiquant pas les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, avait entaché sa décision d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. F au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

4 avril 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501428

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 24 mars 2025, était tardive car le délai de recours de sept jours, prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait expiré le 23 mars 2025 à minuit. Ce délai, considéré comme non-franc, court à compter du lendemain de la notification des arrêtés, intervenue le 16 mars 2025. L'irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : EL IDRISSI

4 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410567

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vendée le 12 juin 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de compétence liée, jugeant que le préfet était territorialement compétent et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 avril 2025• 7ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206731

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, agent territorial contractuel, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Ramonville-Saint-Agne. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme (signature illisible) et a jugé que les faits reprochés, notamment l'utilisation du matériel du port à des fins personnelles et la dégradation de sa manière de servir, justifiaient la mesure. Il a également rejeté l'argument d'un détournement de procédure. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 88-145 et n° 2006-1691.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501793

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé par Mme A pour contester le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à ses enfants, a constaté que le préfet avait finalement fait droit à la demande en cours d’instance. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également admis Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

2 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500904

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'enregistrement de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a considéré que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, rendant ainsi le recours au fond irrecevable. En conséquence, la condition de recevabilité de la requête en suspension n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209154

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un agent public handicapé de la DGFIP, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de quinze jours avec sursis de trois jours pour carences professionnelles et refus d'obéissance. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense, l'erreur de droit relative à une discrimination liée au handicap, et le caractère disproportionné de la sanction. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, la loi du 22 avril 1905, et les décrets relatifs aux délégations de signature et au recrutement des travailleurs handicapés.

Avocat : ANDRIEUX

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209391

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le préfet était fondé à constater l'irrecevabilité de la demande, car Mme E se prévalait de l'état de santé de son fils, lequel était âgé de 35 ans, alors que l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne bénéficie qu'aux parents d'un étranger mineur.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410695

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, sans méconnaître les articles L.425-10 du CESEDA, l'article 8 de la CEDH, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : KADRI

1 avril 2025• 5ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300446

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 1er décembre 2022 par laquelle le maire de Moussac avait exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par les requérants. Le tribunal a retenu que la décision de préemption n'avait pas été notifiée au vendeur dans le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, ce qui entache la décision d'illégalité. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 210-1 du même code.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508044

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet de police du 22 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel. Il a jugé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de l’ancienneté de son séjour en France.

Avocat : DRIDI

1 avril 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501809

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

31 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402669

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

28 mars 2025• 3ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401352

Avocat : REMITI-LEANDRI

28 mars 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500582

Avocat : RODRIGUES-DEVESAS

28 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2203357

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la SAS Mc Cain Alimentaire contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et contributions additionnelles pour les exercices 2014 à 2018, liés à la réintégration d'intérêts versés à ses succursales suisses. La société soutenait que le taux d'imposition effectif en Suisse (8,5% fédéral et 0,6% cantonal/communal, soit 9,1% combiné) était supérieur à 25% du taux de référence français de l'impôt sur les sociétés, conformément au b du I de l'article 212 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le taux d'imposition effectif en Suisse était inférieur au seuil requis, et a confirmé les rehaussements opérés par l'administration fiscale. Les demandes de décharge et d'indemnisation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

27 mars 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206993

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme F, aide-soignante contractuelle du centre hospitalier de Gonesse, qui contestait sa suspension de fonctions prononcée le 9 mars 2022 pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article 12 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et proportionnée, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des droits de la défense, atteinte à la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité de la suspension administrative sans traitement des agents non vaccinés dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : KADRI

27 mars 2025• 9ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400397

Avocat : RODRIGUES

27 mars 2025• 3ème chambre