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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

988 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

988

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DROITEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207705

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire du Mesnil-le-Roi s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un portail. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant un "second accès", M. B disposant déjà d'un accès via une servitude de passage. Il a également estimé que le maire avait valablement apprécié le risque pour la sécurité des usagers de la voie publique, compte tenu de la configuration des lieux (virage, rue étroite, stationnements), et que les aménagements proposés (miroir, déplacement de lampadaire) étaient insuffisants pour écarter ce risque. La décision est fondée sur l'article UG.3 du plan local d'urbanisme, qui impose que les accès ne présentent aucun risque pour la sécurité, et sur le principe selon lequel le maire peut refuser un accès pour des motifs de sécurité de la circulation.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

3 juillet 2025• 7éme chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404657

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Apt prononçant une exclusion temporaire de trois jours. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que cet arrêté avait été remplacé par une nouvelle décision du 28 novembre 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. B et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ LACROIX REY VERNE

2 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 février 2021 par laquelle le maire de Maffliers avait abrogé l'autorisation de stationnement de taxi de M. B. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait été prise sans respecter la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code. Le tribunal a également considéré que l'abrogation, mesure de police et non sanction, était intervenue sans que la commune justifie d'un défaut d'exploitation effective et continue au sens des articles L. 3121-1-2 et L. 3124-1 du code des transports.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 juin 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00857

Avocat : REFLEX DROIT PUBLIC

27 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304158

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C et autres, qui contestaient le refus du maire de Communay de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux de terrassement et de création d'une voie commune, ainsi que le refus de retirer une autorisation de division foncière de 2018. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions relatives au retrait de l'autorisation de division. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de dresser un procès-verbal, considérant qu'un procès-verbal avait déjà été établi pour les terrassements en 2019, rendant les conclusions sans objet, et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative, et les frais de justice sont mis à la charge des requérants.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304154

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 21 décembre 2022 par le maire de Communay pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis en raison de l'illégalité de la division foncière préalable, d'un dossier incomplet, de travaux de terrassement irréguliers et de diverses méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité de l'autorisation de division foncière était inopérant, car cette autorisation ne constitue pas la base légale du permis de construire. Les autres moyens ont été écartés, le tribunal considérant que le dossier était suffisant, que les travaux de terrassement n'étaient pas établis comme irréguliers et que les dispositions du PLU et du code de l'urbanisme (notamment les articles R. 111-2 et R. 111-27) n'étaient pas méconnues.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

26 juin 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209966

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme B A épouse D, agent contractuel du groupe hospitalier Seclin-Carvin, contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, des vices de procédure et l'absence de matérialité des faits reprochés. Le tribunal a rappelé qu'un agent public ne bénéficie pas d'un droit au renouvellement de son contrat, mais que l'administration ne peut refuser ce renouvellement que pour un motif d'intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de considérations tenant à la personne de l'agent. En l'espèce, le tribunal a considéré que le motif tiré de l'évolution favorable de la situation sanitaire et des difficultés relationnelles de l'agent était de nature à caractériser un intérêt du service justifiant le non-renouvellement, sans que cela ne constitue une sanction disciplinaire nécessitant les garanties procédurales invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 86-33 du 9

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308230

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Sogetrel d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recettes émis par le SYANE. La société a ensuite déclaré se désister de l’instance et de l’action après la signature d’un protocole transactionnel. Par une ordonnance du 26 juin 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

26 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03679

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

25 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01689

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501606

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de six mois (dont deux avec sursis) infligée à M. B, agent de sécurité du centre hospitalier de Tarbes Lourdes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération résultant d'une sanction disciplinaire ne suffisant pas à la caractériser en l'absence de circonstances particulières, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

23 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025-13 du 23 avril 2025 par laquelle la commune de Courcelles-sur-Viosne a exercé son droit de préemption urbain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par M. B, acquéreur évincé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

21 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510013

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Parmain pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de permis de construire en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas suffisamment établie par l'association requérante, qui s'est bornée à invoquer l'existence de travaux en cours sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

19 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202879

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de M. B, clinicien hospitalier, qui contestait la résiliation de son contrat par le centre hospitalier Léon Binet pour faute grave. Le requérant invoquait un licenciement abusif, un défaut de motivation de la décision et une méconnaissance de la procédure prévue à l'article R. 6152-715 du code de la santé publique. Le tribunal a rappelé que, même en cas d'illégalité, la responsabilité de l'administration n'est engagée que si une décision identique n'aurait pas pu être prise légalement dans le cadre d'une procédure régulière. En l'espèce, la décision de licenciement était fondée sur des fautes graves (défaut de suivi des protocoles et touchers rectaux injustifiés sur mineurs), et le tribunal a jugé que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité substantielle. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

19 juin 2025• 9ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-1901683

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de la société Rampa Travaux Publics de sa requête, ainsi que du désistement de la commune de Tournus de ses conclusions reconventionnelles et accessoires, mettant ainsi fin au litige. La procédure, initiée dans le cadre d’un recours de plein contentieux relatif à un marché public de travaux, avait été précédée d’une expertise judiciaire et d’une tentative de médiation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé ces désistements par ordonnance. Les frais d’expertise, taxés à 9 980 euros, ont été définitivement mis à la charge de la société Rampa Travaux Publics.

Avocat : AXONE DROIT PUBLIC

18 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301578

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C, médecin de nationalité burkinabé, d’un recours en excès de pouvoir contre la convention du 2 mai 2023 par laquelle le centre hospitalier de Sens l’a rétrogradé du statut de praticien associé à celui de stagiaire associé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. C ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du statut de praticien associé, faute d’être lauréat des épreuves de vérification des connaissances (EVC) prévues à l’article L. 4111-2 du code de la santé publique. Il a jugé que l’instruction ministérielle du 13 juillet 2023, invoquée par le requérant, n’était pas opposable à l’administration et ne permettait pas de régulariser sa situation. En conséquence, la modification de son contrat par l’établissement était légalement justifiée.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

18 juin 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307108

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental de l’Aveyron du 15 septembre 2023 lui notifiant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 108,19 euros pour la période d’août 2021 à mars 2023, ainsi qu’une amende administrative de 450 euros. Le tribunal a relevé d’office que, suite au recours administratif préalable obligatoire exercé par M. B le 16 novembre 2023, une décision implicite s’était substituée à la décision initiale du 15 septembre 2023, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue est donc l’irrecevabilité de la requête en tant qu’elle conteste l’indu, sur le fondement des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et de la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : OUTRE DROIT

18 juin 2025• Cellule juge unique
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501751

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme A afin de déterminer l’origine et les causes des malfaçons et désordres affectant sa propriété à Ouveillan, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger des responsabilités. Les demandes de mise hors de cause de la commune d’Ouveillan et du syndicat intercommunal de voirie ont été rejetées, leur participation étant susceptible d’éclairer l’expert.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

17 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de M. A du presbytère de Waldersbach, formulée par le conseil presbytéral de la paroisse. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le conseil presbytéral de démontrer que le maintien de l'occupant empêchait effectivement l'installation d'un nouveau pasteur. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure ou l'absence de contestation sérieuse.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

16 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300995

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SELARL MJ Synergie, en qualité de liquidateur de l'association des amis du zoo de l'Orangerie, d'une demande d'indemnisation de 662 749 euros dirigée contre la commune de Strasbourg. Cette demande faisait suite à la résiliation pour motif d'intérêt général de la convention d'occupation du domaine public de 1967 et à la fermeture du zoo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité contractuelle ou quasi-contractuelle. Il a notamment jugé que la convention d'occupation du domaine public était précaire et révocable, que la baisse des subventions et la résiliation étaient justifiées par l'évolution du projet municipal, et que les préjudices invoqués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux conventions d'occupation domaniale et sur le code de la commande publique.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

12 juin 2025• 2ème Chambre