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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DROITEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103853

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, qui demandait l'annulation de sa suspension conservatoire prononcée le 28 mars 2021 par le directeur du centre hospitalier Léon Binet. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, était justifiée par des circonstances exceptionnelles mettant en péril la continuité du service et la sécurité des patients, notamment des absences imposées et un refus de participer aux soins. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire, de l'erreur de fait, de l'erreur d'appréciation et de la discrimination.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

24 avril 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205377

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours en excès de pouvoir de l'association "Les maisons de la croix" contre le refus du maire de Still de lui délivrer un permis d'aménager pour un parking et un jardin sensoriel. Le maire avait motivé son refus par les articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et 3UA du plan local d'urbanisme, invoquant un risque pour la sécurité publique. Le tribunal a jugé que le projet, destiné au stationnement du personnel, n'entraînait pas un trafic excessif et que la dangerosité alléguée, notamment près d'une école, n'était pas démontrée. Il a donc annulé l'arrêté municipal pour erreur d'appréciation, sans se prononcer sur la substitution de motifs demandée par la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104768

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme J et autres, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par la maire de Megève à Mme H pour un chalet individuel. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 21 décembre 2020 en invoquant la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme (L. 431-2, R. 431-8, R. 431-10) et du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'emprise au sol, au prospect et à la superficie du terrain, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

22 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300984

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel le maire de la commune de A avait refusé à Mme B un permis de construire deux maisons d'habitation en zone agricole. La juridiction a jugé que le motif principal du refus, tiré de l'absence de justification du statut d'agricultrice de la pétitionnaire, était illégal car fondé sur une pièce ne figurant pas sur la liste limitative prévue par le code de l'urbanisme. Le tribunal a également écarté la demande de substitution de motif présentée par la commune, estimant que le second motif invoqué n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

15 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502490

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. C pour suspendre la décision du centre communal d'action sociale (CCAS) de Strasbourg mettant fin à sa domiciliation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

15 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203638

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation de 3ème chambre, a examiné la demande de Mme C et M. B, propriétaires d'une maison à Condé-en-Brie, qui sollicitaient l'annulation du refus implicite du président de la communauté d'agglomération de la région de Château-Thierry de retirer des canalisations publiques d'eaux usées implantées dans leur cave. Le tribunal a rappelé son office de juge de plein contentieux pour apprécier la légalité de l'ouvrage public, en recherchant si une régularisation est possible ou si la démolition est nécessaire, en conciliant les droits des propriétaires et l'intérêt général. Il a constaté que l'implantation de la canalisation dans le sous-sol privé, sans procédure d'expropriation ou de servitude, constitue une atteinte au droit de propriété garanti par l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de démolition mais a ordonné d'office à la communauté d'agglomération de régulariser la situation en faisant inscrire une servitude réelle sur la parcelle, moyennant une indemnité de 3 000 euros aux propriétaires, sur

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500179

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise des consorts F. Ceux-ci sollicitaient une mesure d'expertise pour établir la nature et l'origine des désordres affectant leur maison, qu'ils attribuent aux travaux de construction d'un musée par la communauté de communes Midi-Corrézien. Le juge a estimé que les pièces produites (constats, photographies, estimations immobilières) suffisaient à éclairer un éventuel juge du fond sur les troubles esthétiques, acoustiques, olfactifs et la perte de valeur vénale, rendant l'expertise inutile sur ces points. En revanche, il a ordonné une expertise limitée à l'examen des fissures dans les murs, dont l'origine et l'étendue nécessitent des constatations techniques.

Avocat : AXONE DROIT PUBLIC

10 avril 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400316

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, agent contractuel de Solidarité Doubs Handicap, contestant son licenciement prononcé le 29 décembre 2023. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'employeur, estimant que le retrait de la décision initiale n'était pas définitif et que le recours devait être regardé comme dirigé contre la nouvelle décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

10 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306229

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le litige opposant M. B, mandataire d’un groupement de maîtrise d’œuvre, à l’Etablissement public d’aménagement de Saint-Etienne (EPASE) concernant des pénalités et des prestations supplémentaires liées à deux marchés de réhabilitation immobilière. Le tribunal a rejeté la contestation des pénalités infligées pour dépassement du seuil de tolérance des coûts, en application des stipulations du CCAP du marché n° 16-009, et a également rejeté la demande de paiement pour prestations supplémentaires. La solution retenue est fondée sur les clauses contractuelles et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

10 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405387

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Bourdin Paysage. Cette mesure vise à décrire et analyser les désordres affectant le système d'arrosage automatique du stade d'Orléans La Source, dont les fuites ont été signalées par la commune à partir de décembre 2021. L'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer les causes des malfaçons et éclairer un éventuel litige sur les responsabilités liées à l'exécution d'un marché public de travaux. La solution retenue est l'organisation d'une expertise au contradictoire de la commune d'Orléans, de la société Garden Arrosage (fournisseur), et des sociétés Elydan et Chubb European Group SE, mises en cause.

Avocat : CABINET AXONE DROIT PUBLIC

9 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202902

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de l’association Droit accessibilité mobilité Métropole Orléans, qui demandait l’annulation du refus implicite du président d’Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Gabriel Debacq à Saran avec les normes d’accessibilité. Le tribunal a examiné la légalité du refus au regard des règles applicables à la date de sa décision, notamment l’arrêté du 15 janvier 2007 et le décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006. Il a jugé que le moyen tiré de l’absence d’accusé de réception du recours gracieux, fondé sur les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, n’était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes d’injonction et d’astreinte ont été rejetées.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 avril 2025• 5ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03486

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303506

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 20 mars 2023, modifiant l’article 17 de son règlement intérieur pour permettre d’interdire la parole à un conseiller rappelé deux fois à l’ordre. La requérante soutenait que cette disposition méconnaissait l’article L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales et portait une atteinte disproportionnée au droit d’expression des élus. Par un mémoire du 7 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 7 avril 2025.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 avril 2025• 1ère chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02035

Avocat : REFLEX DROIT PUBLIC

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02037

Avocat : REFLEX DROIT PUBLIC

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00392

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204182

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Centre Sud Echafaudages, qui sollicitait la réduction de rappels de TVA pour la période 2018-2021. La société soutenait que ses prestations de location, montage et démontage d'échafaudages relevaient du taux réduit de 10 % prévu à l'article 279-0 bis du code général des impôts pour les travaux sur des logements anciens. Le tribunal a jugé que ces opérations, qui consistent en une mise à disposition temporaire d'équipements, ne concourent pas directement à l'édification du bâtiment et ne constituent donc pas des travaux immobiliers éligibles au taux réduit. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUTRE DROIT

2 avril 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01301

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

1 avril 2025• 3ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205939

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné quatre requêtes de M. B A, praticien hospitalier, contestant des décisions de suspension conservatoire et une sanction disciplinaire (blâme) prises par le centre hospitalier de Vienne et le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers. Le requérant invoquait des vices de procédure, des inexactitudes matérielles des faits et des erreurs de qualification juridique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de la santé publique, notamment l'article R. 6152-77. Les conclusions indemnitaires de M. A ont également été rejetées, et le tribunal a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300844

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

28 mars 2025• 3ème chambre