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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

128 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

128

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DROUINEAUEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201985

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B, adjointe technique territoriale, pour contester trois arrêtés de la maire de Luxé la plaçant en disponibilité d’office puis la licenciant pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 25 juillet 2022 retirait celui du 23 février 2022, et a examiné la légalité du second. Il a annulé l’arrêté de licenciement du 25 juillet 2022, au motif que la commune avait méconnu l’obligation de prononcer le licenciement dès le constat de l’inaptitude, en violation des articles L. 511-1 et L. 613-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, l’arrêté du 23 février 2022 a été rétabli dans l’ordonnancement juridique, et la commune a été enjoint de régulariser la situation de Mme B.

Avocat : DROUINEAU 1927

24 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501548

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Boutiers-Saint-Trojan s'opposant à l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société TDF ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, au vu de la couverture mobile existante sur la commune. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DROUINEAU 1927

17 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203239

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lésignac-Durand délivrant un permis d’aménager pour la transformation d’une grange en salle de réception, la création de places de stationnement, un gîte rural et des emplacements pour camping-car. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles AU1 et AU2 du plan local d’urbanisme, l’absence d’évaluation environnementale, et des vices de procédure liés à l’accessibilité et à la fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux dispositions applicables et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

11 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300110

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait deux délibérations du conseil communautaire du Haut Limousin en Marche du 14 novembre 2022, l'une approuvant le projet de territoire et l'autre le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Brame-Benaize. La juridiction a d'abord reconnu l'intérêt à agir de la requérante en tant que propriétaire sur le territoire concerné. Sur le fond, le tribunal a jugé que le projet de territoire, bien que constituant un document de portée générale, n'était pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne fixait pas de règles impératives mais des orientations stratégiques. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce projet ont été déclarées irrecevables, et les moyens soulevés contre le PLUi, notamment la méconnaissance de l'article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DROUINEAU 1927

5 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213526

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme B contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle du 18 juillet 2022 ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial. Les conclusions contre les délibérations des 7 avril et 15 décembre 2021 ont été jugées irrecevables car tardives, présentées plus de deux mois après leur affichage. La demande de frais de justice de la communauté de communes a été rejetée.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213305

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du juge judiciaire. Les conclusions contre les délibérations des 7 avril et 15 décembre 2021 ont été jugées irrecevables car tardives, la requête ayant été enregistrée plus de deux mois après leur affichage.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213306

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, le litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial de la redevance. Les conclusions contre les délibérations ont été jugées irrecevables car tardives, le délai de deux mois suivant leur affichage étant expiré.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213084

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D et M. A contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle ont été jugées irrecevables, car relevant de la compétence des juridictions judiciaires, le service étant un service public industriel et commercial. Les conclusions contre les délibérations ont été rejetées comme tardives, introduites plus de deux mois après leur affichage, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303392

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Brillac refusant un permis de construire une maison d’habitation. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 26 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

26 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301987

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 1er juin 2023 par lequel le maire de Linars s'était opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour la construction d'une antenne relais. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'Atlas des zones inondables n'était pas directement opposable, et que le risque pour la sécurité publique invoqué sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas établi compte tenu des caractéristiques du projet (emprise limitée, structure transparente, zone technique surélevée). La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 mai 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302974

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Energies de Loire, qui contestait un refus de permis de construire délivré à un tiers par le maire de Mauléon. La juridiction a relevé que la société ne justifiait ni d’un intérêt à agir, ni de la qualité pour agir de son représentant, et que sa requête était tardive, introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 424-10 du code de l’urbanisme, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La société a également été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300087

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du 4 novembre 2022 par laquelle le maire de Gémozac avait exercé son droit de préemption urbain sur trois parcelles, au motif que la réalité du projet d'aménagement invoqué n'était pas justifiée. La commune n'a pas démontré, à la date de la décision, l'existence d'un projet suffisamment concret pour les parcelles concernées, se contentant d'objectifs généraux issus du PLU et du SCOT. Cette solution est fondée sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, qui imposent de justifier d'un projet réel et d'un intérêt général suffisant pour exercer légalement le droit de préemption.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301442

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 16 juin 2023 du président de la communauté de communes du Haut-Limousin en Marche lui retirant ses délégations de fonctions et de signature, ainsi que la délibération du 26 juin 2023 lui retirant sa fonction de vice-président. Le tribunal a jugé que le retrait des délégations par arrêté présidentiel est un acte réglementaire non soumis à l'obligation de motivation et qu'il n'est pas entaché d'erreur d'appréciation ou de détournement de pouvoir. Concernant la délibération, le tribunal a estimé que le vote à bulletin secret était régulier et que l'absence de l'arrêté dans les documents préparatoires n'a pas vicié la procédure. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 2121-21 et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mai 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500891

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A. Les requérants demandaient initialement au juge d'enjoindre au maire de Challignac, ou à défaut au préfet de la Charente, de transmettre au procureur de la République un procès-verbal d'infractions au code de l'urbanisme et un arrêté interruptif de travaux. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Challignac tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500747

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 septembre 2024 délivrant un permis d'aménager pour des ouvrages de lutte contre l'hydrodynamisme marin. Le juge a considéré que le projet litigieux ne constituait pas un projet global avec les autres opérations de requalification et de lutte contre la submersion, en raison de leurs objets, maîtres d'ouvrage et financements distincts, et de l'absence d'interdépendance. Dès lors, la condition d'urgence n'étant pas remplie et le moyen tiré de l'absence d'étude d'impact n'étant pas fondé au regard des articles L. 122-2 et R. 122-2 du code de l'environnement, la requête a été rejetée.

Avocat : DROUINEAU 1927

18 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401966

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de première chambre, a examiné les requêtes de M. A D, agent titulaire, contestant deux arrêtés du président de la communauté de communes du Haut Limousin en Marche prolongeant sa suspension de fonctions pour quatre mois, suite à sa condamnation pénale pour agression sexuelle sur mineur. Le requérant soutenait notamment que la suspension méconnaissait les articles L. 530-1 et L. 531-1 du code général de la fonction publique, faute de faute grave en lien avec le service, et qu'elle était irrégulière car intervenue après une condamnation définitive, sans poursuite pénale en cours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que la collectivité avait légalement justifié la suspension par l'intérêt du service et la nécessité de préserver son bon fonctionnement, sans méconnaître les textes applicables.

Avocat : DROUINEAU 1927

15 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202231

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. A B, professeur, contestant deux arrêtés du 19 juillet 2022 de la rectrice de l’académie de Poitiers le plaçant en congé sans traitement pour les périodes du 16 au 30 juillet et du 1er au 30 août 2022. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, une rétroactivité illégale et une erreur de droit fondée sur le droit de l’Union européenne concernant le report de congés annuels non pris pour cause de maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : DROUINEAU 1927

11 février 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202775

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme B A et Mme C A contestant l'arrêté du maire de Buxerolles du 14 septembre 2022 leur imposant l'entretien de leur parcelle, ainsi que le titre de recettes subséquent. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la requête était recevable car présentée également par Mme B A. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 14 septembre 2022 pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, le tribunal a également annulé l'avis de sommes à payer du 27 octobre 2022 et les décisions implicites de rejet, et a déchargé Mme A de la somme mise à sa charge.

Avocat : DROUINEAU 1927

6 février 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500080

Avocat : DROUINEAU 1927

29 janvier 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403482

Avocat : DROUINEAU 1927

24 janvier 2025