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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503502

Le tribunal administratif d'Orléans, saisi par Mme B d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu du service ayant établi l'imposition, en l'espèce le pôle de recouvrement spécialisé de Maine-et-Loire. Ce service relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes, le dossier a été transmis à cette juridiction par ordonnance du 18 juillet 2025.

Avocat : SELARL DUVIVIER ET ASSOCIES

18 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492241

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND;SCP PIWNICA & MOLINIE

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492241.20250718• 6ème et 5ème chambres réunies
« Précédent152153154155156157158Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412693

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté du préfet de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que la rétention administrative de M. B avait pris fin et qu’il disposait d’un domicile stable dans l’Essonne, le tribunal a estimé, pour une bonne administration de la justice, qu’il n’était plus compétent pour connaître du litige. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, territorialement compétent.

Avocat : DUMANOIR

18 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502501

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il est également précisé que le moyen tiré de l'article 3 de la même convention est inopérant contre l'obligation de quitter le territoire. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont également validées.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407820

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que la décision de refus est entachée d'une erreur de fait, la préfète s'étant fondée sur un motif erroné concernant le non-respect du salaire minimum, alors que la rémunération de l'intéressée était conforme au SMIC en vigueur. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sur le fondement des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400474

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 26 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens personnels intenses en France et disposant d'un titre de séjour italien. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALDUCCI

18 juillet 2025• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02622

Avocat : SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Saint-Sorlin-en-Valloire, a constaté que cette décision avait été abrogée par un arrêté municipal du 13 mars 2025 et n’avait reçu aucun commencement d’exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, considérant que le litige avait perdu son objet. Les demandes présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La demande dirigée contre la décision initiale du 16 mai 2024 a été jugée irrecevable, car cette décision avait été remplacée par celle de la commission académique du 13 juin 2024. Concernant cette dernière, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de l'enfant. Le moyen tiré de la méconnaissance du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation a été écarté, le tribunal considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501545

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Blonville-sur-Mer interdisant la circulation et le stationnement sur certaines voies pour l’installation de conteneurs d’ordures ménagères. Par un mémoire du 5 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête après que le maire a accepté de déplacer les travaux. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 17 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

17 juillet 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500288

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-24 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, candidat évincé d'un appel à manifestation d'intérêt (AMI) lancé par la commune de Bora-Bora pour un projet d'aménagement. Le juge a estimé que la procédure contestée ne constituait pas un contrat de la commande publique soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence, mais une simple procédure de sélection préalable à une éventuelle négociation, et que les irrégularités alléguées (composition du jury, ajout de sous-critères, modalités d'évaluation) n'étaient pas établies ou étaient sans incidence sur la validité de la procédure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400968

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du préfet de la Drôme du 7 décembre 2023 refusant le regroupement familial pour les deux enfants de M. D, ressortissant colombien. Le tribunal juge que le motif tiré de l'instabilité des ressources est entaché d'erreur d'appréciation, les revenus du couple étant stables et suffisants au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le motif fondé sur l'intérêt supérieur des enfants, estimant que la seule séparation de quatre ans ne suffit pas à démontrer que leur venue en France serait contraire à cet intérêt au sens de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

17 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01401

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

17 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01228

Avocat : DUMANOIR

17 juillet 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402751

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment une erreur de fait concernant la situation de son fils, mais le tribunal a estimé que la décision était également fondée sur d'autres motifs suffisants, comme l'absence d'ancienneté professionnelle et les attaches familiales dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402496

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 17 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du préfet du Jura portant cessibilité de sa parcelle pour la réalisation d’un parking à Montmorot. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : DUBARRY ALEXA

17 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04784

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Sur le fond, il a jugé que la durée de présence alléguée en France n'était pas établie et que M. B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 septembre 2025 et qu’un nouveau titre de séjour était en cours de fabrication. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400510

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant contestait le refus du département de la Drôme, arguant d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la prothèse totale de genou dont il est porteur constitue une aide extérieure au sens des dispositions du code de l'action sociale et des familles, justifiant ainsi l'attribution de la carte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge unique 8