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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501472

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, un étranger retenu, contre un arrêté du préfet de la Vienne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

31 mai 2025• URGENCES ETRANGERS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour contester un refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation valable du 27 mai au 26 août 2025, maintenant les droits de l'intéressé. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B A au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508528

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, le préfet ayant indiqué que le titre était en cours de fabrication. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01499

Avocat : DUTA

30 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422473

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 juillet 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, un ressortissant malien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à l'entretien de vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi le requérant d'une garantie essentielle. Ce vice de procédure justifie l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DUQUE URIBE

30 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431193

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, médecin diplômée en République centrafricaine, qui contestait la décision du Centre national de gestion (CNG) du 3 avril 2023 lui refusant une autorisation d'exercice en France et lui imposant un parcours de consolidation de compétences de trois ans. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 7 du décret n°2020-1017 du 7 août 2020. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par un chef de département bénéficiant d'une délégation de signature. Il a également jugé que le CNG n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les dispositions de la loi n°2006-1640 du 21 décembre 2006 et du décret n°2020-1017.

Avocat : DURRLEMAN

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400169

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à la commune de Notre-Dame-de-Bellecombe d'engager une procédure d'expropriation pour une emprise irrégulière. Le juge a relevé que M. A n'était pas propriétaire des parcelles concernées et ne justifiait donc pas d'un intérêt à agir, rendant sa demande irrecevable. Par conséquent, l'intervention de la société PIFF, propriétaire des terrains, n'a pas été admise. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

28 mai 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201769

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif du 18 mars 2022 pour un projet de construction à Revelles. Le requérant s'est désisté après l'obtention d'un certificat favorable en cours d'instance. L'État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404151

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points afférents. Le juge a constaté que les conclusions relatives aux infractions des 27 avril 2021 et 23 septembre 2022 étaient devenues sans objet, les points ayant été restitués. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points était inopérant et que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SEL DUFOUR & ASSOCIES

28 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500804

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable de l'Ain le 9 avril 2024, afin d’enjoindre à la préfète de l’Ain de lui attribuer un logement sous astreinte. La préfète soutenait que l’urgence avait disparu en raison de l’hébergement temporaire du fils de Mme A, ce qui réduisait son taux d’effort. Le tribunal a rejeté cet argument, jugeant que la présence du fils et la faible augmentation des ressources qui en découlait étaient sans incidence sur la situation de logement reconnue urgente. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné à l’État de loger Mme A sous astreinte de 500 euros par mois de retard.

Avocat : DUCA

28 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation du droit d’être entendu, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511380

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulièrement signées par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de la violation du droit d’être entendu, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les textes appliqués incluent les articles L. 731-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502041

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait décidé le transfert de Mme A, ressortissante angolaise, aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour le préfet de justifier que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401829

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Orange d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil départemental de la Côte-d'Or du 19 décembre 2023 approuvant le nouveau règlement de voirie départemental. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 26 mai 2025. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

28 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304611

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société viticole Domaine B, qui contestait la décision de l'organisme certificateur Siqocert lui refusant le bénéfice de l'appellation d'origine contrôlée "Bourgogne Passe-tout-grains" pour ses parcelles situées dans la commune d'Anse (Rhône). Le tribunal a jugé que le moyen tiré du non-respect du délai de notification de la décision attaquée n'était pas fondé. Sur le fond, il a considéré que l'absence de délimitation parcellaire pour les communes du Rhône ne permettait pas à la société de revendiquer l'appellation, dès lors que ses parcelles ne se situaient pas dans l'aire de production délimitée, conformément au cahier des charges de l'AOC et aux dispositions du code rural et de la pêche maritime. La demande de dommages et intérêts a également été rejetée.

Avocat : DU PARC MONNET - CABINET D'AVOCATS

27 mai 2025• 6ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00437

Avocat : DUMONT ALEXANDRE

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302396

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aigues-Mortes ne s’opposant pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour la construction d’un pylône de 24 mètres. Par une lettre du 8 avril 2025, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de Free Mobile au titre des frais de justice.

Avocat : DUCROUX

27 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302397

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aigues-Mortes ne s’opposant pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour un pylône de 24 mètres. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’ils n’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 27 mai 2025, la présidente de la 1ère chambre a donc donné acte de leur désistement d’instance et rejeté les conclusions de Free Mobile au titre des frais de justice.

Avocat : DUCROUX

27 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302398

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aigues-Mortes ne s’opposant pas à une déclaration préalable de la société Free Mobile pour la construction d’un pylône de 24 mètres. En l’absence de confirmation expresse de leur requête dans le délai d’un mois imparti, les requérants sont réputés s’être désistés en application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par ordonnance du 27 mai 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de Free Mobile au titre des frais de justice.

Avocat : DUCROUX

27 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302399

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les consorts A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aigues-Mortes ne s’opposant pas à la déclaration préalable de Free Mobile pour un pylône de 24 mètres. En cours d’instance, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 27 mai 2025, la présidente de la 1ère chambre a donc donné acte de leur désistement d’instance, réputé en l’absence de réponse. Les conclusions de Free Mobile au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DUCROUX

27 mai 2025