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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 784

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302401

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. A, qui contestait un arrêté du maire d’Aigues-Mortes ne s’opposant pas à la déclaration préalable de Free Mobile pour la construction d’un pylône de 24 mètres. Le requérant n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, il est réputé s’être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Les conclusions de Free Mobile au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DUCROUX

27 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302402

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aigues-Mortes ne s’opposant pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour un pylône de 24 mètres. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de Free Mobile au titre des frais de justice.

Avocat : DUCROUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302403

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait un arrêté du maire d'Aigues-Mortes ne s'opposant pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour la construction d'un pylône de 24 mètres. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Free Mobile au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DUCROUX

27 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300082

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Les Plâtriers Plaquistes de l'Est, qui contestait une amende administrative de 9 600 euros infligée par le DREETS du Grand-Est pour des manquements aux obligations sanitaires (articles R. 4228-6, R. 4228-7, R. 4228-11 et R. 4228-15 du code du travail). Le tribunal a jugé que les manquements étaient imputables à la société, celle-ci ne pouvant se décharger de ses obligations sur d'autres intervenants du chantier. Il a également estimé que le montant de l'amende n'était pas disproportionné, compte tenu de la gravité des faits et de la situation de l'entreprise. La décision confirme l'application de l'article L. 8115-1 du code du travail.

Avocat : DUPIED

27 mai 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404339

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté municipal permanent du 7 mai 2024 par lequel le maire de Triel-sur-Seine interdisait tout rassemblement de deux personnes ou plus troublant l'ordre public dans onze secteurs de la commune. Saisi par la Ligue des Droits de l'Homme, le juge estime que cette mesure, prise sur le fondement de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, est disproportionnée. La commune n'a pas démontré la réalité des troubles invoqués, et l'interdiction, permanente et applicable sur une large amplitude horaire incluant la journée, manque de précision sur les comportements prohibés. Elle n'est donc ni adaptée, ni nécessaire au maintien de l'ordre public.

Avocat : DUMAY

27 mai 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406398

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 8 mars 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait ne pas avoir pu transmettre les documents demandés via la plateforme dédiée. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a considéré que le moyen invoqué, tiré d’une difficulté technique, n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

27 mai 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400367

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à M. et Mme B pour la rénovation et la surélévation d'une maison à Moorea-Maiao. La requête a été jugée irrecevable, car les requérants n'ont pas notifié leur recours à l'autrice de la décision (la directrice de la construction) dans les quinze jours suivant son dépôt, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, relatifs à la méconnaissance du cahier des charges du lotissement et du plan général d'aménagement.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318043

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Francesco Smalto International (FSI) qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 20 juin 2023 confirmant le refus d'autoriser le licenciement pour faute grave de M. A, salarié protégé. La société soutenait que le délai de 21 jours entre la convocation à l'entretien préalable et l'envoi de la demande d'autorisation à l'inspecteur du travail méconnaissait l'article R. 2421-14 du code du travail, mais que ce délai n'était pas prescrit à peine de nullité. Le tribunal a examiné le moyen, mais l'a écarté comme non fondé, confirmant ainsi la légalité des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre.

Avocat : DU PUY DE CLINCHAMPS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204886

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’exécution d’une décision du préfet de l’Essonne autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Par application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’office de Mme A par ordonnance du 27 mai 2025.

Avocat : SELARL DBCJ (DUMONT BORTOLOTTI COMBES JUNGUENET)

27 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400385

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, pour obtenir son relogement. Le préfet des Bouches-du-Rhône s'est opposé à la demande, arguant que le comportement du requérant (dette locative non soldée) avait fait obstacle à l'exécution de la décision de la commission. Le tribunal a toutefois constaté que M. B justifiait de démarches pour résorber sa dette et qu'aucun obstacle dirimant n'était établi. En conséquence, il a ordonné au préfet de lui attribuer un logement adapté sous astreinte, appliquant ainsi les dispositions du code de la construction et de l'habitation garantissant le droit au logement opposable.

Avocat : DURAND

27 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304611

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société viticole Domaine B, qui contestait la décision de l'organisme certificateur Siqocert lui refusant le bénéfice de l'appellation d'origine contrôlée "Bourgogne Passe-tout-grains" pour ses parcelles situées dans la commune d'Anse (Rhône). Le tribunal a jugé que le moyen tiré du non-respect du délai de notification de la décision attaquée n'était pas fondé. Sur le fond, il a considéré que l'absence de délimitation parcellaire pour les communes du Rhône ne permettait pas à la société de revendiquer l'appellation, dès lors que ses parcelles ne se situaient pas dans l'aire de production délimitée, conformément au cahier des charges de l'AOC et aux dispositions du code rural et de la pêche maritime. La demande de dommages et intérêts a également été rejetée.

Avocat : DU PARC MONNET - CABINET D'AVOCATS

27 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500524

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'Ehpad Le Chant du Fier concernant des désordres affectant son système de production d'eau chaude et de chauffage, apparus après la réception des travaux en mars 2022. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties défenderesses ne s'y étant pas opposées, sous réserves. L'expert désigné devra notamment déterminer les causes des désordres, évaluer les travaux nécessaires et les préjudices subis.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

27 mai 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00437

Avocat : DUMONT ALEXANDRE

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302404

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aigues-Mortes ne s’opposant pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour la construction d’un pylône de 24 mètres. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande en ce sens, ils sont réputés s’être désistés en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de Free Mobile au titre des frais de justice.

Avocat : DUCROUX

27 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507730

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A épouse C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2022 et une ordonnance d'injonction du 16 mars 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 juin 2024, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : DUMAY

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508137

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction. La requérante, qui avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu sa demande de frais de justice, mais celle-ci a été rejetée. L'ordonnance prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et donne acte du désistement, sans faire droit aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01689

Avocat : DUBAULT-BIRI & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312760

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 24 octobre 2022 annulant une obligation de quitter le territoire français et enjoignant à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer sa situation, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, et de mettre fin à son signalement au système d'information Schengen. La préfète a justifié avoir remis à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour le 7 septembre 2023 et lui avoir versé la somme de 1 224,04 euros au titre des frais irrépétibles. Constatant que les mesures ordonnées avaient été exécutées, le tribunal a, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : DUNIKOWSKI

26 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire (23 542,27 euros). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en l’absence de relogement par le propriétaire après un arrêté préfectoral de mise en sécurité, et que le titre exécutoire était régulier en la forme. La solution retenue confirme la légalité de la créance fondée sur les articles L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DUCONSEIL

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)