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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 393

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406877

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Par un acte enregistré le 14 mars 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 avril 2025, mais a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504044

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation du principe du contradictoire. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401519

Le tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui estime que le CHRU de Nancy a sous-évalué sa pathologie lombaire et n’a pas prescrit les examens nécessaires, en lien avec une atteinte radiculaire L5. Le juge a considéré que la mesure était utile, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’établir l’éventuelle responsabilité du CHRU et d’évaluer les préjudices. L’expertise sera confiée à un neurochirurgien, et les frais seront pris en charge par le Trésor public, M. C bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

7 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407900

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de titre de séjour et la prolongation d'une interdiction de retour sur le territoire français. La requérante invoquait des considérations humanitaires et des attaches personnelles en France, mais le tribunal a estimé que les éléments présentés (emploi, logement) ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la préfète de l'Ain n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 432-1-1 du même code, qui permet de refuser un titre de séjour à un étranger n'ayant pas respecté une obligation de quitter le territoire. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour et la prolongation de l'interdiction de retour ont été confirmées.

Avocat : ANDUJAR

7 avril 2025• 8ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504043

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé que les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination étaient confirmatives d'un précédent arrêté du 9 décembre 2024, non contesté dans le délai légal, et donc irrecevables. Sur l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour, à le supposer établi, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02413

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504912

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de l'arrêté du 22 mars 2025 fixant la Côte d'Ivoire comme pays de renvoi. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, le signataire disposant d'une délégation régulière et l'arrêté étant suffisamment motivé. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, car la décision contestée se fonde sur une peine d'interdiction du territoire prononcée par un tribunal correctionnel. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

4 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402879

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet du Cher du 9 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant tunisien, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 en exigeant cumulativement l'exercice de l'autorité parentale et la contribution aux besoins de l'enfant français, alors que ces conditions sont alternatives. En conséquence, l'illégalité du refus de titre de séjour a entraîné celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : DUVIVIER

4 avril 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476667

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476667.20250404• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 461220

Avocat : SCP DUHAMEL

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:461220.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00206

Avocat : DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

4 avril 2025• Juge des référés
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201771

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 à 2019. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en admettant la déduction de certaines charges, comme des frais de déplacement professionnels et des dépenses de réparation pour ses biens immobiliers, sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts. En revanche, il a rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement et à la déduction de travaux considérés comme des constructions. La solution retenue est un dégrèvement partiel des impositions contestées.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

4 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201773

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés par la SCI AJCA des Carmes, consistant en la transformation de deux logements vétustes et d'un grenier en cinq appartements neufs avec redistribution complète et atteinte au gros œuvre, constituaient des travaux de reconstruction et non de réparation ou d'amélioration, exclus de la déduction des revenus fonciers en application de l'article 31 du code général des impôts. Il a également refusé la déduction des primes d'assurance, faute de preuve de leur paiement par la requérante. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

4 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201774

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés par la SCI AJCA des Carmes, consistant à transformer deux logements vétustes et un grenier en cinq appartements neufs, constituaient des travaux de reconstruction et non de simples réparations ou améliorations, même sans augmentation de surface. En conséquence, ces dépenses n'étaient pas déductibles des revenus fonciers en application de l'article 31 du code général des impôts. La demande de déduction des primes d'assurance a également été rejetée, faute de preuve de leur paiement par la SCI.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

4 avril 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303060

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Par un mémoire enregistré le 25 février 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SEPA DUPAIGNE

4 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01921

Avocat : DUCHER

3 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02354

Avocat : ANDUJAR

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502732

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance de référé du 19 décembre 2024, a enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la demande de carte de résident de M. C sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision fait suite à l’inexécution de l’injonction initiale de délivrance provisoire d’un titre de séjour, dont le caractère provisoire a été confirmé par le juge. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300567

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent contractuel du CHRU de Nancy, qui contestait le renouvellement abusif de son CDD et la rupture fautive de son contrat. Le tribunal a jugé que le recours aux contrats à durée déterminée était justifié par un accroissement temporaire d'activité lié à la crise sanitaire, et que la fin du contrat n'était pas fautive. Il a également estimé que les manquements allégués (défaut d'entretien préalable et de préavis) n'étaient pas établis ou ne justifiaient pas une indemnisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

3 avril 2025• Chambre 2