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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 393

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300357

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent contractuel du CHRU de Nancy, qui contestait le renouvellement abusif de ses CDD et la rupture fautive de son contrat. La juridiction a estimé que le recours aux contrats à durée déterminée n'était pas abusif, notamment en raison du contexte de crise sanitaire, et que la décision de non-renouvellement était justifiée par le défaut de présentation des justificatifs de vaccination obligatoire, en application de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a également considéré que les formalités de préavis et d'entretien préalable n'étaient pas requises pour un non-renouvellement de contrat. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement hospitalier n'a été retenue.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

3 avril 2025• Chambre 2
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02354

Avocat : ANDUJAR

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301016

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C A, Mme B A et de la société Groupement forestier de Bayard dirigée contre l’arrêté préfectoral du 27 avril 2022 relatif à l’aménagement hydraulique du vignoble de Chézy-sur-Marne. Le tribunal a jugé que les conclusions contestant le renouvellement de l’autorisation des travaux déjà accordée par l’arrêté du 24 juin 2014 étaient irrecevables, ce renouvellement étant superfétatoire et ne faisant pas grief. Sur le fond, les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 181-49 et R. 214-96 du code de l’environnement, des erreurs de fait et du caractère excessif des atteintes à la propriété ont été écartés comme infondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501083

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le maire de Carqueiranne a accordé un permis de construire à des particuliers pour l'extension d'une maison. La société requérante, qui invoquait une atteinte à sa vue, n'a pas démontré l'urgence, celle-ci n'étant pas présumée en l'absence d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de l'avis du préfet, dossier incomplet, risque incendie, etc.) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

3 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01921

Avocat : DUCHER

3 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502445

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la société des remontées mécaniques de Megève (SRMM) qui demandait la suspension de la convention de transfert de gestion conclue entre les communes de Demi-Quartier et de Saint-Gervais-les-Bains le 6 juin 2024, ainsi que des actes subséquents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code du tourisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

3 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301321

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Leu à lui verser 4 159 euros suite à un accident survenu le 31 août 2013. La solution retenue est fondée sur le fait que la somme demandée, assortie des intérêts, avait déjà été versée le 29 novembre 2019 par l'assureur de la commune, la SMACL assurances, en exécution d'un précédent jugement, et que cet assureur ne contestait pas la responsabilité de la commune ni ne demandait la restitution des sommes. En application des articles R. 222-1 (3°) et (5°) du code de justice administrative, le tribunal a donc constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet. Les conclusions de Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

3 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501633

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Redon suspendant le permis de conduire de M. C pour neuf mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire et des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition de l'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à fonder le rejet sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUHALDE

3 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502732

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance de référé du 19 décembre 2024, a enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la demande de carte de résident de M. C sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision fait suite à l’inexécution de l’injonction initiale de délivrance provisoire d’un titre de séjour, dont le caractère provisoire a été confirmé par le juge. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 avril 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400374

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme B et M. C demandant l'annulation de la délibération du 27 décembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Sainte-Anne a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le classement partiel de leurs parcelles en zone naturelle N1, invoquant des vices de procédure (défaut de note explicative de synthèse, irrégularité de l'enquête publique) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la commune avait respecté les obligations prévues par le code général des collectivités territoriales, le code de l'urbanisme et le code de l'environnement. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge solidaire des requérants une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND DAUDIGNON

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300567

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent contractuel du CHRU de Nancy, qui contestait le renouvellement abusif de son CDD et la rupture fautive de son contrat. Le tribunal a jugé que le recours aux contrats à durée déterminée était justifié par un accroissement temporaire d'activité lié à la crise sanitaire, et que la fin du contrat n'était pas fautive. Il a également estimé que les manquements allégués (défaut d'entretien préalable et de préavis) n'étaient pas établis ou ne justifiaient pas une indemnisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

3 avril 2025• Chambre 2
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00973

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207659

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Burger King Construction d’une requête visant à l’annulation d’une modification simplifiée du plan local d’urbanisme (PLU) de Saint-Cergues et du refus de l’abroger. Par un mémoire du 19 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PEISSE-DUPICHOT-LAGARDE-BOTHOREL ASSOCIES

2 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05357

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05355

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00203

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

2 avril 2025• Juge des référés
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307742

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, assistante d'éducation au collège des Hautes Vallées, contestant le non-renouvellement de son contrat. La juridiction a jugé que la décision de non-renouvellement, ne constituant pas une sanction disciplinaire, n'avait pas à être motivée, rendant ce moyen inopérant. Elle a également écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien préalable, estimant que cette formalité ne constituait pas une garantie substantielle en l'absence de droit au renouvellement du contrat. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, notamment son article 45.

Avocat : FAURE-BRAC & DURAUD

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406656

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Meudon d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et l’imputabilité des désordres affectant cinq bassins situés dans l’écoquartier de la Pointe des Trivaux. La commune, maître d’ouvrage, justifie d’un intérêt propre à agir distinct de celui de son délégataire, la société publique locale Seine Ouest Aménagement, et souhaite interrompre les délais de prescription en vue d’un éventuel recours sur le fondement de la garantie décennale. Plusieurs constructeurs (Razel Bec, Deal Hydraulique, JML Consultants, Eurovia, Urbacité) ont formulé des protestations et réserves d’usage, certains demandant la mise en cause de sous-traitants ou d’anciens maîtres d’œuvre. Le tribunal a ordonné la mesure d’expertise sollicitée, désigné M. A B comme expert, et prononcé la jonction avec une instance antérieure (n°2314598) portant sur les mêmes désordres.

Avocat : DUVAL-STALLA ET ASSOCIES

2 avril 2025
TA103Décision

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500124

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C A de sa requête en suspension d'une décision administrative, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La procédure, initialement engagée pour examiner l'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, a été clôturée sans audience en raison du désistement intervenu. L'ordonnance, rendue le 2 avril 2025 par le juge des référés, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : DUMAS

2 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305638

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête visant à annuler un arrêté du maire de Dingy-en-Vuache lui refusant un permis de construire. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, ce dont la commune a demandé acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 avril 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

2 avril 2025