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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401445

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 700 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 19 mai 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, toujours sans logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du même code pour fixer l'indemnité à 250 euros par personne et par année de carence, soit 1 700 euros pour la période du 19 novembre 2022 à la date du jugement.

Avocat : DUBOIS

6 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00632

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 24 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la motivation a été estimée suffisante et le risque de soustraction à la mesure a été retenu sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le tribunal considérant que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505027

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme B, qui contestait la décision du préfet de police de Paris du 9 janvier 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré, le 27 février 2025, une attestation de prolongation d'instruction puis une attestation de décision favorable. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUMANOIR

6 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413761

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de justifier d'une insertion sociale ou de liens familiaux intenses en France. Le moyen tiré des risques en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la même Convention) a également été rejeté, sa demande d'asile ayant été définitivement refusée.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411221

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de douze mois étaient justifiés au regard des articles L. 612-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : ANDUJAR

6 mars 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500752

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé le renouvellement de son titre de séjour et annulé son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404258

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une agente territoriale contestant son placement en disponibilité d'office pour maladie, et demandant la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La commune de Saint-Fons ayant retiré la décision attaquée, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et injonctives. En revanche, il a condamné la commune à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DUCHER

6 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305379

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation du refus implicite de sa demande de regroupement familial. La décision implicite de rejet est née le 20 mai 2021, faute de réponse dans les six mois suivant le dépôt du dossier complet, conformément aux articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, n’a pas été respecté, la requête ayant été enregistrée le 4 juillet 2023. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation.

Avocat : SEPA DUPAIGNE

6 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411641

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. B, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUJONCQUOY

6 mars 2025• 5ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206621

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis du fait de l’illégalité d’un arrêté du 30 juin 2020 du préfet du Tarn lui refusant un titre de séjour, annulé par la cour administrative d’appel de Bordeaux le 16 février 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours contentieux n’était pas opposable en l’absence de mention des voies et délais de recours sur la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement de l’illégalité fautive de l’arrêté, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DUJARDIN

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500963

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), a été jugée légale. Le tribunal a estimé que M. B n'avait pas justifié d'un motif légitime pour ce retard, et que sa situation personnelle ne démontrait pas une vulnérabilité particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUPAS

5 mars 2025• Eloignement urgent
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01751

Avocat : SCP MASSON & DUTAT

5 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500848

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit à être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DUFOUR

5 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502602

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de la famille de M. A K visant à suspendre la décision médicale d'arrêt des thérapeutiques de maintien en vie prise par l'équipe du service de réanimation de l'hôpital Edouard Herriot. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie et une irrégularité de la procédure collégiale prévue aux articles L. 1111-4 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé que la décision médicale, fondée sur le constat d'une obstination déraisonnable, ne portait pas une atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celle d'expertise.

Avocat : DUCA

5 mars 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04165

Avocat : DUMAS

5 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500378

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 24 janvier 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car sa compagne faisait aussi l'objet d'une mesure d'éloignement et il n'était pas établi que sa cellule familiale ne pourrait pas se reconstituer au Nigéria. La solution s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

5 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303220

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société "les 3 avenues" et des consorts E, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 février 2023 par laquelle le conseil municipal d'Avignon a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers municipaux, estimant que le délai de cinq jours francs avait été respecté et que la note explicative de synthèse, accessible via un lien de téléchargement incluant l'intégralité du dossier, était suffisante au regard des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : DUCROUX

4 mars 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00197

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

4 mars 2025• 4ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401990

Le Tribunal administratif d'Amiens a constaté le désistement d'instance de Mme A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres et mise à la retraite anticipée pour invalidité non imputable au service. La requérante n'a pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé, malgré une mise en demeure adressée à son avocate via l'application informatique prévue à l'article R. 414-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 612-5 du même code, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : DUBREUIL BÉATRICE

4 mars 2025