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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473769

Avocat : DUBREUIL

3 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473769.20250303• 6ème et 5ème chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens soulevés concernant la consultation du TAJ, la méconnaissance des articles L. 432-1, L. 424-3 4° du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

3 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432631

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d'une requête en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, accompagnée d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 3 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 et l'article 1518 bis du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a examiné la recevabilité de la QPC en application des articles 61-1 de la Constitution et 23-1 de l'ordonnance du 7 novembre 1958. Par ordonnance, le tribunal a décidé de transmettre la question au Conseil d'État, estimant que les conditions de transmission étaient remplies, notamment le caractère sérieux des moyens soulevés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434377

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une demande de décharge de la taxe d’habitation 2023 pour un bien situé à Paris, assortie d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant les articles 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980, 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions méconnaissaient les principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et le droit de propriété, en raison de l’absence de garde-fous contre les hausses excessives de taux et d’une indexation inappropriée des valeurs locatives. Le tribunal a examiné la transmission de la QPC au Conseil d’État, conformément aux articles 61-1 de la Constitution et 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure indique que le tribunal devait statuer sur le caractère sérieux et applicable des moyens soulevés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300204

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D, propriétaire d’un bien riverain, afin d’engager la responsabilité sans faute du département de Saône-et-Loire pour des dommages accidentels causés par des travaux publics (route départementale n°31). Le tribunal a reconnu la responsabilité du département en tant que maître d’ouvrage, sur le fondement du principe de responsabilité pour dommages de travaux publics, et a condamné le département à verser à M. D une somme totale de 56 126,56 euros au titre des préjudices matériels et 4 800 euros pour trouble de jouissance. Le tribunal a également condamné la société GRDF et la société SNCTP à garantir le département à hauteur de 50 % chacune des condamnations, en raison de leurs fautes respectives dans l’exécution et le contrôle des travaux. Les textes appliqués incluent les principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics et l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SCP DUCROT ET ASSOCIÉS - DPA

3 mars 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500043

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le requérant demandait d'enjoindre à la préfète des Landes d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née le 10 août 2024 du silence de l'administration sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433511

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné la demande de M. B de transmettre au Conseil d'État une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 3 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 et l'article 1518 bis du code général des impôts, dans le cadre d'un litige relatif à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a jugé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux, remplissant ainsi les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 pour être transmise au Conseil d'État.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503326

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par M. B, a estimé ne pas être compétent pour connaître de son action indemnitaire. Celle-ci vise à obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que le fait générateur du dommage se situe à Paris. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur ce litige.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504463

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. A B contestant un arrêté du préfet de police du 17 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, le requérant résidant à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 3 mars 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

3 mars 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02377

Avocat : DUMOUCHEL DE PREMARE

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02570

Avocat : SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

28 février 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402668

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme Daguet, conseillère municipale d’opposition, contestant le règlement intérieur du conseil municipal de Carqueiranne adopté le 17 juin 2024. La requérante soutenait que l’article 7.1 de ce règlement méconnaissait l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales en ne réservant pas un espace d’expression aux élus minoritaires sur la page Facebook et les réseaux sociaux de la commune. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la délibération en tant qu’elle ne prévoyait pas un tel espace, conformément aux dispositions précitées et à son précédent jugement du 15 mars 2024.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

28 février 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401250

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société SOVALIM IDF. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 28 février 2024 par lequel le maire de Cogolin avait retiré un permis de construire pour 39 logements sociaux et trois villas, et refusé ce permis. Le tribunal a jugé que l'arrêté de retrait avait été signé par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, la société ayant été mise à même de présenter ses observations.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

28 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300048

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B contestant le retrait de deux décisions tacites de non-opposition à déclarations préalables de travaux (nées les 14 mars et 13 juin 2022) et d'une aisance de voirie, ainsi que l'arrêté du 29 août 2022 retirant la seconde décision. Le tribunal a jugé que le courrier du 4 août 2022 ne constituait pas un retrait de la décision du 14 mars 2022, rendant ces conclusions irrecevables. Concernant l'arrêté du 29 août 2022, il a estimé que le motif d'empiètement sur le domaine public, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison d'un risque pour la sécurité publique (réduction de la largeur de la rue), était suffisant et justifiait légalement le retrait. La requête a été rejetée dans son ensemble, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DUBERSTEN RACHEL

28 février 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300689

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B et son assureur, le groupe MAIF, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de glissements de terrain survenus à partir de 2016 sur la propriété de Mme B, située dans le lotissement "Cartillone" à Embrun. Les requérants recherchaient la responsabilité pour faute de l'État, en raison d'un classement insuffisant de la parcelle dans le plan de prévention des risques naturels, et de la commune d'Embrun, pour défaut d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le glissement de terrain présentait les caractéristiques de la force majeure, exonérant ainsi les défendeurs de toute responsabilité, et a mis les dépens à la charge des requérants.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

28 février 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201933

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du GAEC du Cret du Château et de M. A B de leur recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire d'Albiez-Montrond du 20 septembre 2021 interdisant la circulation de certains poids lourds. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a constaté le désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

27 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501490

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A concernant sa demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de séjour autorisant à travailler, fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette action après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué qu’une carte de séjour était en cours de fabrication. En revanche, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2010028

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, agent de l'administration pénitentiaire, contestant un arrêté du 17 janvier 2020 du garde des sceaux prononçant sa réintégration en qualité de surveillant stagiaire et une décision de fin de contrat, tout en demandant réparation pour des préjudices liés à des fautes et un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant notamment que ses demandes indemnitaires étaient tardives et prescrites, et que les moyens soulevés contre l'arrêté de réintégration n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les principes de prescription quadriennale et les règles de gestion de carrière des fonctionnaires, sans qu'aucune faute de l'administration ne soit établie.

Avocat : DURIMEL

27 février 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502251

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B A, ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de la réalité et de la continuité de son parcours de formation pour les années antérieures. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500143

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à suspendre le blocage de son compte sur l'application "Rendez-vous permis", qui empêchait son auto-école de réserver des places d'examen supplémentaires. Le juge a reconnu l'urgence, l'exploitant ayant démontré une menace de diminution de 35 % de son chiffre d'affaires et une atteinte grave à son activité. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de base légale était propre à créer un doute sérieux, aucun texte ne prévoyant explicitement une telle mesure de blocage pour les faits reprochés. En conséquence, la suspension de la décision a été ordonnée, en application des dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

27 février 2025