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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206262

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SA Cicobail, qui demandait une réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021 concernant un magasin Décathlon à Concarneau. La société contestait la valeur locative cadastrale, estimant qu'un abattement de 20 % devait être appliqué en raison de différences de surface et de localisation par rapport au local-type de référence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le considérant final, mais en se basant sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative.

Avocat : DUMEZ

26 février 2025• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306097

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le refus implicite de la préfecture de l’Isère de délivrer à Mme B un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante s’est désistée de son instance, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Mme B a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de procès, a été rejeté.

MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des occupants d’un logement, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux. Les requérants invoquaient notamment l’urgence, un défaut de motivation, l’absence de diagnostic social et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté que les occupants avaient quitté les lieux volontairement le 4 février 2025, rendant l’arrêté contesté sans effet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. Aucune des autres demandes (dépens, frais d’avocat) n’a été accordée.

Avocat : DURAND

25 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500254

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale à l'étranger. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400084

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-Louis pour l’extension d’une maison individuelle. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 12 avril 2024, devenu définitif. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425876

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement partiel de M. B, qui avait contesté le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu le titre sollicité le 20 novembre 2024. Le tribunal a toutefois fait droit à ses conclusions accessoires en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

25 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203337

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme D contestant un arrêté d'alignement individuel de la route départementale n° 11 pris par le président du conseil départemental de l'Aveyron. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant que le délai de recours n'était pas opposable faute de mention des voies et délais de recours dans la notification. Sur le fond, le tribunal a examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du vice de procédure, de l'erreur de fait, du détournement de pouvoir et de l'atteinte au droit de propriété, en application des dispositions du code de la voirie routière.

Avocat : DUPEY

25 février 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200295

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, conseillère principale d'éducation, contestant son évaluation professionnelle pour la rentrée 2020. La requérante invoquait notamment l'absence d'entretien préalable, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'arrêté du 29 août 2016. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure d'évaluation était régulière au regard des textes applicables, dont le décret n° 2016-1171 et l'arrêté du 29 août 2016.

Avocat : DUPEY

25 février 2025• Juge unique chambre 5
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301724

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, gardien de la paix, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder une mutation dérogatoire pour raisons familiales (proche aidant). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que si la présence du requérant auprès de ses parents malades était facilitante, elle n'était pas indispensable et ne constituait pas une circonstance grave ou exceptionnelle au sens de l'article 47 du décret du 9 mai 1995. Par conséquent, la décision attaquée n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaît pas les dispositions de l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique.

Avocat : DUPLANTIER - MALLET GIRY - ROUICHI

25 février 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501710

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour, assortie d’une astreinte. Le juge a constaté que la requérante avait été convoquée par la préfecture pour obtenir ce récépissé, rendant ses conclusions sans objet. En application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’injonction et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

25 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409324

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était conforme à l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, en raison de l'absence de progression dans ses études après quatre années. L'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : ANDUJAR

25 février 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207692

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d’indemnisation de M. et Mme A, qui sollicitaient la condamnation de la commune de Douai à leur verser 13 273 euros pour des fissures apparues sur leur maison après des travaux de voirie réalisés en 2016. Le tribunal a estimé que le lien de causalité direct et certain entre les travaux publics et les dommages n’était pas établi, s’appuyant sur le rapport d’expertise qui écartait une corrélation certaine et relevait d’autres causes comme l’humidité et le gel. En conséquence, la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage n’a pas été retenue. Les frais d’expertise, liquidés à 3 884 euros, ont été laissés à la charge des requérants, et leur demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

24 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501514

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par Mme A, agent stagiaire, contestant la décision du centre communal d'action sociale de Lyon mettant fin à son stage et la radiant des effectifs. La requérante invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'entretien préalable et vice de procédure médicale. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de justification suffisante de l'absence de revenus de remplacement et de la réalité des charges. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUCA

24 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502012

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour du 24 octobre 2024. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans examiner la condition d'urgence. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500039

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B et Mme A, ressortissants albanais ayant obtenu la protection subsidiaire, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur verser l'allocation pour demandeurs d'asile pour la période du 1er août 2021 au 31 mars 2023. L'OFII soutenait que la requête était irrecevable faute de décision préalable. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant qu'un courriel du service de l'OFII constituait une décision implicite de rejet, et a joint les deux requêtes.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501997

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses difficultés professionnelles et médicales alléguées. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUBREUX

24 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410918

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410137

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 21 février 2025, a statué sur une demande d’exécution d’un précédent jugement. Le requérant, M. B, s’est désisté de ses conclusions à fin d’astreinte, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La préfète de l’Isère ayant indiqué que le titre de séjour était en cours de fabrication, le non-lieu à statuer sur l’injonction a été implicitement constaté. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

21 février 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401927

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son époux. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé le regroupement familial le 23 avril 2024. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DUFRAISSE

21 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404054

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme F D, M. C E, Mme B D et M. A D demandant l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2023 par lequel le maire de Gressey a retiré leurs permis de construire pour trois maisons individuelles. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait, et l'illégalité des motifs de refus fondés sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'avis de l'architecte des bâtiments de France. La commune a sollicité une substitution de motifs, invoquant la méconnaissance du règlement du PLU et la caducité de la promesse de vente. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de retrait était légale.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL LE BAUT

21 février 2025• 3ème chambre