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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501726

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née en raison du délai d'instruction prolongé. Toutefois, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de la Ville de Paris de désigner un expert judiciaire pour déterminer l'origine des infiltrations affectant un centre associatif à ossature bois. La demande a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une future action en responsabilité. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, la demande de mise hors de cause de la société Barcque charpentes étant rejetée à ce stade.

Avocat : CABINET DUVAL-STALLA & ASSOCIES (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501596

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a retiré la carte de résident de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure tenant à l'impossibilité pour le requérant de présenter des observations orales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400366

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France (TEEGF) d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le lycée Raymond Cortat pour un montant de 23 400 euros. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 18 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du lycée Raymond Cortat présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute pour cet établissement d’être représenté par un avocat.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

18 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500424

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens communs aux décisions, estimant que la signataire était compétente par délégation, que les décisions étaient suffisamment motivées et qu'aucun défaut d'examen n'était établi. Il a également jugé que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de délai de départ volontaire justifiée par les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : DURGUN

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500529

Cette ordonnance du Tribunal administratif d'Orléans, prise par un magistrat désigné, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que, depuis l'introduction de la requête, M. B a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence dans le département de la Gironde par un arrêté préfectoral du 10 février 2025. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estime ne plus être territorialement compétent. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, désormais compétent pour connaître du litige.

Avocat : DUTEN AXELLE

18 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100849

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Valence pour faute lors de la prise en charge de leur enfant, à la suite d’une amputation traumatique de l’auriculaire. Les requérants invoquaient une faute fondée sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais n’ont pas établi de lien de causalité entre les actes reprochés et les préjudices allégués. Le tribunal a estimé qu’aucune faute chirurgicale n’était démontrée, les pièces du dossier ne corroborant pas l’existence d’une amputation osseuse non justifiée. En conséquence, la responsabilité de l’établissement a été écartée, et les frais d’expertise ont été mis à la charge des requérants.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

18 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de sept jours.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500421

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D C contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision refusant un délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour pour une durée de cinq ans. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DURGUN

18 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02618

Avocat : DUPEY

18 février 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401659

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Par une ordonnance du 18 février 2025, la magistrate désignée a constaté que ce désistement était sans réserve et a clos l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats habilités de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : DUMONT

18 février 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300670

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a annulé la décision du 20 février 2023 par laquelle la préfète de la Creuse avait refusé la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant afghan, au bénéfice de son épouse. La juridiction a jugé que les ressources de M. B, issues de missions d'intérim continues depuis novembre 2020, étaient stables et suffisantes au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car leur montant mensuel net (1 711 euros) dépassait le SMIC sur la période de référence. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

18 février 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501430

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la séparation, bien que difficile, présentait un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé, d'autant que la demande était récente et que les époux pouvaient se rencontrer dans un pays tiers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501273

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a considéré que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 avril 2025 faisait obstacle à l'urgence, condition nécessaire à la suspension. Il a également écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que cette attestation ne rendait pas la requête sans objet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207098

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 11 décembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une présomption de nationalité française, ce qui a conduit le tribunal à surseoir à statuer le 15 décembre 2022 dans l'attente d'une décision de l'autorité judiciaire sur ce point. La procédure devant le tribunal judiciaire de Bordeaux ayant été radiée pour défaut de diligences de M. A, le tribunal a repris l'instance. Il a rejeté la requête, considérant que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'exception de nationalité devait être écarté en l'absence de décision judiciaire tranchant cette question.

Avocat : DUTREICH

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403277

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

17 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300715

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête indemnitaire de M. D A et M. B A, qui demandaient la condamnation de l’État à réparer les préjudices résultant du décès de leur mère, Mme C, survenu le 6 juillet 2021. Les requérants estimaient que les services consulaires français au Bénin avaient commis une faute en traitant avec lenteur et sans urgence la demande de laissez-passer pour soins médicaux. Le tribunal a jugé que la demande n’était pas fondée, un refus de visa ayant été opposé la veille du décès, et que les éléments produits ne démontraient pas de lien de causalité direct entre les agissements consulaires et le décès. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : DUFAUD

17 février 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407105

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Loiret du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l’intéressé et ne s’était pas cru lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA. Il a également jugé que M. B n’établissait pas de risque réel de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour en Turquie. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407091

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 8 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407188

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a vérifié la motivation de l'arrêté au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, le tribunal ayant estimé que le préfet n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de M. D, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement