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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403277

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

17 février 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500452

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Synapse audiovisuel. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°4 du marché de rénovation du Stade Mayol par la commune de Toulon, invoquant une insuffisance de motivation des décisions d'attribution, une dénaturation de son offre sur le critère de la valeur technique, et une irrégularité dans la composition de la commission d'appel d'offres. Le juge a estimé que la commune avait suffisamment motivé son rejet en communiquant le détail des notes par critères et sous-critères, et que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une dénaturation de son offre ou d'une irrégularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société Synapse audiovisuel, y compris sa demande de frais, et sa condamnation à verser 1 500 euros à la commune de Toulon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501591

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien conjoint d'une Française et père de deux enfants. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur d'appréciation commise par le préfet sur la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à Mme A, ressortissante sri-lankaise entrée en France à l'âge de six ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'atteinte grave à la situation de la requérante, notamment la suspension de sa bourse d'études et l'impossibilité de travailler, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné la durée de résidence de l'intéressée depuis son arrivée avant l'âge de treize ans, en méconnaissance de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502631

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant bénéficie encore d’un récépissé valide l’autorisant à travailler jusqu’au 21 février 2025, malgré les difficultés à obtenir un nouveau rendez-vous. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502633

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant son recours gracieux pour obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de lien établi entre la perte d’emploi de l’intéressée et l’absence de renouvellement de son titre, et en raison du délai écoulé depuis la clôture de son dossier pour incomplétude. La requête a été rejetée pour ce motif, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403162

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de Mme B, ressortissante étrangère, contre un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec un concubin français et leur enfant français de six ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la menace pour l'ordre public, fondée sur des antécédents judiciaires, justifiait les mesures prises, et que l'assignation à résidence dans les Hautes-Pyrénées était légale malgré son domicile à Toulouse. Les décisions ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUPOUX

17 février 2025• URGENCES ETRANGERS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407091

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 8 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407105

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Loiret du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l’intéressé et ne s’était pas cru lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA. Il a également jugé que M. B n’établissait pas de risque réel de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour en Turquie. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407188

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a vérifié la motivation de l'arrêté au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, le tribunal ayant estimé que le préfet n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de M. D, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413908

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police de Paris du 8 mai 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête, notant que la notification des arrêtés ne comportait pas de date lisible, empêchant l’opposition du délai de recours de 48 heures prévu par l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cependant, en application du principe de sécurité juridique, le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait exercer un recours au-delà d’un délai raisonnable d’un an à compter de la date à laquelle il a eu connaissance des décisions, soit le 8 mai 2022. La requête, enregistrée le 6 novembre 2024, étant tardive, le tribunal l’a rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500473

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 2 janvier 2025 par laquelle le directeur territorial de Créteil de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil de Mme C, une ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile. Le tribunal juge que cette décision, fondée sur le refus d'une proposition d'hébergement, est entachée d'une erreur de droit. En effet, les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettent de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil qu'en cas de départ de la région d'orientation ou du lieu d'hébergement accepté, et non en cas de refus d'une nouvelle proposition.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500688

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la tardiveté de sa demande d'asile, déposée plus de 90 jours après son entrée en France, n'était pas justifiée par un motif légitime, et que sa situation de précarité ne caractérisait pas une vulnérabilité suffisante pour déroger à cette règle. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300694

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la carte de mobilité inclusion, mention "stationnement". La requérante contestait le refus initial du président du conseil départemental du Nord, mais le tribunal a relevé qu'un recours administratif préalable obligatoire avait été formé, donnant lieu à une décision implicite de rejet qui s'est substituée à la décision initiale. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision du 21 septembre 2022 ont été jugées irrecevables. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

17 février 2025• juge unique (6)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300715

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête indemnitaire de M. D A et M. B A, qui demandaient la condamnation de l’État à réparer les préjudices résultant du décès de leur mère, Mme C, survenu le 6 juillet 2021. Les requérants estimaient que les services consulaires français au Bénin avaient commis une faute en traitant avec lenteur et sans urgence la demande de laissez-passer pour soins médicaux. Le tribunal a jugé que la demande n’était pas fondée, un refus de visa ayant été opposé la veille du décès, et que les éléments produits ne démontraient pas de lien de causalité direct entre les agissements consulaires et le décès. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : DUFAUD

17 février 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501151

Suspension d'une décision de placement en congé de maladie ordinaire. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la ville de Lyon a retiré sa décision contestée du 19 novembre 2024 et a replacé l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 1er juillet 2024. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. La ville de Lyon est condamnée à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DUCA

17 février 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208683

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne le désistement de Mme B de son recours contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 557,91 euros et un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année de 320,14 euros. Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, intervenu après que le département du Nord a informé qu'une remise totale de dette avait été accordée par la caisse d'allocations familiales. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUEZ

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501887

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B, ressortissant marocain. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension du refus de titre. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-2 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501857

Référé suspension (art. L. 521-1 CJA) devant le Tribunal administratif de Montreuil. M. B demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte du désistement et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance (art. L. 761-1 CJA).

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 décembre 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits établissant la résidence habituelle de M. A en France depuis plus de dix ans. En application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de refuser la demande. L'absence de cette saisine constitue un vice de procédure justifiant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

14 février 2025• 5ème Chambre