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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500550

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Meuse fixant le pays de destination d’une reconduite à la frontière, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence dans la Meuse. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DURGUN

30 janvier 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301150

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'EHPAD de Vertus Paul Gérard de deux requêtes (n°2301150 et n°2301548) visant à contester des délibérations du GIP Logipôle Terres Rouges des 28 novembre 2022 et 23 mars 2023, ainsi que l'avis de sommes à payer subséquent de 22 029,74 euros, relatifs à une compensation financière pour retrait partiel de l'activité de blanchisserie. Le requérant invoquait principalement l'incompétence de l'organe auteur des actes, un défaut de quorum, une irrégularité de convocation, et une méconnaissance de l'article 1.6 de la convention constitutive du GIP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de l'EHPAD la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DUTERME-MOITTIÉ-ROLLAND

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202924

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne, au profit d’un titre de séjour permanent de dix ans. La juridiction a constaté que la requérante avait accepté un changement de statut vers "entrepreneur/profession libérale" et s’était vu délivrer un titre de séjour temporaire, rendant sans objet sa demande initiale. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

29 janvier 2025• CHAMBRE 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302240

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SARL Pompes Funèbres et Marbrerie Vouzinoise, qui contestait le refus de reprise du contrat d'apprentissage de Mme C. La décision du 5 mai 2023, confirmée par le ministre du travail le 31 juillet 2023, était fondée sur les articles L. 6225-4 à L. 6225-12 du code du travail, et non sur l'article L. 4733 du même code. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur de droit ou de fait soulevés par la société requérante.

Avocat : SCP DUPUIS LACOURT MIGNE ESTIEUX

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303573

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme H et des autres requérants (n° 2303573 et 2303576) visant à l’annulation du permis de construire délivré le 21 novembre 2022 par le maire de Sucy-en-Brie à la société SNC LNC ALEPH Promotion pour un immeuble de 54 logements. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance du dossier de demande, de la méconnaissance des articles UB 4 et UB 11 du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevable la demande subsidiaire d’indemnisation pour trouble anormal de voisinage, relevant de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUVERNEY PRET

29 janvier 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500788

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

29 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216730

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, reprenant l'instance de M. C, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Le litige portait sur la qualification de travaux réalisés dans un immeuble acquis en 2017, que l'administration fiscale avait requalifiés de dépenses de reconstruction (non déductibles) plutôt que de travaux de restauration (déductibles des revenus fonciers). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les travaux, incluant la restructuration complète d'un ancien hôtel, constituaient des travaux de reconstruction au sens de l'article 31 du code général des impôts, et que les requérants ne justifiaient pas du paiement effectif des dépenses alléguées. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET MOYAERT, DUPOURQUE

29 janvier 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303576

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme H et des autres requérants, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Sucy-en-Brie à la société SNC LNC ALEPH Promotion pour un immeuble de 54 logements. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du PLU relatives à la gestion des eaux pluviales, à l'aspect extérieur et à la sécurité publique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis respectait les dispositions applicables, notamment les articles UB 4 et UB 11 du PLU ainsi que les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande indemnitaire subsidiaire fondée sur un trouble anormal de voisinage a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : DUVERNEY PRET

29 janvier 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110066

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de l'éducation nationale, contestant son licenciement pour inaptitude physique et demandant réparation des préjudices subis. La juridiction a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, considérant que la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute en ne proposant pas de reclassement, dès lors que le comité médical avait constaté une inaptitude absolue et définitive à tout emploi. En conséquence, les demandes indemnitaires et de recalcul de l'indemnité de licenciement ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : DURAND

29 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02460

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

29 janvier 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219391

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la SARL 18 Belles Feuilles contestant la saisie administrative à tiers détenteur notifiée le 26 avril 2022 pour le recouvrement d’une taxe sur les bureaux de 2014. La société invoquait la prescription de l’action en recouvrement, faute d’actes de poursuite dans les quatre ans suivant la mise en recouvrement du 30 avril 2015, en application de l’article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal retient que la prescription a été suspendue par une réclamation contentieuse avec demande de sursis de paiement déposée le 6 mai 2015, et interrompue par une mise en demeure du 20 octobre 2020. La créance était donc encore exigible à la date de la saisie, et la requête est rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

29 janvier 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408017

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Grenoble-Alpes Métropole visant à désigner un expert. Cette expertise, à laquelle les parties défenderesses ne se sont pas opposées sous réserves, a pour objet de déterminer les causes et l'étendue des désordres affectant le parking Arlequin à Grenoble, dont la Métropole est propriétaire. Le tribunal a rejeté la demande de la Métropole tendant à ce que les frais de procès soient mis à la charge des sociétés défenderesses.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

29 janvier 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202009

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme et M. D contestant une mise en demeure de payer 57 134,27 euros, émise dans le cadre d’une demande d’assistance internationale au recouvrement formulée par les services fiscaux portugais. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de recouvrement et leur qualité de débiteurs. Le tribunal a jugé que la juridiction administrative n’est pas compétente pour connaître d’un litige portant sur le recouvrement d’une créance étrangère, aucun texte ne lui attribuant cette compétence en matière d’assistance internationale. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DUPONT

29 janvier 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402704

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques en cas de retour en Géorgie), son état de santé et le caractère excessif de l'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, les risques non établis, l'état de santé ne faisant pas obstacle à l'éloignement et l'interdiction de retour proportionnée. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

29 janvier 2025• 3ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03107

Avocat : PEUDUPIN

29 janvier 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422698

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, malgré des réorientations, l'intéressée justifiait de la réalité et du sérieux de ses études, ayant obtenu un BTS et étant admise en licence, et que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été annulées. Il a été enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "étudiant" dans un délai de deux mois.

Avocat : LE GOUEFF-DUONG

28 janvier 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412878

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 février 2024, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins. Constatant qu’aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Par une ordonnance du 28 janvier 2025, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressée, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

28 janvier 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501073

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les communes de Crottet et Pont-de-Veyle sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner le pont du moulin de Thurignat, présentant un risque d'effondrement pour la sécurité publique. Le tribunal a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'ouvrage, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. L'expert devra remettre son rapport dans un délai contraint, au plus tard le 14 février 2025.

Avocat : DUFFAUD

28 janvier 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103525

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2020 par lequel le maire de Salon-de-Provence ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme B pour la création d'un garage avec annexe à l'étage (39 m²). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'exigence d'un permis de construire était insuffisamment précisé. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article 6.1 du PLU, la voie concernée étant privée, et celui tiré de l'article 19 du cahier des charges du lotissement, ce document relevant du droit privé et non des règles d'urbanisme. Enfin, le moyen relatif à l'obligation de recourir à un architecte n'a pas été examiné, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : LEDUC

28 janvier 2025• 10eme Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401980

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Aube avait ordonné son expulsion. Le tribunal a estimé que la menace grave pour l'ordre public était établie, compte tenu des sept condamnations pénales de l'intéressé entre 2015 et 2023 pour des faits de stupéfiants, vols, escroquerie et harcèlement moral. Il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation devant la commission d'expulsion, faute de précisions suffisantes. La décision se fonde sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

28 janvier 2025• 2ème chambre