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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402253

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son isolement géographique et de l'absence de preuve d'une prise en charge effective de sa fille majeure. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401980

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Aube avait ordonné son expulsion. Le tribunal a estimé que la menace grave pour l'ordre public était établie, compte tenu des sept condamnations pénales de l'intéressé entre 2015 et 2023 pour des faits de stupéfiants, vols, escroquerie et harcèlement moral. Il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation devant la commission d'expulsion, faute de précisions suffisantes. La décision se fonde sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros pour des conditions de détention indignes à la maison d'arrêt du Mans entre juin et octobre 2018. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, des procédures disciplinaires irrégulières et des transferts préjudiciables. Le tribunal a estimé que les conditions de détention n'étaient pas constitutives d'une atteinte à la dignité humaine engageant la responsabilité de l'État, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles D. 349 à D. 351 du code de procédure pénale et les principes relatifs à l'appréciation des conditions de détention.

Avocat : DUBOURG

28 janvier 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412878

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 février 2024, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins. Constatant qu’aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Par une ordonnance du 28 janvier 2025, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressée, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

28 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422698

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, malgré des réorientations, l'intéressée justifiait de la réalité et du sérieux de ses études, ayant obtenu un BTS et étant admise en licence, et que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été annulées. Il a été enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "étudiant" dans un délai de deux mois.

Avocat : LE GOUEFF-DUONG

28 janvier 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205470

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B contestant le refus de l'ONIAM d'indemniser les préjudices qu'elle attribue à sa vaccination contre la Covid-19, réalisée à Monaco. Le tribunal a requalifié le recours pour excès de pouvoir en recours de plein contentieux, jugeant que la décision de l'ONIAM avait pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a rejeté la demande d'indemnisation, considérant que l'ONIAM n'est pas compétent pour indemniser des préjudices résultant d'une vaccination effectuée hors du territoire français, en application des articles L. 3131-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS À RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE INDIVIDUELLE

28 janvier 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303638

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D d’une demande de condamnation pour recours abusif, sur le fondement de l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme, à l’encontre des auteurs d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le tribunal a constaté que cette demande, enregistrée sous un nouveau numéro de requête, constituait en réalité un mémoire lié à une instance déjà pendante. Il a donc ordonné la radiation de cette requête et le versement du mémoire dans le dossier de l’instance initiale.

Avocat : DUCOURAU

28 janvier 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501073

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les communes de Crottet et Pont-de-Veyle sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner le pont du moulin de Thurignat, présentant un risque d'effondrement pour la sécurité publique. Le tribunal a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'ouvrage, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. L'expert devra remettre son rapport dans un délai contraint, au plus tard le 14 février 2025.

Avocat : DUFFAUD

28 janvier 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500583

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 18 janvier 2025, a été jugée tardive car présentée au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, sans justification d'un recours dans un délai raisonnable d'un an. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURGUN

27 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408712

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours de M. C et Mme B, ressortissants ivoiriens, contre les arrêtés de la préfète de l'Essonne les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé les arrêtés, considérant que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de leur fille mineure, à qui la qualité de réfugiée avait été reconnue par la Cour nationale du droit d'asile. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUPOURQUE

27 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408695

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de l'Essonne. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : DUBREUX

27 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405661

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable d’octobre 2024 à octobre 2025. Le requérant ne maintenait plus que ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

27 janvier 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203506

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les demandes de la SCI Mozart et de M. H, qui sollicitaient la condamnation de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière, à la suite de l'effondrement de murs de soutènement en septembre 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'association syndicale ne pouvait être engagée, car les dommages provenaient d'un défaut de fondation des bâtiments privés et non d'un défaut d'entretien des berges naturelles d'un cours d'eau non domanial. Il a également estimé que l'association n'était pas tenue à un devoir d'information envers les riverains et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Les requérants ont été condamnés à verser chacun 1 500 euros à l'association au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203515

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SCI Mozart et de M. H, qui demandaient la condamnation de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière, à la suite de l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre survenu en 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'association ne pouvait être engagée, car les dommages provenaient d'un défaut de fondation des bâtiments appartenant aux requérants et non d'un défaut d'entretien des berges du cours d'eau non domanial. Il a également estimé que l'association n'avait pas d'obligation d'information envers les riverains et que les travaux de protection réalisés en rive droite étaient sans lien avec le sinistre. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : DURAND

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203522

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SCI Mozart et de M. H, qui demandaient la condamnation de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière. Les requérants invoquaient la responsabilité du maître d'ouvrage public suite à l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre survenu en 2018. Le tribunal a jugé que les dommages n'étaient pas liés à un défaut d'entretien des berges naturelles, mais à des problèmes de fondation des bâtiments, imputables aux propriétaires. La responsabilité de l'association syndicale n'a donc pas été retenue, et les demandes d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : DURAND

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 8 juin 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. F, ressortissant marocain. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis neuf ans, d'une vie familiale avec son épouse titulaire d'une carte de résident et de leur fils de nationalité française, ainsi que d'une activité professionnelle stable. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 janvier 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302257

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la SA Bouygues Telecom d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pouzilhac du 20 avril 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 20 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 janvier 2025. Les conclusions de la commune de Pouzilhac tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DUCROUX

24 janvier 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203521

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les demandes de la SCI Mozart et de M. H. Ces requérants sollicitaient la condamnation de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière, à l'origine, selon eux, de l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre survenu en 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'association syndicale ne pouvait être engagée, les dommages n'étant pas liés à un défaut d'entretien des berges naturelles d'un cours d'eau non domanial, mais à un problème de fondation des bâtiments appartenant aux requérants. Les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : DURAND

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203518

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les demandes de la SCI Mozart et de M. H, qui recherchaient la responsabilité de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière, à la suite de l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre survenu en 2018. Le tribunal a jugé que les dommages n'étaient pas imputables à un défaut d'entretien de l'ouvrage public, mais à un problème de fondation des bâtiments appartenant aux requérants, situés en limite de berge. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'information, estimant que l'association syndicale n'y était pas tenue et que les requérants avaient connaissance des risques. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DURAND

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304185

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Bouygues Telecom d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pouzilhac du 14 septembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un mémoire enregistré le 20 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : DUCROUX

24 janvier 2025