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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 699 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 699

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403820

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, propriétaire d’un immeuble à Paris, qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant contestait notamment l’augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des principes constitutionnels et conventionnels (sécurité juridique, égalité, confiance légitime). Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute de mémoire distinct, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, dont ceux tirés des principes de sécurité juridique et d'égalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

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Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403956

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B en décharge de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant contestait notamment l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des principes constitutionnels et conventionnels. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi n°80-10, faute de mémoire distinct, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404070

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le tribunal écarte le moyen d’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, car il n’a pas été soulevé dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité par mémoire distinct, et la transmission au Conseil d’État a déjà été refusée. Les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt sont jugés inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404074

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant contestait l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des principes constitutionnels et conventionnels. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct. Les autres moyens, relatifs à la sécurité juridique, à la confiance légitime et à l'égalité devant l'impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404199

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SCI Next Gen, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal écarte comme irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Il juge également inopérants les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, ainsi que de la contradiction alléguée au sein de l'article 1518 bis du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404218

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI CMP Pereire, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité par mémoire distinct. Il a également écarté comme inopérants les moyens fondés sur la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, ainsi que celui relatif à la contradiction au sein de l'article 1518 bis du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Fontainebleau, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. La société invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405905

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux fondés sur les principes de sécurité juridique et de confiance légitime, inapplicables en l'absence de situation régie par le droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B, propriétaire d’un immeuble à Paris, qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a écarté comme irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité soulevé à l’encontre de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, une question prioritaire de constitutionnalité ayant déjà été jugée sans transmission. Il a également jugé inopérants les moyens tirés des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ceux-ci relevant du droit de l’Union européenne, inapplicable en l’espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Paseo, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un local situé à Paris. La société invoquait l'inconstitutionnalité de plusieurs textes (loi du 10 janvier 1980, articles 1518 bis et 1407 ter du CGI) et une rupture d'égalité, mais le tribunal a jugé ces moyens irrecevables car non présentés dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Les autres arguments, tirés des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes contestés au fond.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407499

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023. Le tribunal écarte comme irrecevables les moyens d'inconstitutionnalité soulevés, ceux-ci relevant d'une question prioritaire de constitutionnalité déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, sont jugés inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 222-13 et R. 771-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201790

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 13 octobre 2022 par laquelle le directeur académique des services de l'Éducation nationale de l'Indre a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident déclaré par M. A, professeur des écoles, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en se bornant à mentionner un avis médical défavorable sans en exposer les motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au recteur de l'académie d'Orléans-Tours de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : DUMONT

24 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, praticien contractuel, qui réclamait le versement de la prime de précarité pour ses deux premiers contrats à durée déterminée conclus avec les Hôpitaux du Léman. Le tribunal a jugé que le refus de M. A de postuler à un poste de praticien hospitalier titulaire, pour lequel il était admissible, équivaut à un refus d’accepter un contrat à durée indéterminée. En application des articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, rendus applicables par l’article R. 6152-418 du code de la santé publique, cette situation exclut le versement de l’indemnité de précarité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205716

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 172,66 euros pour les mois d'octobre et novembre 2021. Le requérant invoquait un vice de forme lié à la notification de la décision et une erreur d'appréciation sur le calcul de l'indu. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification par lettre recommandée était inopérant, la décision attaquée n'étant pas un acte de recouvrement. Il a également estimé que la suppression de la neutralisation des ressources était justifiée, sans que M. B... n'apporte la preuve de son bien-fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article R. 262-13.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304473

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 novembre 2022 refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 1999, de ses deux enfants français et de son concubinage stable. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

20 juin 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208117

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de la SCI Haddouk contestant l'arrêté du maire de Pantin du 17 mars 2022 lui ordonnant de supprimer un dispositif de butonnage. Le tribunal juge que l'arrêté initial de péril imminent du 27 décembre 2019 est devenu définitif, empêchant toute contestation de son bien-fondé par voie d'exception. Il estime que la commune, en procédant d'office aux travaux de butonnage, a agi pour le compte de la SCI, propriétaire de l'immeuble concerné, et que cette dernière reste responsable des obligations de suppression. La solution est fondée sur les articles L. 511-16 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301508

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A B, surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder des congés bonifiés pour l'été 2023 et demandait réparation de ses préjudices moral et financier. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a annulé la décision du 24 février 2023 au motif qu'elle méconnaissait les dispositions du décret n° 2020-851 du 2 juillet 2020 portant réforme des congés bonifiés dans la fonction publique. En conséquence, l'illégalité fautive de cette décision a engagé la responsabilité de l'État, et le tribunal a condamné ce dernier à verser à M. B une somme de 1 500 euros au titre de son préjudice moral, ainsi que 4 900 euros pour son préjudice financier, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : SAADA-DUSART

19 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505069

Avocat : DUMAZ ZAMORA

18 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505069.20250618• Juge des référés
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305157

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ancien militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui verser l’indemnité temporaire de retraite prévue par l’article 137 de la loi n° 2008-1443 du 30 décembre 2008. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré d’un défaut de notification par courrier recommandé était sans incidence sur sa légalité. Sur le fond, il a estimé que M. B ne remplissait pas les conditions d’éligibilité, notamment celle de justifier de quinze ans de services effectifs dans une collectivité d’outre-mer ou de remplir les critères du congé bonifié, sa résidence en Nouvelle-Calédonie n’étant intervenue qu’après la fin de ses services. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi de finances rectificative pour 2008 et du décret n° 78-399 du 20 mars 1978.

Avocat : DUPUY

18 juin 2025• MSS 5ème chambre M. TERRAS