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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 719

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500003

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUTREICH

7 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203030

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a constaté que l’épouse disposait d’un titre de séjour valide et l’enfant d’un document de circulation, rendant la demande sans objet. En application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204241

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commune de Saint-Jean-sur-Mayenne refusant d'abroger une délibération du conseil municipal du 19 novembre 2020. Cette délibération modifiait la dénomination d'un chemin privé appartenant à Mme A, passant de "Le Bas Quifeu" à "chemin de Beaufleury". Le tribunal a jugé que le conseil municipal n'avait pas compétence pour fixer la dénomination d'une voie privée, cette action étant étrangère à ses attributions. En application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, la commune était tenue d'abroger l'acte illégal. Il a été enjoint à la commune de rétablir la dénomination antérieure du chemin.

Avocat : COUETOUX DU TERTRE

7 janvier 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404801

Le Tribunal Administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : PLETS DUGUET

7 janvier 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301315

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision du maire d'Houlgate de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de M. E pour l'installation d'une barrière de sécurité sur un toit-terrasse. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré en quoi le projet, consistant en la pose d'un garde-corps sur une terrasse déjà existante et accessible, était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

7 janvier 2025• 3ème Chambre
CAA75Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00588

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

6 janvier 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202464

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 septembre 2021 par lequel le maire du Beausset ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l’installation d’un relais de radiotéléphonie mobile en zone A du PLU. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 111-11 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que du principe de précaution. Après avoir invité les parties à se prononcer sur une éventuelle régularisation, le tribunal a constaté que Mme D s’est désistée et que M. F a maintenu ses conclusions, incluant l’annulation d’un arrêté complémentaire du 17 janvier 2022. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et de la Charte de l’environnement.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

6 janvier 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403174

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de l'Aube du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de quatre ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 731-1 et L. 732-3.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

6 janvier 2025• Juge unique - Eloignement
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402877

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre une décision du directeur départemental des finances publiques rejetant son opposition à une mise en demeure de payer et à une saisie administrative à tiers détenteur pour des impositions de 2009 à 2015. Par un mémoire du 12 décembre 2024, M. B s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 6 janvier 2025. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.

Avocat : DUPOUY

6 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301663

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2022 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de la décision d'obligation de quitter le territoire sans délai ayant fait courir un délai de recours de quarante-huit heures que la requérante n'a pas respecté. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par Mme C, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision se fonde sur les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

6 janvier 2025• 11ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404700

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a étendu la mission de l’expert désigné dans le cadre des travaux de démolition de la maison Boullu et des garages pour le futur musée d’histoire de Vienne. Sur demande de l’expert, la mission a été complétée afin de dresser un constat contradictoire des bâtiments après les travaux de démolition, mais avant le début des fouilles archéologiques, pour permettre un état comparatif. Cette extension a été jugée utile au sens de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui autorise le juge des référés à étendre la mission d’expertise à des questions techniques indispensables.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

6 janvier 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401953

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier de Vierzon, pour contester la décision du 9 avril 2024 supprimant ses primes et indemnités suite à sa décharge syndicale. La requérante s'est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ses demandes de frais de justice ont été rejetées, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

6 janvier 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204434

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C et M. D d’un recours contestant la suspension de l’allocation de logement sociale par la caisse d’allocations familiales d’Eure-et-Loir, en raison du non-paiement des loyers. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour les requérants d’avoir produit un mémoire récapitulatif dans le délai imparti, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité procédurale, sans examen au fond des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la bonne foi ou de l’application des articles L. 824-2 et R. 824-4 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SAADA-DUSART

6 janvier 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300196

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule l'arrêté du 29 août 2022 par lequel le maire des Trois-Bassins ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. A pour l'extension d'un bâtiment en zone agricole. Le tribunal retient que le projet méconnaît l'article A1.2 du plan local d'urbanisme (PLU) qui interdit les constructions non nécessaires à l'exploitation agricole, et ne peut bénéficier de la dérogation de l'article A2.2, 6 (extension limitée à 20 m²) car la rehausse dépasse cette surface. De plus, les travaux ne sont pas justifiés comme nécessaires à la préservation du bâtiment ancien, édifié sans autorisation. La solution est fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

6 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431598

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 31 octobre 2024. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur, défaut de motivation), soit insuffisamment précis (droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, article 8 de la CEDH), soit inopérants (article 3 de la CEDH). La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : DUMANOIR

4 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412866

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante serbe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car Mme B avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation de la vulnérabilité de la requérante, mère isolée, faute de précisions suffisantes sur sa situation d'hébergement et de ressources. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : ROMANET DUTEIL

3 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412263

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé fiscal, a examiné la demande de M. B visant à faire accepter par le comptable public une garantie sous forme de versements mensuels de 1 000 euros pour obtenir un sursis de paiement de ses impositions supplémentaires (92 387 € pour 2017 et 177 314 € pour 2018-2019). Le juge a rejeté la requête, estimant que la proposition de garantie était disproportionnée par rapport au montant de la dette fiscale et que les moyens relatifs à l’irrégularité de la procédure d’imposition étaient inopérants dans ce cadre. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales relatives au sursis de paiement et à l’exigence de garanties suffisantes.

Avocat : SELARL MOULINIER DULATIER ET ASSOCIES

3 janvier 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409804

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, adjoint technique territorial suspendu par l'office public de l'habitat de l'Eurométropole de Strasbourg (OPHEA) pour usage frauduleux d'une carte carburant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A conserve l'intégralité de son traitement, de l'indemnité de résidence et du supplément familial de traitement pendant la suspension, conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Le requérant n'a pas fourni d'éléments prouvant que ces versements ne lui permettraient pas de faire face à ses charges. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURGUN

3 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412790

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés du 18 décembre 2024 ordonnant leur remise aux autorités croates pour l'examen de leurs demandes d'asile. Les requérants n'avaient soulevé aucun moyen dans leurs requêtes initiales, mais ont invoqué à l'audience une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de défaillances systémiques en Croatie et de leur situation personnelle. Le tribunal a jugé que les éléments présentés, notamment les craintes liées à la désertion de M. E et les conditions d'accueil en Croatie, ne constituaient pas des motifs suffisants pour écarter la responsabilité de cet État membre ou pour faire application de la clause discrétionnaire. En conséquence, les décisions de transfert ont été validées sur le fondement du règlement Dublin III.

Avocat : ROMANET DUTEIL

3 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416161

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B C. Ce dernier demandait, en raison de l'urgence, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, son contrat de travail ayant été suspendu. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de décision favorable et une carte de résident était en fabrication, rendant les conclusions sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B C au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

3 janvier 2025