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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 660 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 660

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508050

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait son mariage avec une Française, ne remplissait pas la condition d'entrée régulière en France exigée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour. Il a également estimé que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légalement fondées, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

3 février 2026• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600059

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a reconnu l'urgence liée à la menace d'exécution de la mesure, mais a estimé qu'aucun doute sérieux sur sa légalité n'était soulevé en l'état. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la présence de l'étranger, condamné pour des infractions graves, constitue une menace pour l'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600853

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant la remise de ressortissants afghans aux autorités croates au titre du règlement Dublin. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour examiner elle-même les demandes d'asile. La juridiction a jugé que les éléments avancés (risques d'incarcération, antécédents de violences, situation médicale d'un enfant et présence de famille en France/Suisse) ne démontraient pas, en l'espèce, une méconnaissance des obligations découlant de la Convention de Genève ou de la Convention EDH.

Avocat : ROMANET DUTEIL

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504034

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement justifié son refus, notamment au motif que l'intéressé ne détenait pas le visa de long séjour requis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 436-4 du CESEDA pour exercer une activité non salariée. Il a également estimé que la condamnation pour violences conjugales en présence d'un mineur constituait une menace pour l'ordre public, sans que les liens familiaux invoqués ne suffisent à justifier une régularisation.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301903

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant haïtien, père d'un enfant français. Juridiction : Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus du préfet. Il estime que l'étranger ne justifie pas, par les éléments produits, contribuer effectivement à l'éducation de son enfant français mineur, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Textes appliqués : Article L. 423-7 du CESEDA.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

3 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502121

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant espagnol, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure dans l'information de l'intéressé était inopérant et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, au regard des articles L. 141-3 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considération des faits de violences reprochés et de l'ensemble des circonstances personnelles.

Avocat : DUBOIS-DINANT

3 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le refus de la requérante d’accepter l’orientation en région proposée, était légalement motivée et conforme aux dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que cette disposition nationale était compatible avec le droit de l’Union européenne, notamment l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : DUBOIS

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513980

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, car elle indiquait clairement l'application des articles L. 551-15 et D. 555-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus étant fondé sur le non-respect du délai de 90 jours pour présenter une demande d'asile. Les autres moyens, initialement soulevés, ont été abandonnés par la requérante lors de l'audience.

Avocat : DUBOIS

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514475

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en qualifiant sa demande de "réexamen" au sens de l'article L. 551-15 du CESEDA, alors qu'il s'agissait d'une réouverture de procédure. La décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation et l'administration a été enjointe de réexaminer la demande.

Avocat : DUBOIS

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le refus de la requérante d’accepter l’orientation en région proposée, était légalement motivée au regard de l’article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que cette disposition nationale était compatible avec le droit de l’Union européenne, notamment l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : DUBOIS

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601613

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives à un titre de séjour. Le juge a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour par le préfet n'a donc pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption légale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601560

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution immédiate de son passeport et de son titre de séjour portugais. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il rappelle que la rétention des documents, prévue par l'article L. 814-1 du CESEDA, a pour objet de garantir le départ effectif de l'étranger et ne fait pas obstacle à son droit de quitter le territoire, ses documents devant lui être restitués au moment de son départ.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602305

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la suspension de son contrat d'apprentissage et la perte de revenus qui en découlait ne caractérisaient pas, à elles seules, l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le requérant a été orienté vers la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de son titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204726

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du maire de Maubeuge mettant fin à son détachement sur l'emploi fonctionnel de directeur général des services techniques. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués, notamment concernant l'entretien préalable, n'étaient pas établis et n'avaient pas privé l'agent d'une garantie substantielle. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article 53 de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : COUETOUX DU TERTRE

3 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408827

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Omer pour une résidence séniors. Les requérants, voisins immédiats, étaient recevables à agir, mais leurs moyens sur l'incompétence de l'autorité et la méconnaissance du règlement d'urbanisme (articles UC 6 et UC 12 du PLU) ont été jugés infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

Avocat : DUBRULLE

3 février 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508620

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration de la requérante, notamment de sa vie familiale établie en France (mariage et enfant) et de son parcours régulier de près de six ans. L'annulation de l'OQTF découle de celle du refus de séjour.

Avocat : ANDUJAR

3 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513856

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le refus était légal car la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France et ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard, ni d'une situation de vulnérabilité particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMANET DUTEIL

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600350

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'arrêté du préfet du Tarn refusant son admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C..., qui sollicitait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de sérieux dans sa formation professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUJARDIN

3 février 2026