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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304825

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société EVE 3B visant à annuler deux arrêtés préfectoraux (du 7 octobre 2022 et du 26 juillet 2023) relatifs à des travaux de remblai dans le lit majeur de la Vesgre. Le tribunal a jugé que les travaux, réalisés pour l'accès à un supermarché, étaient incompatibles avec les objectifs de préservation des zones inondables et méconnaissaient les dispositions du code de l'environnement (notamment les articles L. 211-1 et L. 214-3). La délivrance d'un permis de construire définitif ne faisait pas obstacle à l'exercice par le préfet de son pouvoir de police de l'eau.

Avocat : DUTOIT

13 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509694

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200280

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Espace Aicardi, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société n’a pas démontré avoir régularisé la TVA non collectée sur les ventes au comptoir, les inscriptions comptables invoquées ne correspondant pas à cette régularisation. Le tribunal a également relevé que la réclamation préalable concernant une somme de 24 446 euros était irrecevable car prématurée. La décision s’appuie sur les articles 256 du code général des impôts et les règles de procédure fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta. Celle-ci sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019, pour le développement d'un logiciel comptable utilisant l'intelligence artificielle. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, et a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601055

Suspension de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... comme irrecevable. La requérante n'ayant pas introduit de requête en annulation au principal, la demande de suspension est rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux, en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : TRAN DUY

13 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601049

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grasse refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie professionnelle de M. A... et le maintenant en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier précisément de sa situation financière et de ses charges, alors qu'il percevait déjà un demi-traitement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

13 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600059

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi en référé par le préfet sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Case-Pilote à la société SASU Le Flex pour des travaux de rénovation sur la parcelle D 85. Le préfet soutenait que le permis était entaché d'un doute sérieux sur sa légalité, car la parcelle est située dans la zone des 50 pas géométriques du domaine public maritime, sans autorisation de l'État, et en zone orange-bleu du plan de prévention des risques naturels, sans étude de risque complète. La commune et la société ont fait valoir que le pétitionnaire disposait d'un titre d'occupation et que l'étude de risque n'était pas requise selon la DEAL. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, estimant que les moyens invoqués ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité du permis, en application des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DUMONT

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418003

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de police imposant à un ressortissant algérien une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'intéressé, marié à une Française et remplissant les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, avait un droit au séjour de plein droit, rendant l'OQTF illégale. En conséquence, les décisions fixant le délai de départ et le pays d'éloignement sont également annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503809

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction à délivrer une carte. Le tribunal a jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas applicables, car la situation relève en premier lieu de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La décision relève que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour accorder une admission exceptionnelle au séjour, mais que son refus en l'espèce n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DUJONCQUOY

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503777

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

13 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600204

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en annulation d’un rapport de contrôle du SPANC de la communauté de communes du pays d’Iroise, concluant à la non-conformité de leur installation d’assainissement non collectif. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige, né des rapports entre un service public industriel et commercial et ses usagers, relève du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Il a considéré que le contrôle périodique litigieux, effectué en application du III de l’article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales, n’avait pas mis en œuvre de prérogatives de puissance publique. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KERJEAN-GAUDUCHEAU

13 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201600

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta, qui sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019. La société, qui développe un logiciel comptable basé sur l'intelligence artificielle, contestait le refus implicite de l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, car ils relevaient d'un développement visant à améliorer un produit existant plutôt que d'une recherche fondamentale ou appliquée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302863

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l’évacuation et la destruction de constructions illicites à Hamouro (commune de Bandrélé). Par un mémoire du 9 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur action. Le magistrat désigné a constaté ce désistement et lui a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond, l’affaire étant close sans examen de la légalité de l’arrêté contesté.

Avocat : BIJU-DUVAL

12 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503958

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du département de l’Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504603

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et de restitution de points de permis de conduire, car le retrait litigieux avait déjà été effacé du dossier du requérant à une date postérieure à l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

12 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02274

Avocat : DUMAZ ZAMORA

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03292

Avocat : DUBREUIL

12 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02956

Avocat : AKAGUNDUZ

12 février 2026• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600422

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Bambinos & Cie. Celle-ci sollicitait la suspension des délibérations du conseil municipal de Bayonne des 16 octobre et 11 décembre 2025, qui émettaient un avis défavorable à son projet d'ouverture d'une micro-crèche. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières invoquées par la société résultant de ses propres choix d'investissement et non de l'urgence à suspendre les décisions contestées. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des délibérations.

Avocat : DUBRULLE

12 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600443

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante cap-verdienne. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de ses revenus et des moyens sérieux tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité alléguée résultant de l'expiration d'un récépissé et non de l'arrêté contesté, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

12 février 2026