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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303769

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 918,87 euros notifié par la CAF de la Drôme. Le juge a estimé que la requête était tardive, car la décision du 10 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours préalable du 22 juin 2022 n'avaient pas été contestées dans le délai de deux mois. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 9 décembre 2022 et la décision du 14 avril 2023 étaient également irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

4 février 2026• Juge unique 5
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213271

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... dirigée contre la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les dispositions des articles 21-15 et 21-24 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, compte tenu des renseignements défavorables recueillis sur l'assimilation de l'intéressée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DU PARC CURTIL ET ASSOCIES

4 février 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601820

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., parent d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen a été jugée inutile en raison d'une attestation de prolongation d'instruction déjà délivrée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour pour conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la situation de précarité administrative alléguée, compte tenu de l'irrégularité du séjour de la requérante depuis 2023 et de l'absence de circonstances exceptionnelles. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602355

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le demandeur n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la démarche initiale de l'intéressé est considérée comme une simple demande de rendez-vous, qui ne peut donner lieu à une décision susceptible de recours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de la requérante était régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le rejet ne constituait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de l'absence d'insertion professionnelle de l'intéressée en France et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale en Algérie.

Avocat : DUJONCQUOY

4 février 2026• 11ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405651

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la commune de Farnay de sa requête en plein contentieux visant à obtenir réparation de désordres liés à des travaux, ainsi que du désistement de la société 3D Infrastructure de ses conclusions subsidiaires. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater ces désistements. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

3 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02410

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

3 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02412

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

3 février 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508050

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait son mariage avec une Française, ne remplissait pas la condition d'entrée régulière en France exigée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour. Il a également estimé que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légalement fondées, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

3 février 2026• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01335

Avocat : DPA DUCROT AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01045

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

3 février 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01423

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

3 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01302

Avocat : COUETOUX DU TERTRE

3 février 2026• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600059

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a reconnu l'urgence liée à la menace d'exécution de la mesure, mais a estimé qu'aucun doute sérieux sur sa légalité n'était soulevé en l'état. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la présence de l'étranger, condamné pour des infractions graves, constitue une menace pour l'ordre public.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600853

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant la remise de ressortissants afghans aux autorités croates au titre du règlement Dublin. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour examiner elle-même les demandes d'asile. La juridiction a jugé que les éléments avancés (risques d'incarcération, antécédents de violences, situation médicale d'un enfant et présence de famille en France/Suisse) ne démontraient pas, en l'espèce, une méconnaissance des obligations découlant de la Convention de Genève ou de la Convention EDH.

Avocat : ROMANET DUTEIL

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504034

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement justifié son refus, notamment au motif que l'intéressé ne détenait pas le visa de long séjour requis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 436-4 du CESEDA pour exercer une activité non salariée. Il a également estimé que la condamnation pour violences conjugales en présence d'un mineur constituait une menace pour l'ordre public, sans que les liens familiaux invoqués ne suffisent à justifier une régularisation.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301903

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant haïtien, père d'un enfant français. Juridiction : Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus du préfet. Il estime que l'étranger ne justifie pas, par les éléments produits, contribuer effectivement à l'éducation de son enfant français mineur, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Textes appliqués : Article L. 423-7 du CESEDA.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

3 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502121

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant espagnol, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure dans l'information de l'intéressé était inopérant et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, au regard des articles L. 141-3 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considération des faits de violences reprochés et de l'ensemble des circonstances personnelles.

Avocat : DUBOIS-DINANT

3 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le refus de la requérante d’accepter l’orientation en région proposée, était légalement motivée et conforme aux dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que cette disposition nationale était compatible avec le droit de l’Union européenne, notamment l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : DUBOIS

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)