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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 699 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 699

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DUEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301975

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C..., éducatrice au Foyer de l’enfance des Alpes-Maritimes, et son assureur, le groupe Maif, pour obtenir réparation des préjudices résultant d’un coup de pied porté par un mineur confié au département des Alpes-Maritimes. Le tribunal a examiné la responsabilité sans faute du département sur le fondement des articles L.222-5 du code de l’action sociale et des familles et 375-3 du code civil, qui transfèrent la garde du mineur au service départemental. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, le département et le Foyer de l’enfance ayant conclu au rejet de la requête.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306304

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un redressement fiscal. Le litige portait sur le refus de l’administration d’exonérer de plus-value la cession d’un bien immobilier, que le requérant présentait comme sa résidence principale. Le tribunal a jugé que M. A... ne démontrait pas que le bien constituait effectivement sa résidence principale au jour de la cession, au sens du II de l’article 150 U du code général des impôts. Il a également rejeté les demandes subsidiaires de réduction de la plus-value et de décharge de la pénalité pour manquement délibéré.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDUCIAL SOFIRAL

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306305

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant un redressement fiscal. La requérante demandait la décharge ou la réduction des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016, consécutives à la remise en cause de l'exonération de plus-value sur la cession de sa résidence principale. Le tribunal a jugé que les pièces fournies (attestations, assurance habitation) ne suffisaient pas à prouver que le bien cédé était sa résidence principale, d'autant qu'elle avait déclaré une autre adresse fiscale, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au II de l'article 150 U du code général des impôts. La demande subsidiaire de majoration du prix d'acquisition par des frais de travaux a également été rejetée, faute de justificatifs suffisants. Enfin, la pénalité pour manquement délibéré a été maintenue.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDUCIAL SOFIRAL

5 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403318

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un logement social, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, constatant que le préfet n'avait pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Mme A... n'ayant été relogée que le 20 novembre 2024, soit après une période de carence, l'État a commis une faute engageant sa responsabilité. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante.

Avocat : DURAND

5 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301977

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C..., éducatrice blessée lors d'une altercation avec un mineur confié au Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes, et son assureur, le groupe Maif, pour obtenir réparation des préjudices subis. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département des Alpes-Maritimes est engagée pour les dommages causés aux tiers par un mineur dont il a la charge en vertu des articles L.222-5 du code de l'action sociale et des familles et 375-3 du code civil. En conséquence, le département a été condamné à verser 28.387,65 € à Mme C... et 10.929,29 € au groupe Maif, la demande de condamnation solidaire avec le Foyer de l'enfance étant rejetée.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402554

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 2 mars 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points lié à l'infraction du 3 novembre 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple n'affecte pas la légalité de ces retraits, mais seulement leur opposabilité, et que l'administration n'a pas méconnu son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : DUBOS

5 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601406

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour l'enregistrement et l'instruction d'une demande de visa long séjour au titre du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a, postérieurement à la requête, accordé un rendez-vous au demandeur pour le 10 février 2026, rendant la demande sans objet. Le surplus des conclusions (demande d'allocation) est rejeté. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : DUMAZ ZAMORA

4 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303769

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 918,87 euros notifié par la CAF de la Drôme. Le juge a estimé que la requête était tardive, car la décision du 10 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours préalable du 22 juin 2022 n'avaient pas été contestées dans le délai de deux mois. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 9 décembre 2022 et la décision du 14 avril 2023 étaient également irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

4 février 2026• Juge unique 5
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405651

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la commune de Farnay de sa requête en plein contentieux visant à obtenir réparation de désordres liés à des travaux, ainsi que du désistement de la société 3D Infrastructure de ses conclusions subsidiaires. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater ces désistements. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

3 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601310

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de procéder d'urgence à son relogement. La requérante occupait un logement ayant fait l'objet d'une interdiction définitive d'habiter, mais le juge a constaté que le propriétaire avait déjà rempli son obligation de relogement, exonérant ainsi l'État de toute obligation de substitution. La demande a donc été jugée comme faisant obstacle à une décision administrative préexistante du préfet.

Avocat : DURAND

2 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509470

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. C... au centre hospitalier de Valence à partir de septembre 2019 pour une infection nosocomiale (spondylodiscite). Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour évaluer l'aggravation de l'état de santé du requérant, en présence d'un rapport de la CCI contesté. En revanche, la demande de provision de 250 000 euros a été rejetée, le juge estimant que l'obligation du centre hospitalier n'était pas suffisamment établie à ce stade.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

30 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300061

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de taxation d'office et les pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'administration avait correctement motivé les pénalités. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DUBAULT BIRI & ASSOCIES

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600902

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A... B..., ressortissant tchadien, et a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L.422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au caractère réel et sérieux des études, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté attaqué et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

29 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304264

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 25 410,82 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas sa bonne foi, l’indu résultant de l’omission de déclaration des revenus fonciers de son époux, et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale ou partielle. La décision s’appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DUEZ

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510972

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d'une requête en indemnisation par M. A... suite à son échec au concours externe de l'Institut national du service public (INSP), s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige, fondé sur une action en responsabilité, relevait du tribunal administratif dans le ressort duquel réside le requérant, conformément à l'article R. 312-14 du code de justice administrative. Constatant que M. A... résidait à Pau, le tribunal a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Pau par application de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : DUTHEIL

28 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510135

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de M. B..., qui souffre de la maladie de Crohn et a subi des complications post-opératoires (notamment une paralysie du bras gauche et une fistule) après une colectomie à l’hôpital Lyon Sud en décembre 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission est confiée à un collège de deux experts (en chirurgie digestive et en neurologie) pour déterminer les conditions de la prise en charge. Les conclusions de l’ONIAM visant à obtenir un simple « donné acte » de ses réserves ont été rejetées, et les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement.

Avocat : DUMONT-GONIN

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404035

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DURAND

28 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412063

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 25 avril 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les infractions des 24 juin 2019 et 13 août 2019 et sur la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Il a également déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 11 novembre 2021, 23 août 2022, 17 novembre 2022 et 13 août 2023, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête en application de l'article L. 223-6 du code de la route.

Avocat : DUFOUR

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502646

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de la SELARL Urbain Associés, mandataire judiciaire de la société I. CERAM, qui demandait à être déchargée de l’obligation de payer une somme de 57 590,80 euros réclamée par la paierie régionale de la Nouvelle-Aquitaine au titre d’une aide financière pour un programme de recherche et développement. Le tribunal constate que la requête est mal dirigée contre la paierie, simple organe de recouvrement, alors que les moyens invoqués portent sur le bien-fondé de la créance contractuelle relevant de la région Nouvelle-Aquitaine. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUDOGNON BOYER

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500203

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C..., agent contractuel du haut-commissariat, qui demandait la condamnation de l'État au versement de 320 000 F CFP pour l'exécution de ses contrats. Le requérant contestait notamment sa rémunération basée sur l'indice majoré 319, estimant qu'il devait percevoir l'indice 366 en application du décret n° 85-1148 du 24 octobre 1985, et réclamait des majorations pour travail de nuit et jours fériés ainsi qu'une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la position du haut-commissaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et de celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre